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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 46/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303118(TA30-2303118)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un titre de recettes de 420 euros émis par le maire de Puyvert pour des travaux d’élagage d’office. Le requérant contestait la procédure, arguant que la haie n’empiétait pas sur le domaine public et que le maire aurait dû solliciter plusieurs devis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure prévue à l’article L. 2212-2-2 du code général des collectivités territoriales avait été respectée, le maire ayant mis en demeure le propriétaire avant d’exécuter les travaux d’office pour des motifs de sécurité publique. La décision confirme la légalité du titre exécutoire et met à la charge de M. B... les frais de justice.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402866(TA30-2402866)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du maire de Caseneuve refusant de communiquer à M. B... des documents relatifs à une opération de démolition d'office (échanges avec la préfecture, procès-verbal de constat d'huissier, décision administrative). Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal juge que ces documents sont des documents administratifs communicables en vertu des articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. En l'absence de toute justification du maire, le refus est illégal. Le tribunal enjoint à la commune de communiquer les documents dans un délai de 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302596(TA30-2302596)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... B..., agissant pour le compte de l'indivision B..., qui demandait la condamnation de la commune de Jonquières-Saint-Vincent à lui verser 5 400 euros en réparation du préjudice résultant d'une obligation de débroussaillement qu'il estimait illégale. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. B... de justifier d'un mandat exprès des autres co-indivisaires pour agir en justice, un tel acte étant qualifié d'acte d'administration nécessitant un mandat tacite ou exprès au sens des articles 815-2 et 815-3 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402985(TA30-2402985)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. B... et de la MACIF visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d’Avignon pour la perte ou le vol de son alliance en or lors de son hospitalisation en octobre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l’établissement ne pouvait être engagée car les formalités de dépôt des objets de valeur avaient été correctement accomplies, M. B... ayant signé une fiche d’inventaire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, qui prévoient une responsabilité de plein droit uniquement pour les objets déposés, et une responsabilité pour faute pour les objets non déposés, faute qui n’a pas été établie en l’espèce.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600485(TA30-2600485)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que M. A... n'apporte pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour en Afghanistan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401488(TA30-2401488)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2023. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que le bien, destiné à des locations saisonnières, restait à la disposition du propriétaire au 1er janvier de l'année d'imposition, le rendant redevable de la taxe en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La demande de décharge pour les années futures a également été rejetée.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303769(TA30-2303769)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL Chez B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2010 à 2013. La société invoquait l’incompétence du signataire des avis de mise en recouvrement et la prescription des impositions. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d’une délégation régulière et que la prescription avait été interrompue par la notification d’une proposition de rectification. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 256, L. 257 A, L. 169, L. 176 et L. 189 du livre des procédures fiscales.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303519(TA30-2303519)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Royal Star Luxery Spa, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2011-2012, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La société, de droit espagnol, soutenait ne pas avoir d’établissement stable en France et dénonçait une procédure de taxation d’office irrégulière. Le tribunal a estimé que l’administration avait valablement établi l’existence d’un établissement stable en France, justifiant l’imposition sur le fondement du code général des impôts et de la convention fiscale franco-espagnole de 1995. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2301972(TA30-2301972)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la Fédération départementale des libres penseurs de Vaucluse demandant l’annulation de la décision implicite du maire de Robion refusant le retrait de la « Croix de Corilou ». Le tribunal a reconnu l’intérêt à agir de l’association, mais a jugé que la croix, préexistante à la loi du 9 décembre 1905, bénéficie de la dérogation prévue à l’article 28 de cette loi pour les signes religieux existants. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, ainsi que des frais de justice.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301676(TA30-2301676)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SARL Campotel L’Affenage d’un recours en réformation de l’ordonnance du président du tribunal administratif de Montpellier du 5 avril 2023, qui avait mis à sa charge exclusive les frais d’expertise liquidés à 15 593,30 euros. La société requérante contestait cette répartition, estimant que la commune Le Pouget devait supporter ces frais pour des raisons d’équité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société, étant à l’origine de la demande d’expertise, devait en supporter les frais conformément au principe posé par l’article R. 621-13 du code de justice administrative, et qu’aucune raison d’équité ne justifiait d’en imputer la charge à la commune.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502792(TA30-2502792)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale disposant d'une délégation régulière. Concernant le refus de séjour, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés infondés.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304581(TA30-2304581)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., infirmière libérale, contestant des amendes fiscales pour défaut de déclaration de rétrocessions d'honoraires au titre des années 2019 et 2020, infligées sur le fondement du I de l'article 1736 du code général des impôts. La requérante soutenait notamment une irrégularité de procédure, une fraude à la loi et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'administration avait fait une exacte application des textes, notamment des articles 240 et 1736 du code général des impôts, et que les amendes n'étaient pas disproportionnées au regard des principes constitutionnels et conventionnels invoqués. En conséquence, la demande de décharge ou de réduction des amendes a été rejetée.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502722(TA30-2502722)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 7 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le refus de titre de séjour n'est pas régi par le droit de l'Union européenne et que la requérante avait pu présenter ses observations lors de sa demande. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, au vu des éléments du dossier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301732(TA30-2301732)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Carcassonne d’un recours contestant le montant des indemnités allouées à un commissaire enquêteur pour une enquête publique relative à la modification de son plan local d’urbanisme. La commune estimait que le nombre de vacations retenu était excessif et que les justifications étaient insuffisantes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le président du tribunal administratif de Montpellier avait correctement apprécié le nombre de vacations en tenant compte de la nature et de la qualité du travail fourni, conformément à l’article R. 123-25 du code de l’environnement et à l’arrêté du 29 juillet 2019. La solution retenue confirme ainsi le montant initial de l’indemnité de 8 960,84 euros.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303367(TA30-2303367)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contre le refus de la préfète du Gard d'abroger une décision de 2018 lui interdisant la détention d'armes et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le requérant invoquait sa réhabilitation légale et l'absence de danger actuel. Le tribunal a jugé que la réhabilitation n'efface pas l'inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire, qui mentionnait toujours la condamnation pour violences, justifiant l'application des articles L. 312-3 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502721(TA30-2502721)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet du Gard du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français), assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le préfet avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B..., en raison de condamnations pénales en 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que, malgré ces condamnations, le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car M. B... résidait régulièrement en France depuis 2010, contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux filles françaises, et que les faits reprochés ne suffisaient pas à caractériser une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404891(TA30-2404891)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un bien à Nîmes, qu'il présentait comme destiné à la location. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas que le local était affecté à un usage autre que l'habitation personnelle, et a donc considéré qu'il était imposable conformément à l'article 1407 du code général des impôts. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA30-2304759(TA30-2304759)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Village Gévaudan Aubrac, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'exonération d'impôt sur les sociétés prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour son activité d'hébergement touristique en zone de revitalisation rurale. La société soutenait que son activité de location meublée, accompagnée de prestations para-hôtelières, relevait du louage de services et non du simple louage de biens, mais le tribunal a jugé que les prestations proposées (optionnelles et facturées séparément) ne remplissaient pas les conditions de la doctrine administrative applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 31 octobre 2023 et des conclusions accessoires.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600378(TA30-2600378)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate de la SARL ZLI du domaine public communal d'Anduze. La société occupait sans droit ni titre un trottoir avec une terrasse en aluminium et une cabane en bambous, malgré une mise en demeure de libérer les lieux. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la nécessité pour la commune de gérer librement son domaine public et d'assurer la sécurité des piétons dans un secteur touristique. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502723(TA30-2502723)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu du suivi insuffisant de la formation professionnelle par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

6 février 2026Résumé IA
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