15 963 décisions disponibles — page 52/799
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de sa formation, condition requise par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Les autres moyens, notamment tirés de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été implicitement rejetés. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le requérant a retiré sa contestation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Le juge a statué sur les frais d’instance en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique. L’État a été condamné à verser 250 euros à l’avocate de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle, et 750 euros directement à M. A... au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a finalement délivré le titre sollicité, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à Mme A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... pour contester un rapport de contrôle et une mise en demeure de travaux émis par le service public d’assainissement non collectif de la communauté d’agglomération du grand Avignon. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a jugé que ce service public a un caractère industriel et commercial et que la mission de contrôle litigieuse ne relève pas de prérogatives de puissance publique, ce qui rend le litige relevant du droit privé et de la compétence des juridictions judiciaires. Cette décision est fondée sur les articles L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à M. A... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B..., qui s'est désisté de ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet du Gard lui a délivré le titre de séjour sollicité. Le tribunal a également condamné l'État à verser 500 euros à son avocat, Me Cagnon, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État. La solution retenue est un désistement d'instance, et les textes appliqués sont l'article R. 222-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à M. B... au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour formée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, la décision attaquée n'étant ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre, et le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières imposant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... B... épouse C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé le titre sollicité, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte. Les demandes de frais de justice présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du maire de Nîmes de lui verser l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas produit la décision attaquée ni une requête signée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l'association CCDH d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de feuilles du registre de la loi du centre hospitalier de Montfavet. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 19 janvier 2026. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n'a été retenue, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant guinéen, par le préfet du Gard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières imposant une mesure provisoire à très bref délai, malgré sa situation de précarité et son activité professionnelle non déclarée. La décision souligne que l'urgence ne peut être présumée pour un premier refus de titre de séjour, et que les éléments fournis ne démontrent pas une nécessité immédiate de suspension. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 26 septembre 2023 par lequel le maire de L'Isle-sur-la-Sorgue a refusé de lui délivrer un permis de construire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant valable. Il a également jugé que le refus était légalement fondé sur le dépassement du seuil de surface de plancher autorisé en zone A2 du PLU, en application de l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, car la construction se situe en zone rouge du plan de prévention des risques d'incendie de forêt, ce qui exclut l'application de la prescription décennale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de l’EURL Les Magnolias contestant un arrêté du maire d’Alès du 20 juin 2023, qui accordait un permis de construire modificatif assorti de prescriptions de sécurité publique et refusait l’autorisation pour un kiosque. Le tribunal a jugé que l’arrêté contenait des décisions divisibles, rejetant le moyen d’erreur de droit sur l’indivisibilité du projet. Concernant les prescriptions, le tribunal a estimé que la société était recevable à les contester, mais a statué sur leur légalité au regard des risques d’inondation et des textes applicables, notamment l’article R.111-2 du code de l’urbanisme. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative pour trancher le litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Beauvoisin de lui délivrer un permis de construire un local de stockage agricole. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l’article A2 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU) était légal, faute pour la requérante de démontrer la réalité et la consistance suffisante de son activité agricole. Les autres moyens soulevés ont été écartés comme inopérants, le premier motif étant suffisant à lui seul pour justifier la décision. En conséquence, la demande d’annulation et d’injonction a été rejetée, et Mme A... a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... épouse C... contestant le trop-perçu de pension de retraite réclamé par la CNRACL pour les années 2016 à 2022. Les conclusions dirigées contre la créance des années 2016 à 2021 ont été jugées irrecevables en raison de leur tardiveté. Sur le fond, le tribunal a estimé que le cumul de la pension avec une activité professionnelle au centre hospitalier n'était pas autorisé, y compris pendant la période d'état d'urgence sanitaire, et que la requérante ne pouvait se prévaloir d'une méconnaissance du protocole additionnel n°1 à la CEDH. La demande indemnitaire pour défaut d'information de l'employeur a également été rejetée, faute de lien de causalité direct avec le préjudice allégué.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite du préfet de Vaucluse refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant nigérian. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressé, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est l’annulation pour vice de forme, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D..., ressortissant marocain, d’une demande d’annulation de l’arrêté du préfet du Gard du 14 février 2024 rejetant sa demande de regroupement familial au profit de son épouse. Le préfet a fondé son refus sur le motif que l’intéressé ne se conformait pas aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que ce motif était légalement fondé, dès lors que des éléments précis et concordants établissaient un comportement incompatible avec ces principes. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l’arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de MM. H..., E... et G... tendant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Nîmes pour la reconstruction d'un bâtiment avec extension et piscine. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, rendant leur recours pour excès de pouvoir irrecevable. En conséquence, les conclusions reconventionnelles des pétitionnaires, fondées sur l'article L. 600-7 du code de l'urbanisme pour recours abusif, ont également été rejetées. Les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.