LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 46/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401669(TA30-2401669)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de l’association Zone à protéger Agroparc, qui demandait l’annulation du refus de communication de documents relatifs au projet de dévoiement du chemin vicinal 5 (VC5) par la communauté d’agglomération du Grand Avignon. Le tribunal retient que le droit à communication prévu par les articles L. 300-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l’administration ne s’applique qu’à des documents existants. En l’espèce, le président du Grand Avignon a établi, sans être contredit, que les documents sollicités n’existaient pas, faute de décision administrative ou d’acte formalisé sur ce projet. La solution est fondée sur l’absence d’obligation pour l’administration de créer un document pour répondre à une demande.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402725(TA30-2402725)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite de communication de documents relatifs à une opération de démolition d'office. Le tribunal a considéré que la demande de communication, portant sur des documents non identifiés avec précision, imposait à l'administration une recherche aléatoire et fastidieuse, ce qui n'entre pas dans le champ du droit à communication prévu par les articles L. 300-1 et L. 300-2 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence ou non des documents sollicités.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402866(TA30-2402866)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite du maire de Caseneuve refusant de communiquer à M. B... des documents relatifs à une opération de démolition d'office (échanges avec la préfecture, procès-verbal de constat d'huissier, décision administrative). Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal juge que ces documents sont des documents administratifs communicables en vertu des articles L. 300-1, L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. En l'absence de toute justification du maire, le refus est illégal. Le tribunal enjoint à la commune de communiquer les documents dans un délai de 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402985(TA30-2402985)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de M. B... et de la MACIF visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d’Avignon pour la perte ou le vol de son alliance en or lors de son hospitalisation en octobre 2023. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de l’établissement ne pouvait être engagée car les formalités de dépôt des objets de valeur avaient été correctement accomplies, M. B... ayant signé une fiche d’inventaire. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 1113-1 et suivants du code de la santé publique, qui prévoient une responsabilité de plein droit uniquement pour les objets déposés, et une responsabilité pour faute pour les objets non déposés, faute qui n’a pas été établie en l’espèce.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404891(TA30-2404891)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un bien à Nîmes, qu'il présentait comme destiné à la location. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas que le local était affecté à un usage autre que l'habitation personnelle, et a donc considéré qu'il était imposable conformément à l'article 1407 du code général des impôts. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502721(TA30-2502721)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet du Gard du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français), assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le préfet avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B..., en raison de condamnations pénales en 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que, malgré ces condamnations, le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car M. B... résidait régulièrement en France depuis 2010, contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux filles françaises, et que les faits reprochés ne suffisaient pas à caractériser une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502722(TA30-2502722)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 7 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le refus de titre de séjour n'est pas régi par le droit de l'Union européenne et que la requérante avait pu présenter ses observations lors de sa demande. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, au vu des éléments du dossier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502792(TA30-2502792)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la secrétaire générale disposant d'une délégation régulière. Concernant le refus de séjour, le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés infondés.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600378(TA30-2600378)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion immédiate de la SARL ZLI du domaine public communal d'Anduze. La société occupait sans droit ni titre un trottoir avec une terrasse en aluminium et une cabane en bambous, malgré une mise en demeure de libérer les lieux. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite en raison de la nécessité pour la commune de gérer librement son domaine public et d'assurer la sécurité des piétons dans un secteur touristique. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600485(TA30-2600485)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Var fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé au regard de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant que M. A... n'apporte pas la preuve de risques personnels et actuels en cas de retour en Afghanistan. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301676(TA30-2301676)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SARL Campotel L’Affenage d’un recours en réformation de l’ordonnance du président du tribunal administratif de Montpellier du 5 avril 2023, qui avait mis à sa charge exclusive les frais d’expertise liquidés à 15 593,30 euros. La société requérante contestait cette répartition, estimant que la commune Le Pouget devait supporter ces frais pour des raisons d’équité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société, étant à l’origine de la demande d’expertise, devait en supporter les frais conformément au principe posé par l’article R. 621-13 du code de justice administrative, et qu’aucune raison d’équité ne justifiait d’en imputer la charge à la commune.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301732(TA30-2301732)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Carcassonne d’un recours contestant le montant des indemnités allouées à un commissaire enquêteur pour une enquête publique relative à la modification de son plan local d’urbanisme. La commune estimait que le nombre de vacations retenu était excessif et que les justifications étaient insuffisantes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le président du tribunal administratif de Montpellier avait correctement apprécié le nombre de vacations en tenant compte de la nature et de la qualité du travail fourni, conformément à l’article R. 123-25 du code de l’environnement et à l’arrêté du 29 juillet 2019. La solution retenue confirme ainsi le montant initial de l’indemnité de 8 960,84 euros.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303367(TA30-2303367)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contre le refus de la préfète du Gard d'abroger une décision de 2018 lui interdisant la détention d'armes et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le requérant invoquait sa réhabilitation légale et l'absence de danger actuel. Le tribunal a jugé que la réhabilitation n'efface pas l'inscription au bulletin n°2 du casier judiciaire, qui mentionnait toujours la condamnation pour violences, justifiant l'application des articles L. 312-3 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA30-2304759(TA30-2304759)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Village Gévaudan Aubrac, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder l'exonération d'impôt sur les sociétés prévue à l'article 44 quindecies du code général des impôts pour son activité d'hébergement touristique en zone de revitalisation rurale. La société soutenait que son activité de location meublée, accompagnée de prestations para-hôtelières, relevait du louage de services et non du simple louage de biens, mais le tribunal a jugé que les prestations proposées (optionnelles et facturées séparément) ne remplissaient pas les conditions de la doctrine administrative applicable. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision du 31 octobre 2023 et des conclusions accessoires.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501508(TA30-2501508)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D... contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet de l’Hérault suite à une conduite sous stupéfiants. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision régulièrement signée par une autorité délégataire et suffisamment motivée. Il estime que la procédure contradictoire n’est pas applicable en raison de l’urgence et de l’ordre public, et que le préfet a respecté le délai de 120 heures prévu à l’article L. 224-2 du code de la route. Enfin, la suspension n’est pas entachée d’erreur d’appréciation, l’intéressé n’établissant pas de lien direct avec son activité professionnelle.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502723(TA30-2502723)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gambien, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, compte tenu du suivi insuffisant de la formation professionnelle par l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504355(TA30-2504355)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Pierre-de-Nogaret visant à désigner un expert pour évaluer les désordres affectant le pont de Mesclon, suite aux travaux de réfection réalisés en 2021 par la SAS Franck Fabre. La commune invoquait des malfaçons et non-conformités, notamment l’installation non prévue de tirants en fer et une déformation de la voûte, constatées lors d’expertises amiables. Le juge a ordonné une expertise pour déterminer l’étendue des dommages, tout en rejetant la demande de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en l’absence de partie perdante à ce stade.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504504(TA30-2504504)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2024 sur un bien qu’il destinait à la location, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté ces dernières comme irrecevables, faute pour le requérant d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de décharge, estimant que le bien, meublé et affecté à l’habitation, entrait dans le champ d’application de la taxe d’habitation en vertu de l’article 1407 du code général des impôts, et que le requérant n’établissait pas qu’il relevait d’une exonération.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600513(TA30-2600513)

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France, et que l'interdiction de retour n'est pas disproportionnée. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505138(TA30-2505138)

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Nîmes. Le requérant contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Ribaute les Tavernes. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exposé des moyens suffisamment précis ou assortis de pièces justificatives, en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
← Précédent43444546474849Suivant →Page 46/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions