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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’Intérieur du 13 novembre 2025 prononçant la perte de validité du permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’avait pas, au préalable, introduit un recours en annulation contre cette décision, condition exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une attestation d’accès en zone réservée de l’aéroport de Nîmes-Garons pour conserver son emploi d’agent de propreté. La requérante n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande, ce qui l’a rendue manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Le juge a donc rejeté la requête sans examiner l’urgence invoquée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui sollicitait une habilitation d'accès en zone réservée de l'aéroport de Nîmes pour exercer son emploi d'agent de propreté. La requérante invoquait l'urgence liée à un risque de perte d'emploi et à sa situation familiale. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, faute pour la requérante d'avoir précisé le fondement juridique de son recours parmi les voies de référé prévues par le code de justice administrative (articles L. 521-1, L. 521-3 ou R. 532-1). La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction préalable.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de la région académique Occitanie d’attribuer une bourse sur critères sociaux, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se situe le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait son transfert vers un autre établissement pénitentiaire sous astreinte. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de son recours (L. 521-1, L. 521-3 ou R. 532-1 du code de justice administrative). En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, l’ordonnance a été rendue sans instruction préalable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait le décompte de ses jours de RTT pour l'année 2021 et demandait l'ajout de cinq jours sur son compte épargne-temps. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours dirigé contre la décision du 9 juin 2023 rejetant son recours gracieux, celle-ci étant purement confirmative de la note initiale du 6 mars 2023. Surtout, le tribunal a estimé que la requête introductive d'instance, enregistrée le 14 août 2023, était tardive car le délai de recours contentieux de deux mois avait commencé à courir à compter de la naissance de la décision implicite de rejet née le 11 juin 2022, soit deux mois après la réception de son recours gracieux par l'administration le 11 avril 2022. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par la société Saur d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre exécutoire émis le 19 février 2021 par le syndicat mixte des eaux Rhône Ventoux, pour un montant de 30 587 euros, relatif à des pénalités et renouvellements non réalisés dans le cadre d’un contrat de délégation de service public d’eau potable. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le syndicat, estimant que ce dernier n’avait pas démontré la notification régulière du titre exécutoire, rendant ainsi le recours recevable. Sur le fond, la solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012, relatifs à la contestation des titres exécutoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard. Cet arrêté prolongeait sa disponibilité d'office puis prononçait sa réintégration à temps complet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il n'était pas soumis à l'obligation de motivation, et que la procédure devant le conseil médical avait été régulière. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68, n°86-442 et n°87-602.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. C... et M. D... contestant la décision de non-renouvellement de leur convention d'occupation du domaine public par la SPL AGATE. Les juges ont estimé que la décision de ne pas renouveler un contrat arrivé à son terme ne constitue pas une mesure de résiliation unilatérale, rendant irrecevables les conclusions en annulation et en reprise des relations contractuelles. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable. La solution s'appuie sur les principes du contentieux contractuel et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. D..., agent de la commune d'Avignon, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la maire de lui accorder des congés bonifiés pour 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires du requérant comme irrecevables, faute de réclamation préalable liant le contentieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné la légalité des décisions des 11 juillet et 3 novembre 2023, en application des dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 651-1. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation et l'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., adjoint technique territorial, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie et son placement en disponibilité d'office. La juridiction a jugé que la décision de refus était légale, car l'état de santé de l'agent, caractérisé par une inaptitude totale et définitive à toutes fonctions, ne remplissait pas les conditions de gravité confirmée et de possibilité de reprise exigées par l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique pour l'octroi d'un tel congé. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a rejeté la demande de substitution de motifs présentée par la commune.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante macédonienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 5 février 2024 ordonnant sa remise aux autorités italiennes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches de l'intéressée en Italie et de la durée de son séjour en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée. Sur le fond, le tribunal a estimé que la pathologie de la requérante ne figurait pas sur la liste des affections ouvrant droit à ce congé, conformément à l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et au décret du 30 juillet 1987.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 26 janvier 2024 la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe, jugeant que la procédure n'était entachée d'aucun vice, notamment en raison de l'absence de délai impératif et du respect des dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris par la présidente du conseil départemental du Gard.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait une exonération de la condition de ressources en raison de son statut de personne handicapée et de la perception de pensions d’invalidité, sur le fondement de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les dispositions de l’article L. 434-8, qui prévoient une exonération pour les titulaires de l’allocation aux adultes handicapés, ne s’appliquent pas aux pensions d’invalidité perçues par M. C.... La décision a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, estimant que le refus n’a pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, pour une demande de titre de séjour au titre d'une activité salariée, un ressortissant marocain ne peut se prévaloir de cet article, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 constituant une réglementation spécifique et exclusive. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 26 mars 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B... au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les ressources du requérant sur la période de référence étaient supérieures au SMIC. La circonstance postérieure au dépôt de la demande, selon laquelle M. B... était en recherche d'emploi, ne pouvait légalement justifier le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 2 mai 2024 retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le retrait, assorti d'une autorisation provisoire de séjour, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des condamnations pénales répétées du requérant. La solution retenue est fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en exécution d’un précédent jugement du 25 janvier 2024. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de séjour temporaire, rendant le litige sans objet. M. B... s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros au requérant au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet du Gard a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme A... B..., ressortissante comorienne. La requérante, mère de trois enfants français et titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, remplissait les conditions de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir ce titre de plein droit. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer la carte de résident dans un délai d'un mois, sans astreinte, et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.