LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 61/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304821(TA30-2304821)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., acquéreur évincé, qui demandait l'annulation de la délibération du 25 octobre 2023 par laquelle la commune de Bezouce a exercé son droit de préemption sur une parcelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, jugeant que l'absence de notification à l'acquéreur évincé est sans incidence sur la légalité de la décision et que les formalités de publication et de notification au propriétaire et au notaire ont été régulièrement accomplies. Il a également rappelé que l'illégalité de l'acte de création d'une zone d'aménagement différé peut être invoquée par voie d'exception contre une décision de préemption, mais n'a pas retenu ce moyen en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 213-2 et L. 210-1 du code de l'urbanisme.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoir
REJETE

N° TA30-2304823(TA30-2304823)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-lez-Avignon. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la procédure d’instruction, jugeant que la demande de pièces complémentaires était fondée sur la situation du projet dans le périmètre d’un site patrimonial remarquable, ce qui justifiait une prolongation légale du délai d’instruction. Il a également estimé que le motif de refus tiré de la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’incendie de forêt (PPRIF) était légal, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-1, R. 423-24 et R. 423-54 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le règlement du PPRIF.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400030(TA30-2400030)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du maire d'Altier refusant le transfert d'un permis de construire à M. C..., au motif d'un défaut d'impartialité. Le maire, frère de la bénéficiaire initiale du permis et ayant manifesté un intérêt personnel à la non-réalisation de la vente, a émis un avis déterminant entachant la procédure. La solution retenue se fonde sur le principe général d'impartialité, applicable durant toute l'instruction d'une demande de permis de construire. Le tribunal enjoint à l'autorité compétente de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État aux frais de justice.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400370(TA30-2400370)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 7 avril 2025 s'était substitué à la décision implicite de rejet, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, le juge estimant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2404764(TA30-2404764)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes par M. C... A... et la SCEA Maupertuis, visant à contester un permis de construire initial (31 mai 2023) et un permis modificatif (17 juin 2025) délivrés par le maire de Garrigues-Saint-Eulalie à M. B... A... pour un groupe d'habitations. Les requérants invoquaient notamment une exception d'illégalité du classement de la parcelle en zone UC du PLU et la méconnaissance des articles UC3, UC11, UC12 du règlement du PLU ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a joint les deux instances pour y statuer par un même jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la recevabilité des requêtes et l'opérance de l'exception d'illégalité, en application du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502928(TA30-2502928)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Vaucluse du 11 juin 2025. Le tribunal a jugé que le retrait du titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient suffisamment motivés et fondés. Il a estimé que le préfet avait légalement retiré la carte de séjour "travailleur saisonnier" sur le fondement des articles L. 432-5 et L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... exerçait une activité de maçonnerie sans autorisation, ne remplissant plus les conditions de délivrance de son titre.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502987(TA30-2502987)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne souffrait d'aucun défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de l'absence de liens intenses et stables en France et de la présence de sa famille en Algérie. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne a été écarté, le requérant n'apportant pas la preuve de risques personnels en cas de retour dans son pays d'origine.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2503114(TA30-2503114)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 24 juin 2025 par lequel le préfet de Vaucluse obligeait M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que les faits de violences conjugales reprochés, sans suites judiciaires, ne caractérisaient pas une menace à l'ordre public. Compte tenu de la résidence habituelle et ininterrompue de l'intéressé en France depuis 2014, de son mariage avec une Française et de la naissance de quatre enfants français, la mesure portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505312(TA30-2505312)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Fanny et de ses co-gérants. Celle-ci demandait la suspension de l’exécution de la délibération du 9 septembre 2025 approuvant le projet « Cœur de village » à Montpezat, ou, à titre subsidiaire, la mise en place d’un accès dérogatoire à leur domicile. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’un préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La demande de suspension a donc été rejetée.

13 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2505486(TA30-2505486)

Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le préfet de Vaucluse avait interdit le retour sur le territoire français de M. B..., ressortissant marocain, pour une durée d'un an. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé, notamment en omettant de tenir compte de son mariage récent avec une ressortissante française. Cette annulation a été prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également enjoint au préfet d'effacer le signalement de M. B... dans le système d'information Schengen et a condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504647(TA30-2504647)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu d’aide au logement de 1 995 euros notifié par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc. La requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation avant de saisir le juge. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504661(TA30-2504661)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse de mettre fin à ses droits au revenu de solidarité active. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n’a pas été corrigée. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504788(TA30-2504788)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de délivrance d’une carte « mobilité inclusion » stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans invitation à régulariser.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504839(TA30-2504839)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société SFHE contestant un indu d’aide personnelle au logement de 407,91 euros mis à sa charge par la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc. La juridiction a constaté que la société n’avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation avant de saisir le juge. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504847(TA30-2504847)

Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal administratif de Nîmes – Ordonnance du 13 janvier 2026. La requête de Mme B... contestant le refus de la présidente du conseil départemental du Gard est rejetée comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, avant de saisir le tribunal. Faute de cette régularisation, la requête est rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504849(TA30-2504849)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée, Mme B... n’a pas produit la preuve de ce recours dans le délai imparti. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504913(TA30-2504913)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la CAF de Vaucluse mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504970(TA30-2504970)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant un trop-perçu d’aide au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2505028(TA30-2505028)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

13 janvier 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505123(TA30-2505123)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... B... formant opposition à une contrainte émise par la caisse de mutualité sociale agricole pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation notifiée, la requérante n’a pas produit la contrainte litigieuse comme l’exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

13 janvier 2026Résumé IA
← Précédent58596061626364Suivant →Page 61/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions