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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. Il a considéré que l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, n'était pas contredit par les pièces médicales produites.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’une requête en décharge de taxe foncière concernant un bien situé à Saint Julien de Cassagnas. La requérante, Mme B..., s’est désistée de son action, tandis que l’administration fiscale a accordé le dégrèvement total des impositions litigieuses. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement de Mme B... et constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de M. D..., celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, M. A... s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du préfet de Vaucluse du 8 avril 2025 qui refusait à M. B..., ressortissant algérien, l'autorisation de travail et l'admission au séjour, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal retient que le préfet a commis une erreur de droit en se fondant sur l'absence de contrat de travail visé, alors que M. B... disposait d'une autorisation de travail délivrée le 18 octobre 2024 par le ministre de l'Intérieur. Cette illégalité entraîne, par voie de conséquence, l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur l'article 7 b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation de 1ère Chambre, a annulé l'arrêté du préfet du Gard du 10 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante indienne, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante, mère d'un enfant français résidant en France, remplissait les conditions des articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 371-2 du code civil pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation, la requête n'étant pas tardive.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une requête visant à obtenir la communication de courriers de la Préfecture de Vaucluse relatifs à l’exécution d’une décision de justice. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de M. B..., qui demandait l'annulation du refus implicite du procureur d'Avignon de lui communiquer des documents relatifs à des interventions sur sa propriété. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement, sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la région Occitanie rejetant sa déclaration d’activité de prestataire de formation. Le tribunal a invité le requérant, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le président de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office par ordonnance du 10 février 2026, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents relatifs à une exécution d’office. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 10 février 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 10 février 2026, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de la procureure de la République d'Avignon de communiquer des documents administratifs liés à une infraction d'urbanisme. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant l'invitation qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Nouvelle Medisud de deux requêtes concernant le refus d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. B..., salarié protégé. La première requête (n°2401563) visait la décision initiale de l'inspectrice du travail du 30 septembre 2023 et le rejet implicite du recours hiérarchique, tandis que la seconde (n°2403109) contestait la décision expresse du ministre du travail du 3 juin 2024 annulant la décision initiale et refusant l'autorisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Nouvelle Medisud. Celle-ci demandait l’annulation des décisions de l’inspectrice du travail (27 février 2024) et de la ministre du travail (9 octobre 2024) ayant refusé l’autorisation de licencier pour motif disciplinaire M. B..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que les faits fautifs reprochés (présence en tenue de travail pendant une mise à pied) étaient établis mais insuffisamment graves pour justifier un licenciement, et que les autres griefs (harcèlement, pressions) n’étaient pas matériellement établis. La solution s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés représentants du personnel.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SCI « la gare » qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Villelaure pour la construction de 20 logements. Le tribunal a d'abord jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, car elle n'a pas démontré en quoi le projet affecterait directement ses conditions de jouissance de son bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mmes E... demandant l’annulation du permis de construire délivré par le maire d’Orange à la SNC « Marignan Provence » pour un immeuble de 42 logements. Les requérants invoquaient notamment une atteinte à la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l’urbanisme) et une nuisance visuelle (article R. 111-27 du même code). Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’atteinte au caractère des lieux avoisinants, jugeant que le quartier ne présentait pas d’intérêt particulier et que le projet s’intégrait dans un environnement déjà urbanisé comprenant des immeubles collectifs. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 11 juillet 2025 par lequel le préfet de Vaucluse a obligé M. A..., ressortissant ghanéen, à quitter le territoire français. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il a édicte la mesure d'éloignement sans statuer sur une demande de titre de séjour déposée par M. A... avant l'arrêté. Cette annulation entraîne par voie de conséquence l'annulation des décisions fixant le délai de départ volontaire et le pays de renvoi.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de l'absence d'attaches stables et intenses en France et de son maintien de liens avec le Cameroun. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Gordes interdisant la circulation des véhicules de plus de 2,5 tonnes et de plus de 2,05 mètres de large sur le chemin des Gros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices invoqués (risques techniques, financiers, péremption du permis de construire) étant soit hypothétiques, soit imputables à la propre négligence des requérants, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l’arrêté, lequel était justifié par des considérations de sécurité publique et de protection de la voirie. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme F... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du ministre de l’intérieur de lui communiquer les documents professionnels de plusieurs agents publics. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête pour son auteur, a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme F... est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite du ministre de l’intérieur de lui communiquer des documents relatifs à l’exécution forcée d’une décision de justice par la préfecture de Vaucluse. S’interrogeant sur l’intérêt que conservait la requête pour son auteur, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recettes de 17 228,73 euros émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme A... pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite parallèlement, suspendait déjà son exécution en vertu de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. Aucune condition d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité n’a été examinée au fond.