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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 44/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303187(TA30-2303187)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme E..., brigadier-chef de police, afin d’obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident de service (fracture du poignet) survenu le 19 septembre 2019. L’administration ne contestant pas sa responsabilité sans faute, le tribunal a joint les deux requêtes de l’agent et a condamné l’État à l’indemniser. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour risque applicable aux accidents de service des fonctionnaires, en application des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et de l’article L. 824-1 du code général de la fonction publique.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503317(TA30-2503317)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme A..., ressortissante comorienne, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" (n° 2404092) et contre l'arrêté du 16 juillet 2025 du préfet du Gard refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (n° 2503317). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de ses enfants français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503356(TA30-2503356)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... épouse C..., visant à contester le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se prévalant de sa vie familiale en France depuis 2017 et de la scolarisation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, tirés du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des textes invoqués, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également refusé d'enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour ou un récépissé, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600462(TA30-2600462)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa requête par acte enregistré le 5 février 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 11 février 2026, sans examiner le fond du litige. Aucune mesure n’a été ordonnée, et les dépens n’ont pas été mis à la charge de l’État.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400687(TA30-2400687)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante au CHU de Nîmes, qui contestait la décision du 20 décembre 2023 fixant sa date de guérison au 23 août 2023 sans incapacité permanente partielle, suite à un accident de service. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, ses douleurs persistant. Le tribunal s'est fondé sur l'expertise médicale du 18 décembre 2023, qui concluait à un retour à l'état antérieur à cette date, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, en application des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique et de l'article 47-18 du décret du 14 mars 1986.

11 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300147(TA30-2300147)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., médecin remplaçant, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze pour modification tardive et rupture anticipée de son contrat de travail. Le tribunal a estimé que les documents produits, émanant d'une agence d'intérim et non de l'autorité hospitalière compétente, ne démontraient pas un engagement ferme et précis du centre hospitalier sur la durée de la mission. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'établissement n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500564(TA30-2500564)

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B..., qui demandait l'annulation du refus implicite du procureur d'Avignon de lui communiquer des documents relatifs à des interventions sur sa propriété. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen au fond.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501379(TA30-2501379)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à une exécution d’office. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503257(TA30-2503257)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de Vaucluse du 8 avril 2025 qui refusait à M. B..., ressortissant algérien, l'autorisation de travail et l'admission au séjour, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de contrat de travail visé, alors que M. B... disposait d'une autorisation de travail délivrée le 18 octobre 2024 par le ministre de l'Intérieur. Cette illégalité entraîne, par voie de conséquence, l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503302(TA30-2503302)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère Chambre, a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante indienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante, mère d'un enfant français résidant en France, remplissait les conditions des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 371-2 du code civil pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation, la requête n'étant pas tardive.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500316(TA30-2500316)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Occitanie rejetant sa déclaration d’activité de prestataire de formation. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office par ordonnance du 10 février 2026, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2403994(TA30-2403994)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’une requête en décharge de taxe foncière concernant un bien situé à Saint Julien de Cassagnas. La requérante, Mme B..., s’est désistée de son action, tandis que l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des impositions litigieuses. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement de Mme B... et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. D..., celle-ci étant devenue sans objet.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600263(TA30-2600263)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme C... comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient l’annulation du refus de réévaluer leur indemnisation dans le cadre de la loi n°2022-229 du 23 février 2022. Ils n’ont pas produit la décision attaquée, et aucune décision implicite de rejet n’était née à la date d’introduction de leur recours. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501874(TA30-2501874)

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 10 février 2026, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de la procureure de la République d'Avignon de communiquer des documents administratifs liés à une infraction d'urbanisme. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant l'invitation qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503256(TA30-2503256)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. Il a considéré que l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, n'était pas contredit par les pièces médicales produites.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600595(TA30-2600595)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien placé en rétention administrative. Le requérant demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 30 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, au motif que la France serait devenue responsable de l'examen de sa demande d'asile après l'expiration du délai de transfert vers l'Espagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, dès lors que les procédures spéciales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile offraient des garanties équivalentes à celles du référé liberté. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600442(TA30-2600442)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recettes de 17 228,73 euros émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme A... pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite parallèlement, suspendait déjà son exécution en vertu de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. Aucune condition d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité n’a été examinée au fond.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500441(TA30-2500441)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. H... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus du préfet de Vaucluse de lui communiquer des documents concernant plusieurs agents de la DDT. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, a invité M. H... à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401564(TA30-2401564)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Nouvelle Medisud. Celle-ci demandait l’annulation des décisions de l’inspectrice du travail (27 février 2024) et de la ministre du travail (9 octobre 2024) ayant refusé l’autorisation de licencier pour motif disciplinaire M. B..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que les faits fautifs reprochés (présence en tenue de travail pendant une mise à pied) étaient établis mais insuffisamment graves pour justifier un licenciement, et que les autres griefs (harcèlement, pressions) n’étaient pas matériellement établis. La solution s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés représentants du personnel.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401563(TA30-2401563)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Nouvelle Medisud de deux requêtes concernant le refus d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. B..., salarié protégé. La première requête (n°2401563) visait la décision initiale de l'inspectrice du travail du 30 septembre 2023 et le rejet implicite du recours hiérarchique, tandis que la seconde (n°2403109) contestait la décision expresse du ministre du travail du 3 juin 2024 annulant la décision initiale et refusant l'autorisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

10 février 2026Résumé IA
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