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Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le refus définitif de sa demande d'asile (4° de l'article L. 611-1 du CESEDA), indépendamment de la question de la menace pour l'ordre public. Enfin, la motivation de l'interdiction de retour a été jugée suffisante au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant syrien, contestant l’arrêté du préfet du Gard fixant le pays de destination de sa reconduite à la frontière. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, en visant notamment l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3, faute pour le requérant d’établir des risques personnels et actuels en cas de retour en Syrie, malgré l’évolution de la situation à Alep.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme B... et M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure n'étaient pas suffisamment caractérisées, compte tenu de la situation de vulnérabilité des occupants, parents de quatre enfants mineurs dont l'un souffre d'une grave pathologie nécessitant un suivi médical. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal n’a pas examiné le fond du litige. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros à M. A... au titre des frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l’exécution d’un arrêté de péril imminent et une indemnisation pour perte de loyers. Le juge constate que la demande fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative ne justifie pas d’une urgence particulière. Sur le fondement de l’article L. 521-3, la mesure sollicitée ferait obstacle à une décision administrative implicite de rejet, ce qui est interdit. Enfin, la demande indemnitaire excède les pouvoirs provisoires du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion sans délai de Mme A... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) qu'elle occupait sans titre. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu du délai de 14 mois écoulé entre la mise en demeure infructueuse et l'introduction du recours, et de la situation de grande vulnérabilité de l'intéressée, atteinte d'un cancer métastasé. La solution retenue écarte l'application des articles L. 552-2 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile au profit de la protection de l'état de santé de l'occupante.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault classant sans suite la demande de naturalisation de M. B.... Le requérant invoquait l'urgence et un défaut d'examen sérieux, mais le juge a relevé que la requête était manifestement irrecevable faute pour M. B... d'avoir introduit une requête distincte en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., détenu, qui contestait un arrêté du préfet de la Lozère du 12 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, introduite le 31 décembre 2025, était tardive car elle dépassait le délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-3 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicable aux étrangers détenus. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de l'affaire sans invitation à régulariser, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet du Gard d'une demande d'expulsion de Mme B... et M. A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) géré par la Croix Rouge Française. Le préfet soutenait que les intéressés se maintenaient sans titre dans les lieux depuis le 31 juillet 2025, après le rejet de leur demande d'asile, et que leur maintien faisait obstacle à l'accueil d'autres demandeurs, créant une situation d'urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 552-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent l'hébergement des demandeurs d'asile et les conditions de leur expulsion.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de l'ancien tri postal appartenant à SNCF Réseau à Avignon. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, notamment des branchements électriques sauvages ayant provoqué un incendie et des conditions d'occupation insalubres. La solution retenue fait droit à la demande de la société SNCF Réseau, autorisant la libération du domaine public avec le concours de la force publique si nécessaire.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Gard de mettre fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. A... B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la suspension.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de remise gracieuse d'une dette de 574 euros de revenu de solidarité active. Cette requête, enregistrée le 30 décembre 2025, avait la même cause et le même objet qu'une précédente requête déjà tranchée par un jugement du 8 décembre 2025, revêtu de l'autorité de la chose jugée. Le juge a fait application des dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait un courrier du 5 décembre 2025 par lequel la présidente du conseil départemental de Vaucluse l’informait de son intention de suspendre son allocation de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que ce courrier, qui invitait l’intéressée à présenter ses observations dans le cadre d’une procédure contradictoire préalable, constituait un acte préparatoire ne faisant pas grief et n’était donc pas susceptible de recours. La décision se fonde sur l’article L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles et sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse obligeant M. A... à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit Marseille. Par conséquent, l’ordonnance renvoie l’affaire au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. La requérante s’est désistée de son instance par un acte enregistré le 14 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu’aucun obstacle ne s’y opposait. L’ordonnance prononce ainsi le non-lieu à statuer sur la requête initiale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le classement de sa parcelle en zone R-NU par le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) de Remoulins. La requérante demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation et de la décision explicite du 12 juin 2023 du directeur départemental des territoires et de la mer. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le rejet implicite, car une décision explicite existait déjà. Sur le fond, le tribunal a estimé que le directeur départemental était compétent pour signer le rejet, et que les moyens tirés de l’erreur de fait et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés, en application des articles L. 562-1 du code de l’environnement et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-Bonnet-du-Gard de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de motivation, d'un vice d'incompétence, d'une erreur d'appréciation concernant l'avis préfectoral et le retrait d'un permis tacite, ainsi que de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 20 juillet 2023 et les conclusions accessoires de M. A..., tout en rejetant également les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire, avait sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation d’un vice tenant à la méconnaissance de l’article UC9 du plan local d’urbanisme (emprise au sol excessive). Le bénéficiaire a obtenu un permis modificatif le 17 octobre 2025, réduisant l’emprise à 179,99 m², soit moins de 30 % du terrain, ce qui a régularisé le vice. Par conséquent, le tribunal rejette les requêtes en annulation de M. B..., les autres moyens ayant déjà été écartés par le jugement avant-dire-droit du 26 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la société Umicore Hexagone contre l'arrêté du préfet du Gard du 23 octobre 2023. Cet arrêté mettait en demeure la société de gérer, conformément au code de l'environnement, les haldes minières situées sur la commune de Thoiras. Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que la police spéciale des déchets est applicable, même en présence d'une police spéciale des mines. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code minier.