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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 55/799

DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600302(TA30-2600302)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Pujaut sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'un immeuble appartenant à la SCI La Crémaillère, présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert désigné devra examiner le bâtiment, constater l'état des constructions mitoyennes et proposer des mesures de nature à mettre fin au danger éventuel dans un délai de vingt-quatre heures. La solution retenue est la désignation d'un expert, conformément aux articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi qu'aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504954(TA30-2504954)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de créditer un point sur son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le ministre a fait droit à sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

23 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2600304(TA30-2600304)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée totale de trois ans et ordonnant son signalement au fichier SIS, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant à la date de la décision attaquée, soit Marseille. Le dossier est donc transmis au tribunal administratif de Marseille.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2303217(TA30-2303217)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’OGEC Notre-Dame-de-Pont-Saint-Esprit, qui demandait la condamnation de la commune de Pont-Saint-Esprit à lui verser 842 245 euros pour préjudice financier et 100 000 euros pour préjudice moral. L’OGEC estimait que la commune avait sous-évalué le forfait communal dû au titre des années 2018 à 2022 sur le fondement de l’article L. 442-5 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé le moyen infondé, sans ordonner l’expertise sollicitée, et a mis à la charge du requérant une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304097(TA30-2304097)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., marchand de biens, contestant un rappel de TVA pour la période 2014-2016 suite à la vente d’un immeuble. Le tribunal a rejeté sa demande de décharge, jugeant que l’administration avait correctement appliqué les règles de compensation prévues à l’article L. 203 du livre des procédures fiscales, et non le droit à déduction, car la TVA collectée sur la vente n’avait pas été déclarée. La majoration de 40 % pour manquement délibéré a été maintenue, le requérant n’apportant pas la preuve de sa bonne foi. Les textes appliqués sont les articles 256, 257, 269 et 271 du code général des impôts, ainsi que les articles L. 203 et L. 205 du livre des procédures fiscales.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304297(TA30-2304297)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de la société C2G et de sa gérante, Mme B..., qui sollicitaient la condamnation de la commune de Vaison-la-Romaine pour des préjudices subis lors de travaux publics (réfection de voirie) entre septembre 2021 et juin 2022. Les requérantes invoquaient un préjudice financier et moral, mais le tribunal a estimé que l’accès piétonnier au commerce « L’atelier du jouet » n’avait pas été rendu excessivement difficile ou impossible, et que le préjudice n’était ni anormal ni spécial au sens de la jurisprudence relative aux travaux publics. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité sans faute de l’administration pour les dommages de travaux publics, en application du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502654(TA30-2502654)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet du Gard a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante brésilienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, en raison de l'intensité des attaches familiales et privées de la requérante en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination sont également annulées.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504197(TA30-2504197)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Pont-Saint-Esprit d’une demande d’expertise visant à évaluer le préjudice résultant de l’illégalité d’un permis de construire délivré par le préfet du Gard pour une caserne de gendarmerie, située en zone inondable. La commune soutient que ce permis, délivré sans prescription adéquate, l’a contrainte à engager des travaux de gestion des eaux pluviales d’un coût estimé entre 8 et 10 millions d’euros. Le préfet conteste le lien de causalité entre le permis et le préjudice allégué, et demande l’élargissement de l’expertise à d’autres acteurs. Le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, en application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer le coût des aménagements nécessaires à la mise en sécurité du site.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2600121(TA30-2600121)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 avril 2026, ce qui a eu pour effet de suspendre implicitement les effets de la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600223(TA30-2600223)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, l'auteur bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la menace pour l'ordre public était établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile transposant la directive 2004/38/CE.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304262(TA30-2304262)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l’administration pénitentiaire à lui verser 5 000 euros en réparation d’un préjudice lié à la saisie de son traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas produit la décision administrative préalable ni justifié du dépôt d’une demande indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 421-1 et L. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées par voie de conséquence. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2502274(TA30-2502274)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 11 avril 2023, qui enjoignait à l’académie de Toulouse de reconstituer ses droits sociaux pour la période d’octobre 2014 à décembre 2016. Le tribunal constate que l’administration a finalement procédé à la déclaration des périodes cotisées auprès de l’IRCANTEC le 31 octobre 2025, rendant la demande d’exécution sans objet. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2504214(TA30-2504214)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de perception émis par le centre hospitalier du Pays d’Apt pour le remboursement d’une indemnité de logement de 17 401,20 euros. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 5 janvier 2026, désistement qualifié de pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026, sans examiner le fond du litige.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504672(TA30-2504672)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l'association ACCAC d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs auprès du SIAEP du Causse Noir. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504888(TA30-2504888)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, ce qui la rendait irrecevable sans possibilité de régularisation en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à Mme A... sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que la procédure engagée était manifestement irrecevable.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600264(TA30-2600264)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’une saisie à tiers détenteur sur son compte bancaire pour un montant de 1 900,36 euros. Le juge a estimé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence exclusive du juge judiciaire de l’exécution, en application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504997(TA30-2504997)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou tout document justifiant de l'impossibilité de la produire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505009(TA30-2505009)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes non régularisées.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600148(TA30-2600148)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 ordonnant la remise de M. B... aux autorités espagnoles. Le juge rappelle que la contestation d’une telle mesure de transfert relève de la procédure spécifique de l’article L. 572-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, exclusive du référé suspension de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’espèce, M. B... n’a pas saisi le tribunal dans le délai de sept jours prévu par cette procédure et n’invoque aucun changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à la décision. Par conséquent, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans audience.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600170(TA30-2600170)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme Y... O... et autres visant à obtenir la communication de documents comptables et financiers de la chambre d'agriculture de la Lozère. Le juge a constaté que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, car les requérants n'avaient pas saisi au préalable la commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition préalable obligatoire à tout recours contentieux en matière de communication de documents administratifs en vertu des articles L. 342-1 et R. 343-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

22 janvier 2026Résumé IA
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