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Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B..., qui a retiré ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction après que le préfet du Gard lui a délivré le titre de séjour sollicité. La requérante maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un détenu contestant son transfert entre deux centres pénitentiaires, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a jugé que cette mesure ne relève pas des pouvoirs de police au sens de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, mais de la règle générale de compétence du tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision (article R. 312-1). En conséquence, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Toulouse, compétent car la décision émanait du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 11 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard des critères des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et n'a pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Enfin, le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au regard de l'intérêt supérieur de ses enfants et de sa situation familiale.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A..., qui demandait l’examen de sa demande de titre de séjour déposée en préfecture. Par un acte enregistré le 21 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 3 février 2026.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert d’un détenu, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette mesure ne relève pas des pouvoirs de police au sens de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, mais de la règle générale de compétence fixée à l’article R. 312-1. En conséquence, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Bordeaux, dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant pris la décision.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert d’un détenu de la maison d’arrêt de Nîmes vers le centre pénitentiaire de Béziers, a estimé que cette mesure ne relève pas des pouvoirs de police au sens de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. En application de la règle générale de compétence territoriale prévue à l’article R. 312-1 du même code, le tribunal a constaté que la décision attaquée émane du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Toulouse, seul compétent pour en connaître.
Transfert de détenu entre établissements pénitentiaires – Tribunal administratif de Nîmes – Incompétence territoriale – Transmission au tribunal administratif de Marseille. Le tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert d’un détenu, a estimé que cette mesure ne relève pas de l’article R. 312-8 du code de justice administrative (pouvoirs de police). En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le directeur interrégional des services pénitentiaires Sud-Est à Marseille. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert d’un détenu de la maison d’arrêt de Nîmes vers le centre de détention de Tarascon, a estimé que cette mesure ne constitue pas une décision de police relevant de la compétence du tribunal du lieu de résidence. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le directeur interrégional des services pénitentiaires Sud-Est à Marseille. Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent et a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a rejeté la requête de M. A... D... contestant la décision du 18 mars 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental du Gard a confirmé un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 213,08 euros pour la période de juin à septembre 2024 et refusé une remise gracieuse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant que la décision était régulière. Sur le fond, il a estimé que l’administration n’avait commis aucune erreur fautive et que M. A... D..., étudiant de 31 ans, ne remplissait pas les conditions pour bénéficier du RSA, sa bourse étudiante ne constituant pas un revenu d’activité. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par M. B... d’une requête contestant un arrêté du préfet de Vaucluse l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le tribunal administratif de Grenoble, M. B... résidant dans la Drôme. Par une ordonnance du 2 février 2026, le président du tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme C... contestant la décision du 24 mars 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse a confirmé un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 349,29 euros pour septembre 2024 et refusé le bénéfice de cette allocation. La requérante soutenait ne pas avoir reçu la convocation à un rendez-vous d'orientation et contester les ressources prises en compte. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'indu résultait de la prise en compte de l'ensemble des ressources du foyer conformément aux articles L. 262-2, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue confirme la légalité de la récupération de l'indu et du refus d'octroi du RSA.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par le préfet du Gard sur le fondement des articles L.554-1 du code de justice administrative et L.2131-6 du code général des collectivités territoriales, a constaté que la commune de Saint-Quentin-La-Poterie avait retiré, par une délibération du 26 janvier 2026, la délibération du 24 octobre 2024 approuvant la révision de son plan local d'urbanisme. Ce retrait ayant fait disparaître l'acte contesté, les conclusions du préfet tendant à la suspension de son exécution sont devenues sans objet. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant d'enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour salarié et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour temporaire valable un an. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté interruptif de travaux pris par le maire de La Roque-sur-Cèze. Les requérants, M. A... et la SCI Terres des Cascades, n’ont pas justifié de l’urgence nécessaire, les préjudices financiers allégués n’étant pas établis avec suffisamment de précision. Le juge a notamment relevé que le préjudice de 1 400 euros par jour concernait l’entreprise de maçonnerie et non la SCI, et que les éléments produits ne démontraient pas de difficultés financières graves. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a rejeté les requêtes de M. E... contestant d'une part, un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 31 387,20 euros pour la période de juin 2021 à juillet 2024, et d'autre part, une amende administrative de 9 302 euros. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de contradictoire et l'absence de revenus, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de pôle contentieux sociaux, a examiné l'opposition de M. D... à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Vaucluse pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité. Le requérant contestait le bien-fondé de cet indu, arguant notamment que la vie maritale retenue par la caisse n'était pas établie pour la période en litige. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a validé la contrainte. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, notamment les articles L. 161-1-5 et R. 133-3, qui régissent la procédure de contrainte pour le recouvrement des prestations indues.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de Mme F... visant à obtenir l’annulation du refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 949,80 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité pour contester la décision de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a rappelé que la remise gracieuse peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration frauduleuse. Il a estimé que l’indu résultait d’un manquement aux obligations déclaratives de Mme F..., ce qui excluait la bonne foi, et a rejeté sa requête. La décision s’appuie sur les articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné la requête de M. D... contestant la décision du département de Vaucluse confirmant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le requérant soutenait ne pas avoir reçu la convocation à un entretien pour un retour prioritaire vers l’emploi. Le tribunal a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé en tenant compte de l'ensemble des circonstances de fait, et non les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 262-28, L. 262-29, L. 262-34 et L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 5411-5-1 du code du travail, relatifs aux obligations des bénéficiaires du RSA et à la procédure de suspension des droits.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux social, a examiné le recours de M. D... contre le refus de France Travail de lui accorder une rémunération de fin de formation (RFF). Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner les droits de l'intéressé au regard des circonstances de fait et de droit, et non les vices propres de la décision attaquée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail et la délibération n° 2024-37 du conseil d'administration de France Travail, qui conditionnent le versement de la RFF à l'expiration des droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). En l'espèce, le tribunal a constaté que M. D... avait épuisé ses droits à l'ARE et a ainsi fait droit à sa demande, en annulant la décision de refus et en enjoignant à France Travail de réexaminer sa situation.