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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou tout document justifiant de l'impossibilité de la produire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’une saisie à tiers détenteur sur son compte bancaire pour un montant de 1 900,36 euros. Le juge a estimé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence exclusive du juge judiciaire de l’exécution, en application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement d’instance de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet du Gard. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., née le 17 novembre 2023 du silence du préfet de Vaucluse. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre ce refus d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l’administration pénitentiaire à lui verser 5 000 euros en réparation d’un préjudice lié à la saisie de son traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas produit la décision administrative préalable ni justifié du dépôt d’une demande indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 421-1 et L. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées par voie de conséquence. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes non régularisées.
Le Tribunal administratif de Nîmes était saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Gard refusant la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur à ses enfants. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé les documents sollicités, abrogeant ainsi implicitement les décisions contestées. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, aucun effet utile ne subsistant de l’annulation demandée. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... pour contester le refus de titularisation pris par le maire de Molières-sur-Cèze le 26 juin 2024, et demander réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., estimant que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée par son précédent jugement du 4 avril 2024. Il a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que M. B... ne justifiait d'aucun droit à être titularisé à l'issue de son stage. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait le décompte de ses jours de RTT pour l'année 2021 et demandait l'ajout de cinq jours sur son compte épargne-temps. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours dirigé contre la décision du 9 juin 2023 rejetant son recours gracieux, celle-ci étant purement confirmative de la note initiale du 6 mars 2023. Surtout, le tribunal a estimé que la requête introductive d'instance, enregistrée le 14 août 2023, était tardive car le délai de recours contentieux de deux mois avait commencé à courir à compter de la naissance de la décision implicite de rejet née le 11 juin 2022, soit deux mois après la réception de son recours gracieux par l'administration le 11 avril 2022. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 avril 2026, ce qui a eu pour effet de suspendre implicitement les effets de la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l'association ACCAC d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs auprès du SIAEP du Causse Noir. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, l'auteur bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la menace pour l'ordre public était établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile transposant la directive 2004/38/CE.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'isolement de l'intéressé lors de son placement à l'aide sociale à l'enfance et sur le manque de sérieux de sa formation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, ce qui la rendait irrecevable sans possibilité de régularisation en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à Mme A... sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que la procédure engagée était manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants albanais, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse rejetant leurs demandes de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la CIDE.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis par le centre hospitalier du Pays d’Apt pour le remboursement d’une indemnité de logement de 17 401,20 euros. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 5 janvier 2026, désistement qualifié de pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive car enregistrée au greffe le 20 janvier 2026, soit au-delà du délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 15 janvier 2026.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative par Mme A..., a constaté son incompétence territoriale. La requête, relative à une chute sur la voie publique à Port-Saint-Louis-du-Rhône (Bouches-du-Rhône), relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du même code. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des voisins immédiats pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Le Barroux pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme du préfet, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la desserte et à l'accès, ainsi que l'atteinte à la valeur agricole du terrain. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de permis de construire, et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 422-5, L. 424-1, L. 111-3, R. 111-5, R. 111-8 et R. 111-14 du code de l'urbanisme.