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Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative par Mme A..., a constaté son incompétence territoriale. La requête, relative à une chute sur la voie publique à Port-Saint-Louis-du-Rhône (Bouches-du-Rhône), relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille en application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du même code. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 mettant en demeure Mme B... de quitter son logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sans audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la rectification de son impôt sur le revenu pour les années 2022 et 2023. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un acte enregistré le 13 janvier 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2026. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de la commission de recours amiable de la CAF du Gard refusant le rétablissement de son aide personnalisée au logement (APL). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré que le retrait de l'APL, d'un montant mensuel de 120 euros depuis près d'un an, la plaçait dans une situation d'extrême précarité au vu de ses charges et ressources déclarées. L'ordonnance a été rendue sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande étant manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet de Vaucluse d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par le dépôt d'un dossier incomplet après le divorce de l'intéressé, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 8 septembre 2025 par laquelle le préfet de la Lozère a refusé l’admission exceptionnelle au séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, incluant notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien.
Le Tribunal administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a finalement délivré le titre sollicité. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Le requérant a abandonné ses conclusions principales d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 750 euros à M. A... au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à lui verser 750 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet du Gard à l'encontre de M. C... B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme l'expulsion en raison de la menace grave et actuelle pour l'ordre public que représente le requérant, compte tenu de ses condamnations pénales.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Gard d’enregistrer une demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a finalement procédé à l’enregistrement. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sans appliquer d’autre texte de fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai de Mme B... du centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA) de Nîmes. La requête du préfet du Gard a été accueillie car le maintien de l'intéressée dans les lieux, après le rejet définitif de sa demande d'asile et une mise en demeure infructueuse, était irrégulier et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'urgence et l'utilité de la mesure ont été caractérisées par la pénurie de places d'hébergement dans le département, avec 22 personnes en attente. Les textes appliqués sont les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à ordonner l'expulsion d'une ressortissante étrangère d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment caractérisée, compte tenu de la situation de vulnérabilité de l'occupante, enceinte et souffrant de troubles psychiques, et du défaut d'actualisation de la liste des personnes en attente d'hébergement fournie par l'OFII. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 551-11, L. 552-2 et L. 552-15.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur la demande du préfet du Gard fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion d’une ressortissante étrangère d’un centre d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA). Le juge a estimé que, bien que le maintien dans les lieux fût irrégulier, la situation de grande vulnérabilité de l’occupante, atteinte d’un cancer et bénéficiant d’une recommandation médicale pour un hébergement prioritaire, faisait obstacle à ce que la condition d’urgence soit regardée comme remplie. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives à l’hébergement des demandeurs d’asile, tout en écartant l’application de la procédure d’expulsion en raison du risque vital encouru par l’intéressée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’expulsion d’occupants de son terrain. Le juge a constaté que le litige, portant sur une occupation illégale liée à une falsification d’actes notariés, relevait de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 19 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que ce désistement était sans réserve et a clos l’instance. Par ailleurs, la demande de M. B... tendant à ce que l’académie de Montpellier soit condamnée à lui verser une somme au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir de la chambre de commerce et d’industrie de Vaucluse la transmission de son attestation employeur France Travail. Par un acte enregistré le 22 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A..., résidant à Valence, contre un arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence territoriale, le litige relevant du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, soit le Tribunal administratif de Grenoble. Par une ordonnance du 19 janvier 2026, le président du tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes concerne une demande d’indemnisation de Mme A... pour un accident survenu sur la voie publique à Port-Saint-Louis-du-Rhône. Le tribunal estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de ce litige. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le lieu du fait générateur du dommage.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse obligeant M. A... à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Angers (Maine-et-Loire), il applique les articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence pour les décisions de police. En conséquence, l’ordonnance renvoie l’affaire au Tribunal administratif de Nantes.