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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’Intérieur du 13 novembre 2025 prononçant la perte de validité du permis de conduire de Mme B... pour solde de points nul. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’avait pas, au préalable, introduit un recours en annulation contre cette décision, condition exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait le décompte de ses jours de RTT pour l'année 2021 et demandait l'ajout de cinq jours sur son compte épargne-temps. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours dirigé contre la décision du 9 juin 2023 rejetant son recours gracieux, celle-ci étant purement confirmative de la note initiale du 6 mars 2023. Surtout, le tribunal a estimé que la requête introductive d'instance, enregistrée le 14 août 2023, était tardive car le délai de recours contentieux de deux mois avait commencé à courir à compter de la naissance de la décision implicite de rejet née le 11 juin 2022, soit deux mois après la réception de son recours gracieux par l'administration le 11 avril 2022. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement d’instance de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet du Gard. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, justifié par une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches stables en France et de son passé judiciaire. La décision a été prise en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 26 janvier 2024 la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe, jugeant que la procédure n'était entachée d'aucun vice, notamment en raison de l'absence de délai impératif et du respect des dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris par la présidente du conseil départemental du Gard.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard. Cet arrêté prolongeait sa disponibilité d'office puis prononçait sa réintégration à temps complet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il n'était pas soumis à l'obligation de motivation, et que la procédure devant le conseil médical avait été régulière. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68, n°86-442 et n°87-602.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée irrécente en France (février 2022), de l'absence de liens familiaux stables et de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement non exécutée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, l'auteur bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la menace pour l'ordre public était établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile transposant la directive 2004/38/CE.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 29 janvier 2024, a constaté que le préfet du Gard n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A... dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen sous un nouveau délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution forcée de la décision initiale, devenue définitive, en fixant une mesure coercitive.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 avril 2026, ce qui a eu pour effet de suspendre implicitement les effets de la décision contestée. Le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile excluent l'application des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-2 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral du 16 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination (Russie) et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment jugé que l'intéressé, célibataire et sans attaches familiales ou professionnelles établies en France, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisante, et que les risques allégués en cas de retour en Russie n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que, pour une demande de titre de séjour au titre d'une activité salariée, un ressortissant marocain ne peut se prévaloir de cet article, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 constituant une réglementation spécifique et exclusive. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du 17 janvier 2026 par lequel la préfète de l’Hérault l’a obligé à quitter sans délai le territoire français, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, justifié par une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa situation personnelle et de ses attaches en Algérie. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes était saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Gard refusant la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur à ses enfants. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé les documents sollicités, abrogeant ainsi implicitement les décisions contestées. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, aucun effet utile ne subsistant de l’annulation demandée. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants albanais, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse rejetant leurs demandes de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la CIDE.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 17 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou tout document justifiant de l'impossibilité de la produire, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Gard rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour « vie privée et familiale » valable jusqu’en janvier 2026, rendant sans objet les conclusions en annulation, injonction et astreinte. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces demandes, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.