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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 57/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402344(TA30-2402344)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet née le 10 février 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ghanéen. La juridiction retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à l’intéressé qui en avait fait la demande, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402676(TA30-2402676)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement d’instance de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet du Gard. Le désistement étant pur et simple, le tribunal l’a accepté. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros à M. A... au titre des frais de l’instance.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2403147(TA30-2403147)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant guinéen, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2403176(TA30-2403176)

Le Tribunal administratif de Nîmes était saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet du Gard refusant la délivrance d’un document de circulation pour étranger mineur à ses enfants. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé les documents sollicités, abrogeant ainsi implicitement les décisions contestées. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, aucun effet utile ne subsistant de l’annulation demandée. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404911(TA30-2404911)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... pour contester le refus de titularisation pris par le maire de Molières-sur-Cèze le 26 juin 2024, et demander réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., estimant que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée par son précédent jugement du 4 avril 2024. Il a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que M. B... ne justifiait d'aucun droit à être titularisé à l'issue de son stage. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre des frais de justice.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementINJONCTION

N° TA30-2501556(TA30-2501556)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’une demande d’exécution du jugement du 29 janvier 2024, a constaté que le préfet du Gard n’avait pas procédé au réexamen de la demande de titre de séjour de M. A... dans le délai imparti. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à ce réexamen sous un nouveau délai de quinze jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue vise à assurer l’exécution forcée de la décision initiale, devenue définitive, en fixant une mesure coercitive.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA30-2502513(TA30-2502513)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. A... B... d'une demande d'exécution du jugement n° 2002849 du 27 janvier 2022, qui enjoignait au maire de Moussac de régulariser sa situation administrative et financière suite à l'annulation de son éviction. Le requérant sollicitait également une indemnisation pour préjudices financier et administratif. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, car elles constituent un litige distinct de la demande d'exécution. S'agissant de l'exécution du jugement, le tribunal a constaté que la commune avait procédé à la régularisation requise, rendant la demande d'astreinte sans objet.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502976(TA30-2502976)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants albanais, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse rejetant leurs demandes de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la CIDE.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503045(TA30-2503045)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503169(TA30-2503169)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'isolement de l'intéressé lors de son placement à l'aide sociale à l'enfance et sur le manque de sérieux de sa formation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2503202(TA30-2503202)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 24 juin 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse refusait l’admission au séjour de M. A..., ressortissant kosovarien, et l’obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne reconnaissant pas les motifs exceptionnels invoqués par le requérant. M. A... justifiait en effet d’une activité professionnelle stable depuis six ans, d’un contrat à durée indéterminée et du soutien de son employeur, ce qui constituait des considérations humanitaires suffisantes. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention « salarié » dans un délai de deux mois.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503318(TA30-2503318)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée. Il a également estimé que l'arrêté ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600174(TA30-2600174)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... A..., ressortissant portugais, qui contestait l’arrêté du préfet du Var l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment détaillé. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d’un droit au séjour permanent en tant que citoyen de l’Union, faute de démontrer une activité professionnelle continue en France, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (notamment les articles L. 251-1 et suivants) et la directive 2004/38/CE relative à la libre circulation des citoyens de l’Union.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2304389(TA30-2304389)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., praticien contractuel du CHU de Nîmes, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser l'indemnité de précarité prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail et à l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHU, considérant que le courriel de la requérante du 26 juillet 2023 constituait un recours gracieux ayant prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de Mme B..., condamnant le CHU de Nîmes à lui verser la somme de 4 165 euros au titre de cette indemnité, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa demande préalable.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401162(TA30-2401162)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du CCAS de Mérindol de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a estimé que la requérante ne démontrait pas que sa maladie remplissait les conditions cumulatives exigées par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, notamment l'existence de conditions de travail pathogènes et un taux d'incapacité permanente partielle supérieur à 25 %. En conséquence, la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401190(TA30-2401190)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2024 refusant le regroupement familial demandé par Mme D... pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en excluant le conjoint au motif qu'il résidait en France, alors que ce dernier, titulaire d'un titre de séjour "travailleur saisonnier", ne résidait pas habituellement sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-6 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403578(TA30-2403578)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., née le 17 novembre 2023 du silence du préfet de Vaucluse. La requête portait sur un recours pour excès de pouvoir contre ce refus d’admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de sa décision implicite, malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600073(TA30-2600073)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, estimant que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile excluent l'application des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-2 du même code. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600149(TA30-2600149)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 6 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée irrécente en France (février 2022), de l'absence de liens familiaux stables et de l'existence d'une précédente mesure d'éloignement non exécutée. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600201(TA30-2600201)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 16 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, justifié par une délégation régulière, et a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches stables en France et de son passé judiciaire. La décision a été prise en application des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 janvier 2026Résumé IA
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