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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 54/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600208(TA30-2600208)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à obtenir le renouvellement de son attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née le 29 août 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision. En revanche, il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions tendant à enjoindre au préfet d'instruire la demande, dès lors que le requérant peut contester la légalité de la décision implicite de rejet.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600227(TA30-2600227)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait pas du dépôt d’une demande de titre de séjour auprès de la préfecture, de sorte qu’elle ne pouvait se prévaloir de l’absence de réponse ou de délivrance d’un récépissé. En conséquence, la condition d’urgence et les autres conditions de l’article L. 521-3 n’ont pas été examinées, la requête étant manifestement mal fondée. Cette décision s’appuie notamment sur les articles R. 432-1, R. 432-2, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505538(TA30-2505538)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d’enjoindre au préfet de Vaucluse de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour, afin de maintenir son droit au travail. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 4 avril 2026, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de conserver ses droits, dont celui au travail. Le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient ainsi devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. La demande de frais d’instance a été rejetée, la requérante ne justifiant d’aucun frais.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2600357(TA30-2600357)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse obligeant une ressortissante à quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que la requérante résidait à Marseille, le juge a fait application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les décisions de police. En conséquence, l’affaire a été renvoyée au Tribunal administratif de Marseille.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2505435(TA30-2505435)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour ou une attestation de prolongation d’instruction, en raison de délais anormalement longs. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressée un récépissé valable du 24 décembre 2025 au 23 mars 2026, maintenant ses droits. La juge des référés a constaté que cette délivrance rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600328(TA30-2600328)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’Intérieur du 13 novembre 2025 invalidant le permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. La requérante, conductrice VTC, invoquait l’urgence liée à la perte de ses revenus et un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute d’avoir reçu les informations préalables. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments suffisants sur l’impact grave et immédiat, et que la décision répondait à des exigences de sécurité routière compte tenu des infractions répétées commises par l’intéressée.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600277(TA30-2600277)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication de son dossier administratif et médico-social détenu par le département de Vaucluse. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative explicite de refus de communication prise par le département le 7 octobre 2025. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600273(TA30-2600273)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 20 janvier 2026 portant réglementation temporaire de la circulation et du stationnement lors des travaux d'aménagement du centre de Montpezat. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les restrictions d'accès à leur domicile, situé dans le périmètre des travaux, leur causaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation, notamment au regard de la durée limitée du chantier. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure, de la méconnaissance du principe de sécurité juridique ou d'une atteinte disproportionnée aux libertés, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505078(TA30-2505078)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme A... concernant son installation d’assainissement non collectif. La requérante sollicitait cette mesure pour éclairer un litige au fond sur la légalité d’un rapport de visite et d’une mise en demeure, ainsi qu’un éventuel recours indemnitaire. Le juge a estimé que la demande n’était pas utile, car le litige principal relève du service public industriel et commercial de l’assainissement, dont les rapports avec les usagers sont de droit privé et échappent à la compétence de la juridiction administrative. La solution est fondée sur les articles L. 2224-8, L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et R. 532-1 du code de justice administrative.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600300(TA30-2600300)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de l'intéressé est née le 4 mars 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504961(TA30-2504961)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de M. B..., détenu, qui sollicitait 12 000 € en réparation des préjudices nés du refus implicite de délivrer un permis de visite à son avocat. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas sérieusement contestable, car le refus implicite était contraire au code pénitentiaire. Cependant, il a considéré que l'avocat n'avait pas relancé l'administration, rendant peu vraisemblable une persistance du refus, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505002(TA30-2505002)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et M. A... tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire du Grau-du-Roi pour un immeuble de 10 logements. Les requérants invoquaient la perte d’accès à leur mur et une privation d’ensoleillement et de vue. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car les autorisations d’urbanisme ne sanctionnent que le respect des règles d’urbanisme, sous réserve des droits des tiers. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

26 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400010(TA30-2400010)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de permis de construire modificatif du 11 juillet 2023. Cette solution a été retenue car, postérieurement à l'introduction du recours, la commune a délivré le 18 janvier 2024 une autorisation équivalente au projet initialement sollicité. Le jugement s'appuie sur le principe selon lequel un recours perd son objet lorsque l'administration accorde l'autorisation demandée après la saisine du juge.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304782(TA30-2304782)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. D... et autres, propriétaires de parcelles incluses dans la ZAC du Mas Lombard, afin d’obtenir réparation des préjudices causés par les fouilles archéologiques préventives réalisées par l’INRAP. Les requérants invoquent la responsabilité de la société concessionnaire sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics. La société défenderesse conteste la prescription de l’action et, subsidiairement, sa responsabilité. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription et a jugé que la société Nîmes Mas Lombard, en tant que concessionnaire, est responsable des dommages causés par les travaux publics, la condamnant à indemniser les requérants pour leurs pertes de récoltes et frais divers, sur le fondement de la loi de 1892.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502674(TA30-2502674)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'intéressé, entré irrégulièrement en France et majeur, ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA30-2502656(TA30-2502656)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 19 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé légal le refus de séjour, notamment en raison de l'inexécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français, conformément à l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304778(TA30-2304778)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme D... et de M. E... qui demandaient la condamnation de la société Eiffage Aménagement à les indemniser des préjudices subis sur leurs parcelles lors de fouilles archéologiques préventives réalisées par l'INRAP dans le cadre du projet d'aménagement de la ZAC du Mas Lombard. Le tribunal a jugé que l'action en indemnité des requérants était prescrite, en application de l'article 17 de la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l'exécution des travaux publics, et a rejeté l'ensemble de leurs demandes.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502607(TA30-2502607)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... visant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, cet article ne s'appliquant pas aux États membres. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondé sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304781(TA30-2304781)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. et Mme D... et M. E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la loi du 29 décembre 1892 relative aux dommages causés à la propriété privée par l’exécution de travaux publics. Ils estimaient que les fouilles archéologiques préventives réalisées par l’INRAP sur leurs parcelles, dans le cadre du projet d’aménagement de la ZAC du Mas Lombard, avaient causé des préjudices (pertes de récoltes et frais de remise en état). La société Eiffage Immobilier Occitanie, concessionnaire de la commune, a opposé la prescription de l’action. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’action était prescrite en application de l’article 17 de la loi du 29 décembre 1892.

23 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400094(TA30-2400094)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation du refus de permis de construire pour la réhabilitation et l'extension d'une maison en zone agricole. Le tribunal a jugé que la demande ne portait pas sur l'ensemble du bâtiment, incluant les constructions réalisées sans autorisation, comme l'exige la jurisprudence. Il a également écarté l'application de la prescription décennale de l'article L. 421-9 du code de l'urbanisme, car la construction initiale avait été édifiée sans permis de construire. En conséquence, le refus du maire de Mazan a été confirmé.

23 janvier 2026Résumé IA
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