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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 51/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505373(TA30-2505373)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de communication d’un certificat de nationalité. La requérante, résidant en Algérie, n’a pas régularisé sa requête en élisant domicile sur le territoire français, européen ou suisse, comme l’exige l’article R. 431-8 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée via Télérecours citoyen le 14 janvier 2026, elle n’a pas donné suite dans le délai imparti. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

30 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2304336(TA30-2304336)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Nîmes, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie déclarée le 31 janvier 2023, ainsi que son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure du conseil médical et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988. Les frais d'expertise et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été laissés à la charge de la requérante.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303972(TA30-2303972)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., agent retraitée du centre hospitalier de Carpentras, qui demandait une provision et une expertise avant dire droit, ainsi qu'une indemnisation subsidiaire pour les préjudices liés à l'interruption de la prise en charge de ses soins de kinésithérapie après un accident de service survenu le 14 juillet 2014. La juridiction a estimé que le lien direct entre l'arrêt des soins et le refus de remboursement par l'employeur n'était pas établi, et que les conclusions indemnitaires étaient irrecevables faute de liaison du contentieux. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 822-24 du code général de la fonction publique et R. 621-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304408(TA30-2304408)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., aide-soignant, contestant la sanction d'exclusion temporaire de deux ans infligée par le directeur du centre hospitalier le Mas Careiron. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure, tiré de l'absence de vote du conseil de discipline sur l'absence de sanction ou sur une sanction moins sévère, en méconnaissance de l'article 9 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989. Le tribunal a fait droit à ce moyen, annulant la décision attaquée pour irrégularité de la procédure disciplinaire.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401149(TA30-2401149)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., de nationalité marocaine, contre les décisions implicites de la préfète de Vaucluse rejetant sa demande de regroupement familial et d'admission au séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a constaté que les décisions implicites de rejet sont nées le 11 janvier 2024, et non le 10 novembre 2023 comme allégué, en raison du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les textes précités ainsi que sur les articles L. 423-23, L. 434-1 et L. 435-1 du même code.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401340(TA30-2401340)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence. La juridiction a considéré que la décision implicite initiale avait été remplacée par un arrêté préfectoral explicite du 17 décembre 2025 rejetant sa demande et l'obligeant à quitter le territoire. Pour apprécier le droit au séjour, le tribunal a appliqué l'article 6 de l'accord franco-algérien, qui prévoit la délivrance d'un certificat de résidence d'un an pour vie privée et familiale au ressortissant justifiant de plus de dix ans de résidence en France. En l'espèce, M. A... a produit des pièces médicales et administratives couvrant la période de 2013 à 2023, établissant sa présence continue sur le territoire. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse des faits suggère que la condition de résidence de plus de dix ans était susceptible d'être remplie.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600397(TA30-2600397)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Ribaute Les Tavernes sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec mission de constater l'état du bâtiment appartenant à M. A..., d'évaluer le danger éventuel, d'examiner les bâtiments mitoyens et de proposer des mesures de mise en sécurité. Cette décision, prise en application des articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation ainsi que des articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative, vise à protéger la sécurité des personnes face à un péril imminent.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600407(TA30-2600407)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Saze sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise d’un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. L’expert désigné devra examiner le bâtiment, constater l’état des constructions mitoyennes, et proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel dans un délai de vingt-quatre heures. La décision s’appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600303(TA30-2600303)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer une habilitation d'accès en zone réservée de l'aéroport de Nîmes. La requérante invoquait l'urgence liée à son emploi et à sa situation familiale. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative préfectorale de refus du 18 novembre 2025, ce qui rendait la demande irrecevable au regard de l'article L. 521-3. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

29 janvier 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600376(TA30-2600376)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de l'exécution d'une décision de France Travail refusant l'effacement d'une dette d'allocations d'aide au retour à l'emploi. Le juge a constaté que le litige, relatif au remboursement d'un indu d'assurance chômage, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304355(TA30-2304355)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. Louvet, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Montpellier de reconnaître sa pathologie comme maladie professionnelle hors tableau. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que la décision attaquée comportait les considérations de droit et de fait requises. Il a également jugé que la composition du conseil médical départemental, qui ne comprenait pas de psychiatre, était régulière au regard des textes applicables, notamment le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400694(TA30-2400694)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). La requérante avait formé un second recours administratif préalable obligatoire après l’expiration du délai de recours contentieux, ce qui n’a pas eu pour effet de proroger ce délai. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet de ce second recours était tardive et que la requête était irrecevable. Cette solution s’appuie sur les articles L. 412-3, L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, l’article R. 421-1 du code de justice administrative, et le décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600123(TA30-2600123)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 4 août 2025 par lequel la commune de Crillon-le-Brave a accordé un permis de construire une piscine et une plateforme élévatrice à la société Hôtel Crillon Le Brave. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de gros œuvre étant quasiment achevés et leur suspension compromettant la réouverture imminente de l'hôtel, sans que les risques allégués (instabilité du terrain, effondrement d'un mur) ne caractérisent une urgence suffisante. La requête a été rejetée, et la SCI Costebejac a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la société hôtelière au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

29 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303792(TA30-2303792)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... et M. E... demandant l’annulation de l’arrêté du 23 août 2023 par lequel le maire de Nîmes avait ordonné l’interruption de leurs travaux de rénovation et d’extension. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, au motif que l’abrogation de l’arrêté litigieux intervenue en octobre 2025 ne privait pas le recours d’objet, l’acte ayant reçu exécution. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, et a rejeté les autres moyens invoqués, dont celui tiré de l’absence de procès-verbal d’infraction préalable, en application de l’article L. 480-2 du code de l’urbanisme.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303902(TA30-2303902)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant la décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et forfaitaire pour l'emploi d'un ressortissant tunisien sans titre de travail. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'inconventionnalité de l'article L. 5221-8 du code du travail, jugeant que la directive 2009/52/CE n'exclut pas l'obligation pour l'employeur de vérifier l'autorisation de travail, même en présence d'un document d'identité d'un État membre. La décision a été confirmée sur le fondement des articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail, sans que l'abrogation de la contribution forfaitaire par la loi du 26 janvier 2024 n'affecte la validité de la sanction prononcée avant cette date.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401030(TA30-2401030)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant marocain, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, l’État a été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401098(TA30-2401098)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, contestant son expulsion du territoire français, la fixation de la Russie comme pays de destination et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'expulsion était justifiée par la menace grave pour l'ordre public que représente le requérant, sans méconnaître les articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401697(TA30-2401697)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme Boyer épouse C... qui demandait l'annulation du refus de la rectrice d'Occitanie de dispenser sa fille de plusieurs épreuves terminales du baccalauréat général (session 2024) pour raisons de santé (troubles du déficit de l'attention et du spectre autistique). Le tribunal a jugé que les textes applicables, notamment les articles L. 112-4 du code de l'éducation et D. 351-27 du même code, ne prévoient que des aménagements des conditions de passation des épreuves (temps supplémentaire, aides techniques, étalement) et non une dispense totale des épreuves terminales obligatoires. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501348(TA30-2501348)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé le permis de construire délivré par le maire de Villelaure pour la réhabilitation d’une remise en trois logements. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait l’article 6 des dispositions générales du plan local d’urbanisme, car il augmentait la capacité d’accueil et la vulnérabilité des personnes dans une zone inondable du Marderic. La contestation du classement en zone d’aléa fort a été écartée, le règlement prohibant tout changement de destination augmentant la vulnérabilité dans l’ensemble de cette zone inondable.

27 janvier 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503156(TA30-2503156)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la mesure d'éloignement n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte en application de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

27 janvier 2026Résumé IA
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