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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 61/799

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505264(TA30-2505264)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Gard de mettre fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la demande sans examen au fond.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2505203(TA30-2505203)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de M. A... B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Ce désistement a été prononcé sur le fondement de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de la suspension.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505516(TA30-2505516)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de remise gracieuse d'une dette de 574 euros de revenu de solidarité active. Cette requête, enregistrée le 30 décembre 2025, avait la même cause et le même objet qu'une précédente requête déjà tranchée par un jugement du 8 décembre 2025, revêtu de l'autorité de la chose jugée. Le juge a fait application des dispositions du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction préalable.

14 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600021(TA30-2600021)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre de l'ancien tri postal appartenant à SNCF Réseau à Avignon. La juridiction a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison des risques graves pour la sécurité et la salubrité publiques, notamment des branchements électriques sauvages ayant provoqué un incendie et des conditions d'occupation insalubres. La solution retenue fait droit à la demande de la société SNCF Réseau, autorisant la libération du domaine public avec le concours de la force publique si nécessaire.

14 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504839(TA30-2504839)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société SFHE contestant un indu d’aide personnelle au logement de 407,91 euros mis à sa charge par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc. La juridiction a constaté que la société n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation avant de saisir le juge. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600128(TA30-2600128)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de l’Hérault classant sans suite une demande d’acquisition de la nationalité française, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Montpellier, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504788(TA30-2504788)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’une carte « mobilité inclusion » stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans invitation à régulariser.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504847(TA30-2504847)

Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal administratif de Nîmes – Ordonnance du 13 janvier 2026. La requête de Mme B... contestant le refus de la présidente du conseil départemental du Gard est rejetée comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, avant de saisir le tribunal. Faute de cette régularisation, la requête est rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2600092(TA30-2600092)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours en annulation contre le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « invalidité ». Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon les articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette carte relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504849(TA30-2504849)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée, Mme B... n’a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600094(TA30-2600094)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable. Ce dernier contestait l’atteinte portée à la liberté d’expression des élus d’opposition par la commune de Piolenc, en raison de l’ajout d’une réponse de la majorité municipale dans l’espace réservé à la tribune d’opposition du bulletin municipal, en méconnaissance de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que la demande, formulée de manière trop générale, ne permettait pas de déterminer les mesures utiles sollicitées, la rendant irrecevable.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504913(TA30-2504913)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la CAF de Vaucluse mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502987(TA30-2502987)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne souffrait d'aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens intenses et stables en France et de la présence de sa famille en Algérie. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne a été écarté, le requérant n'apportant pas la preuve de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505519(TA30-2505519)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait la mise en place d’un échéancier de paiement pour une dette de 13 847,96 euros liée à la prime d’activité et au RSA. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative d’accorder un tel échéancier et que la requête ne tendait pas à l’annulation d’une décision administrative préalable. En l’absence de conclusions valables au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2505486(TA30-2505486)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse avait interdit le retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant marocain, pour une durée d'un an. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en omettant de tenir compte de son mariage récent avec une ressortissante française. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304823(TA30-2304823)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-lez-Avignon. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la procédure d’instruction, jugeant que la demande de pièces complémentaires était fondée sur la situation du projet dans le périmètre d’un site patrimonial remarquable, ce qui justifiait une prolongation légale du délai d’instruction. Il a également estimé que le motif de refus tiré de la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’incendie de forêt (PPRIF) était légal, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-1, R. 423-24 et R. 423-54 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le règlement du PPRIF.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304821(TA30-2304821)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., acquéreur évincé, qui demandait l'annulation de la délibération du 25 octobre 2023 par laquelle la commune de Bezouce a exercé son droit de préemption sur une parcelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, jugeant que l'absence de notification à l'acquéreur évincé est sans incidence sur la légalité de la décision et que les formalités de publication et de notification au propriétaire et au notaire ont été régulièrement accomplies. Il a également rappelé que l'illégalité de l'acte de création d'une zone d'aménagement différé peut être invoquée par voie d'exception contre une décision de préemption, mais n'a pas retenu ce moyen en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 213-2 et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400030(TA30-2400030)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du maire d'Altier refusant le transfert d'un permis de construire à M. C..., au motif d'un défaut d'impartialité. Le maire, frère de la bénéficiaire initiale du permis et ayant manifesté un intérêt personnel à la non-réalisation de la vente, a émis un avis déterminant entachant la procédure. La solution retenue se fonde sur le principe général d'impartialité, applicable durant toute l'instruction d'une demande de permis de construire. Le tribunal enjoint à l'autorité compétente de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État aux frais de justice.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2302842(TA30-2302842)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le classement de sa parcelle en zone R-NU par le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) de Remoulins. La requérante demandait l’annulation du rejet implicite de sa demande d’abrogation et de la décision explicite du 12 juin 2023 du directeur départemental des territoires et de la mer. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le rejet implicite, car une décision explicite existait déjà. Sur le fond, le tribunal a estimé que le directeur départemental était compétent pour signer le rejet, et que les moyens tirés de l’erreur de fait et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés, en application des articles L. 562-1 du code de l’environnement et L. 243-2 du code des relations entre le public et l’administration.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505445(TA30-2505445)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant la mainlevée de sa curatelle renforcée et des dommages-intérêts. Le requérant n’a pas produit l’inventaire détaillé des pièces jointes à sa requête, malgré une demande de régularisation notifiée par le greffe en application des articles R. 412-2 et R. 612-1 du code de justice administrative. En l’absence de régularisation dans le délai imparti, le tribunal a prononcé le rejet sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

13 janvier 2026Résumé IA
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