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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 57/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600261(TA30-2600261)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait son transfert vers un autre établissement pénitentiaire sous astreinte. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de son recours (L. 521-1, L. 521-3 ou R. 532-1 du code de justice administrative). En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, l’ordonnance a été rendue sans instruction préalable.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505473(TA30-2505473)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant l'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que la décision attaquée portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402344(TA30-2402344)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de rejet née le 10 février 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant ghanéen. La juridiction retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à l’intéressé qui en avait fait la demande, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExécution d'un jugementREJETE

N° TA30-2502513(TA30-2502513)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. A... B... d'une demande d'exécution du jugement n° 2002849 du 27 janvier 2022, qui enjoignait au maire de Moussac de régulariser sa situation administrative et financière suite à l'annulation de son éviction. Le requérant sollicitait également une indemnisation pour préjudices financier et administratif. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires comme irrecevables, car elles constituent un litige distinct de la demande d'exécution. S'agissant de l'exécution du jugement, le tribunal a constaté que la commune avait procédé à la régularisation requise, rendant la demande d'astreinte sans objet.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304262(TA30-2304262)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de l’administration pénitentiaire à lui verser 5 000 euros en réparation d’un préjudice lié à la saisie de son traitement. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car la requérante n’a pas produit la décision administrative préalable ni justifié du dépôt d’une demande indemnitaire, en méconnaissance des articles R. 421-1 et L. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées par voie de conséquence. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2304389(TA30-2304389)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., praticien contractuel du CHU de Nîmes, qui contestait le refus de l'établissement de lui verser l'indemnité de précarité prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail et à l'article R. 6152-418 du code de la santé publique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le CHU, considérant que le courriel de la requérante du 26 juillet 2023 constituait un recours gracieux ayant prorogé le délai de recours contentieux. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande de Mme B..., condamnant le CHU de Nîmes à lui verser la somme de 4 165 euros au titre de cette indemnité, assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de sa demande préalable.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401162(TA30-2401162)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du CCAS de Mérindol de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a estimé que la requérante ne démontrait pas que sa maladie remplissait les conditions cumulatives exigées par l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, notamment l'existence de conditions de travail pathogènes et un taux d'incapacité permanente partielle supérieur à 25 %. En conséquence, la décision de refus n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401190(TA30-2401190)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2024 refusant le regroupement familial demandé par Mme D... pour son époux. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en excluant le conjoint au motif qu'il résidait en France, alors que ce dernier, titulaire d'un titre de séjour "travailleur saisonnier", ne résidait pas habituellement sur le territoire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 434-6 et L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303043(TA30-2303043)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait le décompte de ses jours de RTT pour l'année 2021 et demandait l'ajout de cinq jours sur son compte épargne-temps. La juridiction a d'abord jugé irrecevable le recours dirigé contre la décision du 9 juin 2023 rejetant son recours gracieux, celle-ci étant purement confirmative de la note initiale du 6 mars 2023. Surtout, le tribunal a estimé que la requête introductive d'instance, enregistrée le 14 août 2023, était tardive car le délai de recours contentieux de deux mois avait commencé à courir à compter de la naissance de la décision implicite de rejet née le 11 juin 2022, soit deux mois après la réception de son recours gracieux par l'administration le 11 avril 2022. En application des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été déclarée irrecevable pour tardiveté.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600223(TA30-2600223)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, l'auteur bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que l'intéressé ne justifiait pas d'un droit au séjour permanent ni d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la menace pour l'ordre public était établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile transposant la directive 2004/38/CE.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505009(TA30-2505009)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter par ordonnance les requêtes non régularisées.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600246(TA30-2600246)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de la région académique Occitanie d’attribuer une bourse sur critères sociaux, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se situe le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304750(TA30-2304750)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. C... et M. D... contestant la décision de non-renouvellement de leur convention d'occupation du domaine public par la SPL AGATE. Les juges ont estimé que la décision de ne pas renouveler un contrat arrivé à son terme ne constitue pas une mesure de résiliation unilatérale, rendant irrecevables les conclusions en annulation et en reprise des relations contractuelles. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable. La solution s'appuie sur les principes du contentieux contractuel et les dispositions du code de justice administrative.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600264(TA30-2600264)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’une saisie à tiers détenteur sur son compte bancaire pour un montant de 1 900,36 euros. Le juge a estimé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence exclusive du juge judiciaire de l’exécution, en application des articles L. 281 du livre des procédures fiscales et L. 213-6 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction manifestement incompétente.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504888(TA30-2504888)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction a constaté que cette requête constituait un doublon d'une précédente requête enregistrée sous un autre numéro, ce qui la rendait irrecevable sans possibilité de régularisation en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle à Mme A... sur le fondement des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, au motif que la procédure engagée était manifestement irrecevable.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401962(TA30-2401962)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du 26 mars 2024 par laquelle le préfet de Vaucluse avait rejeté la demande de regroupement familial de M. B... au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les ressources du requérant sur la période de référence étaient supérieures au SMIC. La circonstance postérieure au dépôt de la demande, selon laquelle M. B... était en recherche d'emploi, ne pouvait légalement justifier le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2304727(TA30-2304727)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard. Cet arrêté prolongeait sa disponibilité d'office puis prononçait sa réintégration à temps complet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il n'était pas soumis à l'obligation de motivation, et que la procédure devant le conseil médical avait été régulière. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68, n°86-442 et n°87-602.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404911(TA30-2404911)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... pour contester le refus de titularisation pris par le maire de Molières-sur-Cèze le 26 juin 2024, et demander réparation des préjudices subis. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B..., estimant que la décision contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée par son précédent jugement du 4 avril 2024. Il a jugé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que M. B... ne justifiait d'aucun droit à être titularisé à l'issue de son stage. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles présentées au titre des frais de justice.

22 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504672(TA30-2504672)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par l'association ACCAC d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs auprès du SIAEP du Causse Noir. Faute pour l'association d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande du tribunal, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.

22 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402164(TA30-2402164)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en exécution d’un précédent jugement du 25 janvier 2024. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de séjour temporaire, rendant le litige sans objet. M. B... s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros au requérant au titre des frais de l’instance.

22 janvier 2026Résumé IA
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