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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 53/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502924(TA30-2502924)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien de 1988. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503110(TA30-2503110)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de deux ressortissants vénézuéliens, Mme A... B... et M. D..., contestant les arrêtés du préfet du Gard du 22 avril 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, tandis que le requérant soulevait des moyens liés à l'insuffisance de motivation et à la violation du principe du contradictoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des deux requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont donc été validées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503160(TA30-2503160)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... épouse A... D..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour "saisonnier" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et a considéré que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles L. 421-34 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504566(TA30-2504566)

Requête de Mme A... demandant l'exécution d'une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Gard attribuant une aide humaine à son enfant, ainsi que des dommages et intérêts. Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute de conclusions en annulation, de moyens de droit, et de demande indemnitaire préalable. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600139(TA30-2600139)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant des arrêtés du maire d’Avignon relatifs à son congé de maladie. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

27 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600329(TA30-2600329)

Saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Gordes à l'encontre de la SCI Osmavido et de Mme C..., architecte. Les requérants invoquaient l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de vices de procédure, d'une erreur de droit et d'un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices invoqués (risques techniques, financiers, péremption du permis) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L.521-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2505435(TA30-2505435)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour ou une attestation de prolongation d’instruction, en raison de délais anormalement longs. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressée un récépissé valable du 24 décembre 2025 au 23 mars 2026, maintenant ses droits. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505538(TA30-2505538)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d’enjoindre au préfet de Vaucluse de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour, afin de maintenir son droit au travail. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 4 avril 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de conserver ses droits, dont celui au travail. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient ainsi devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais d’instance a été rejetée, la requérante ne justifiant d’aucun frais.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600208(TA30-2600208)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 29 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. En revanche, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions tendant à enjoindre au préfet d'instruire la demande, dès lors que le requérant peut contester la légalité de la décision implicite de rejet.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600300(TA30-2600300)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de l'intéressé est née le 4 mars 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301402(TA30-2301402)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple des requérants, M. F... et autres, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de l’Isle-sur-la-Sorgue le 7 février 2020. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a donc clos l’instance sans examiner le fond du litige. Les conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600273(TA30-2600273)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 20 janvier 2026 portant réglementation temporaire de la circulation et du stationnement lors des travaux d'aménagement du centre de Montpezat. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les restrictions d'accès à leur domicile, situé dans le périmètre des travaux, leur causaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment au regard de la durée limitée du chantier. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure, de la méconnaissance du principe de sécurité juridique ou d'une atteinte disproportionnée aux libertés, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600277(TA30-2600277)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication de son dossier administratif et médico-social détenu par le département de Vaucluse. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative explicite de refus de communication prise par le département le 7 octobre 2025. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505002(TA30-2505002)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et M. A... tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire du Grau-du-Roi pour un immeuble de 10 logements. Les requérants invoquaient la perte d’accès à leur mur et une privation d’ensoleillement et de vue. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car les autorisations d’urbanisme ne sanctionnent que le respect des règles d’urbanisme, sous réserve des droits des tiers. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505500(TA30-2505500)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. La requête, enregistrée le 29 décembre 2025, était tardive car la décision attaquée avait été notifiée le 16 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, et le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative était expiré. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à régulariser.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600180(TA30-2600180)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un titre exécutoire de 1 500 euros présentée par l'association Fight Institut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour l'association de produire des éléments probants sur sa situation financière ou l'impact réel de la décision. La requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2600357(TA30-2600357)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse obligeant une ressortissante à quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Marseille, le juge a fait application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les décisions de police. En conséquence, l’affaire a été renvoyée au Tribunal administratif de Marseille.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600227(TA30-2600227)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait pas du dépôt d’une demande de titre de séjour auprès de la préfecture, de sorte qu’elle ne pouvait se prévaloir de l’absence de réponse ou de délivrance d’un récépissé. En conséquence, la condition d’urgence et les autres conditions de l’article L. 521-3 n’ont pas été examinées, la requête étant manifestement mal fondée. Cette décision s’appuie notamment sur les articles R. 432-1, R. 432-2, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600328(TA30-2600328)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’Intérieur du 13 novembre 2025 invalidant le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. La requérante, conductrice VTC, invoquait l’urgence liée à la perte de ses revenus et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute d’avoir reçu les informations préalables. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments suffisants sur l’impact grave et immédiat, et que la décision répondait à des exigences de sécurité routière compte tenu des infractions répétées commises par l’intéressée.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504961(TA30-2504961)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., détenu, qui sollicitait 12 000 € en réparation des préjudices nés du refus implicite de délivrer un permis de visite à son avocat. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car le refus implicite était contraire au code pénitentiaire. Cependant, il a considéré que l'avocat n'avait pas relancé l'administration, rendant peu vraisemblable une persistance du refus, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 janvier 2026Résumé IA
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