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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., acquéreur évincé, qui demandait l'annulation de la délibération du 25 octobre 2023 par laquelle la commune de Bezouce a exercé son droit de préemption sur une parcelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme, jugeant que l'absence de notification à l'acquéreur évincé est sans incidence sur la légalité de la décision et que les formalités de publication et de notification au propriétaire et au notaire ont été régulièrement accomplies. Il a également rappelé que l'illégalité de l'acte de création d'une zone d'aménagement différé peut être invoquée par voie d'exception contre une décision de préemption, mais n'a pas retenu ce moyen en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 213-2 et L. 210-1 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus de permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-lez-Avignon. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’irrégularité de la procédure d’instruction, jugeant que la demande de pièces complémentaires était fondée sur la situation du projet dans le périmètre d’un site patrimonial remarquable, ce qui justifiait une prolongation légale du délai d’instruction. Il a également estimé que le motif de refus tiré de la méconnaissance du plan de prévention des risques naturels d’incendie de forêt (PPRIF) était légal, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 423-1, R. 423-24 et R. 423-54 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le règlement du PPRIF.