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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 54/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505078(TA30-2505078)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... concernant son installation d’assainissement non collectif. La requérante sollicitait cette mesure pour éclairer un litige au fond sur la légalité d’un rapport de visite et d’une mise en demeure, ainsi qu’un éventuel recours indemnitaire. Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, car le litige principal relève du service public industriel et commercial de l’assainissement, dont les rapports avec les usagers sont de droit privé et échappent à la compétence de la juridiction administrative. La solution est fondée sur les articles L. 2224-8, L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et R. 532-1 du code de justice administrative.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600225(TA30-2600225)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir le renouvellement d’un récépissé de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 avril 2026, régularisant ainsi sa situation. Le juge a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’Etat a été condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502411(TA30-2502411)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre la délibération du 20 février 2024 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune de Le Thor. Le requérant contestait notamment le classement d'un bâtiment en zone 2AU et un quota de 100% de logements sociaux. Le juge a constaté que la délibération avait été affichée et publiée en mars 2024, faisant courir le délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 6 juin 2025, était donc tardive et a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600286(TA30-2600286)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 janvier 2026 par lequel le préfet du Gard avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Le Saïgon » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts économiques, compte tenu de sa faible trésorerie et de l'absence de bénéfices depuis le début de son activité en avril 2025. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 8272-2 du code du travail, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2304436(TA30-2304436)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par la SCI Mazauric Les Pauses d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de rectifier le cadastre numérisé de la parcelle C n° 876, a rejeté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par l’administration, faute de rectification effective en cours d’instance. Statuant au fond, le tribunal a annulé la décision du 15 septembre 2023, jugeant que l’administration fiscale avait commis une erreur en fixant la limite de la parcelle au milieu du lit de la rivière, alors que les documents cadastraux rénovés de 1974 et l’arrêté d’alignement démontraient que cette limite se situait au droit du mur de soutènement de la route départementale. Cette solution s’appuie sur les articles 1402 du code général des impôts et 8 du décret du 30 avril 1955, qui permettent à l’administration de rectifier d’office les inexactitudes du cadastre, celui-ci ne constituant pas un titre de propriété.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2304494(TA30-2304494)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a examiné la requête de M. H... et Mme C... demandant l’annulation du permis de construire tacite accordé le 20 mai 2023 par le maire de Saint-Mamert-du-Gard aux époux D... pour une maison individuelle, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance de l’article UC4 du PLU et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme. Le tribunal a estimé que, bien que le plan de masse ne mentionne pas les arbres à abattre, cette omission n’a pas faussé l’appréciation de l’administration, car le volet paysager permettait d’identifier les plantations supprimées. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304530(TA30-2304530)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse partielle d'une amende fiscale. L'amende, infligée sur le fondement de l'article 1740 A du code général des impôts, sanctionnait la délivrance sciemment d'un reçu fiscal irrégulier ayant permis à une société d'obtenir indûment un crédit d'impôt. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'absence d'intention frauduleuse, contestant le bien-fondé même de l'amende, était inopérant dans le cadre d'un recours contre une décision de remise gracieuse prise sur le fondement de l'article L. 247 du livre des procédures fiscales.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304778(TA30-2304778)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D... et de M. E... qui demandaient la condamnation de la société Eiffage Aménagement à les indemniser des préjudices subis sur leurs parcelles lors de fouilles archéologiques préventives réalisées par l'INRAP dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC du Mas Lombard. Le tribunal a jugé que l'action en indemnité des requérants était prescrite, en application de l'article 17 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, et a rejeté l'ensemble de leurs demandes.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304781(TA30-2304781)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D... et M. E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics. Ils estimaient que les fouilles archéologiques préventives réalisées par l’INRAP sur leurs parcelles, dans le cadre du projet d’aménagement de la ZAC du Mas Lombard, avaient causé des préjudices (pertes de récoltes et frais de remise en état). La société Eiffage Immobilier Occitanie, concessionnaire de la commune, a opposé la prescription de l’action. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’action était prescrite en application de l’article 17 de la loi du 29 décembre 1892.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304782(TA30-2304782)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D... et autres, propriétaires de parcelles incluses dans la ZAC du Mas Lombard, afin d’obtenir réparation des préjudices causés par les fouilles archéologiques préventives réalisées par l’INRAP. Les requérants invoquent la responsabilité de la société concessionnaire sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics. La société défenderesse conteste la prescription de l’action et, subsidiairement, sa responsabilité. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription et a jugé que la société Nîmes Mas Lombard, en tant que concessionnaire, est responsable des dommages causés par les travaux publics, la condamnant à indemniser les requérants pour leurs pertes de récoltes et frais divers, sur le fondement de la loi de 1892.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400010(TA30-2400010)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de permis de construire modificatif du 11 juillet 2023. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, la commune a délivré le 18 janvier 2024 une autorisation équivalente au projet initialement sollicité. Le jugement s'appuie sur le principe selon lequel un recours perd son objet lorsque l'administration accorde l'autorisation demandée après la saisine du juge.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400094(TA30-2400094)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de permis de construire pour la réhabilitation et l'extension d'une maison en zone agricole. Le tribunal a jugé que la demande ne portait pas sur l'ensemble du bâtiment, incluant les constructions réalisées sans autorisation, comme l'exige la jurisprudence. Il a également écarté l'application de la prescription décennale de l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, car la construction initiale avait été édifiée sans permis de construire. En conséquence, le refus du maire de Mazan a été confirmé.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400174(TA30-2400174)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation du refus du maire de Saint-Ambroix de constater la caducité d'un permis de construire délivré le 5 septembre 2018. Les requérants soutenaient que les travaux avaient été interrompus pendant plus d'un an, ce qui aurait entraîné la péremption du permis en application de l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les pièces du dossier, notamment des factures, un constat d'huissier et des attestations, ne permettaient pas d'établir une interruption des travaux d'une durée supérieure à un an. Par conséquent, la décision de refus du maire a été jugée légale et la requête a été rejetée.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400191(TA30-2400191)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Hammadi, qui contestait la décision de l'OFII du 16 juin 2023 lui imposant une contribution spéciale de 19 700 euros et une contribution forfaitaire de 2 124 euros pour l'emploi d'un étranger sans titre de travail, ainsi que les titres de perception correspondants. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du contradictoire, et a jugé que les sanctions n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles tendant à la décharge des sommes et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont principalement le code du travail (article L. 8253-1) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 822-5).

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2400876(TA30-2400876)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D... et M. E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la loi du 29 décembre 1892, visant à réparer les dommages causés à leurs parcelles par les études archéologiques préventives menées par l’INRAP dans le cadre de l’aménagement de la ZAC du Mas Lombard. L’INRAP a opposé la prescription de l’action, la requête étant mal dirigée, et a contesté le montant des préjudices. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription et a retenu la responsabilité de l’INRAP sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892, en condamnant l’établissement à verser aux requérants une somme totale de 9 028 euros au titre des pertes de récoltes et des travaux de nivellement, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation. La demande de garantie formée par l’INRAP contre la société Eiffage Aménagement a été rejetée.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2404371(TA30-2404371)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a annulé l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le maire de Sorgues avait retiré la décision tacite de non-opposition à la déclaration préalable de la société Free Mobile et s'était opposé à son projet d'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article UE 10 du plan local d'urbanisme (PLU) était entaché d'erreur de droit, car cette règle de hauteur, fixée à l'égout et au faîtage, ne s'applique pas aux constructions dépourvues de toiture comme le pylône en cause. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé, et la commune de Sorgues a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502607(TA30-2502607)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondé sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502652(TA30-2502652)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 3 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai de départ volontaire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour de l'intéressée, célibataire et sans charge de famille, et de ses attaches conservées en Colombie. La requête a été rejetée dans son ensemble.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2502656(TA30-2502656)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé légal le refus de séjour, notamment en raison de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français, conformément à l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502674(TA30-2502674)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'intéressé, entré irrégulièrement en France et majeur, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.

23 janvier 2026Résumé IA
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