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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 58/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600204(TA30-2600204)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600205(TA30-2600205)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Russie) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment jugé que l'intéressé, célibataire et sans attaches familiales ou professionnelles établies en France, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisante, et que les risques allégués en cas de retour en Russie n'étaient pas établis.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600216(TA30-2600216)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 17 janvier 2026 par lequel la préfète de l’Hérault l’a obligé à quitter sans délai le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, justifié par une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa situation personnelle et de ses attaches en Algérie. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401208(TA30-2401208)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en janvier 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation, injonction et astreinte. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2504324(TA30-2504324)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis par le centre hospitalier du Pays d’Apt pour le remboursement d’une indemnité de logement. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 5 janvier 2026. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal, qui lui en a donné acte par ordonnance du 22 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505005(TA30-2505005)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant la révision de son allocation personnalisée d'autonomie à domicile par le département du Gard. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B... n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation du tribunal. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505110(TA30-2505110)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant son exclusion définitive des fonctions d'agent hospitalier par le CHU de Nîmes. La requérante n'a pas régularisé sa requête, malgré une invitation du greffe, en ne produisant pas l'inventaire détaillé de ses pièces jointes exigé par les articles R. 412-1 et R. 412-2 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet de la requête sans examen au fond.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505277(TA30-2505277)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision d'inaptitude temporaire prise par un médecin militaire et le rejet de sa demande de sur-expertise. Malgré une demande de régularisation, il n'a pas produit les décisions attaquées, ni justifié de l'impossibilité de le faire. Le tribunal a jugé que l'avis médical d'inaptitude ne constitue pas une décision administrative faisant grief, rendant le recours irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505473(TA30-2505473)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision attaquée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600038(TA30-2600038)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des voisins immédiats pour suspendre un permis de construire délivré par le maire de Le Barroux pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment l'absence d'avis conforme du préfet, la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à la desserte et à l'accès, ainsi que l'atteinte à la valeur agricole du terrain. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, présumée en matière de permis de construire, et l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 422-5, L. 424-1, L. 111-3, R. 111-5, R. 111-8 et R. 111-14 du code de l'urbanisme.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504840(TA30-2504840)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Vaucluse d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par le dépôt d'un dossier incomplet après le divorce de l'intéressé, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505461(TA30-2505461)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF du Gard refusant le rétablissement de son aide personnalisée au logement (APL). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que le retrait de l'APL, d'un montant mensuel de 120 euros depuis près d'un an, la plaçait dans une situation d'extrême précarité au vu de ses charges et ressources déclarées. L'ordonnance a été rendue sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant manifestement mal fondée.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505469(TA30-2505469)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Lozère a refusé l’admission exceptionnelle au séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, incluant notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2505309(TA30-2505309)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la rectification de son impôt sur le revenu pour les années 2022 et 2023. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 13 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2026. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505440(TA30-2505440)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 mettant en demeure Mme B... de quitter son logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600213(TA30-2600213)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative par Mme A..., a constaté son incompétence territoriale. La requête, relative à une chute sur la voie publique à Port-Saint-Louis-du-Rhône (Bouches-du-Rhône), relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du même code. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600254(TA30-2600254)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête a été jugée tardive car enregistrée au greffe le 20 janvier 2026, soit au-delà du délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification de la décision le 15 janvier 2026.

21 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600236(TA30-2600236)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait au préfet du Gard de lui délivrer une attestation de dépôt ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence renforcée, propre à cette procédure de référé-liberté, n'était pas remplie. Les circonstances invoquées par le requérant, telles que la naissance prochaine de son enfant ou son séjour irrégulier, ne caractérisaient pas une situation d'urgence imminente justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

21 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505365(TA30-2505365)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Gard à l'encontre de M. C... B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme l'expulsion en raison de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente le requérant, compte tenu de ses condamnations pénales.

20 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403579(TA30-2403579)

Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a finalement délivré le titre sollicité. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l'instance.

20 janvier 2026Résumé IA
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