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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 2 974 euros et un refus de remise gracieuse. Les conclusions en annulation de l'indu sont irrecevables car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions en remise gracieuse sont rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du même code, faute pour Mme B... d'avoir fourni les justificatifs de ses ressources et charges, alors que l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale exige de démontrer sa bonne foi et sa précarité.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CAF du Gard de lui accorder une remise gracieuse sur une dette de prime d'activité de 2 440,53 euros. Le requérant invoquait ses difficultés financières, mais n'a pas fourni les justificatifs actualisés de sa situation malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que le moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de Vaucluse. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, écarte ainsi le recours pour défaut de pièce obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » stationnement. La requérante n'avait pas formé, avant de saisir le juge, le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Ce recours, introduit postérieurement à l'enregistrement de la requête, ne pouvait régulariser la procédure. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un récapitulatif de simulation de prime d'activité obtenu sur le site caf.fr. Le juge a estimé que ce document, précisant que le montant estimé était donné à titre indicatif, était purement informatif et ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... qui demandait l'exécution sous astreinte d'un jugement annulant un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas détaillé sa situation personnelle pour justifier d'une nécessité d'intervention à très bref délai. Il rappelle que la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffit pas à caractériser une telle urgence. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, sans préjudice des voies de droit commun prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., sapeur-pompier, qui contestait son affectation du centre de Saint-Gilles au centre de secours principal d’Alès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l’intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, malgré l’éloignement géographique de 56 km. Il a également estimé que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée, l’affectation n’entraînant aucune dégradation de sa situation statutaire. La décision s’appuie sur les principes généraux de la fonction publique et écarte les moyens de détournement de pouvoir et de vice de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Gard du 12 février 2024 rejetant sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une méconnaissance des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré à M. A... une carte de séjour pluriannuelle le 9 janvier 2026, postérieurement à l'introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet. L'Etat a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 5 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé l'arrêté en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature et les mentions du signataire étant illisibles sur la copie produite, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Par voie de conséquence, les décisions relatives au pays de renvoi et à l'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans toutefois faire droit aux demandes d'astreinte et de frais d'avocat.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Saint-Geniès de Malgoirès sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble appartenant à la SCI Trois GV, présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment et des mitoyens, évaluer le danger, et proposer des mesures de nature à y remédier. La solution retenue fait droit à la demande de la commune en application des articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime de transition énergétique « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que les requérants avaient formé un second recours administratif après le rejet de leur recours préalable obligatoire, ce qui ne proroge pas les délais de recours contentieux. En conséquence, la requête, introduite plus de deux mois après la décision implicite de rejet du recours obligatoire, était tardive et irrecevable, en application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme A... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov’" de l'ANAH. Le tribunal rappelle que la décision issue d'un recours préalable obligatoire ne peut elle-même faire l'objet d'un second recours administratif prorogeant les délais, et que la requête, introduite plus de deux mois après la décision initiale de retrait du 29 février 2024, était tardive. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car le recours administratif préalable obligatoire formé par M. A... le 15 juillet 2022 a fait naître une décision implicite de rejet le 14 septembre 2022, et les requérants n’ont introduit leur recours contentieux que le 12 février 2025, soit après l’expiration du délai de deux mois. Le tribunal a rappelé qu’un second recours administratif, comme celui du 25 octobre 2024, ne peut proroger ce délai, en application du décret du 14 janvier 2020 et du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que la décision de retrait du 29 février 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et que le recours administratif préalable obligatoire, exercé le 25 octobre 2024, était tardif, aucun second recours administratif ne pouvant proroger le délai de recours contentieux. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’une requête en plein contentieux visant à contester la décision du 4 mars 2025 mettant fin à son droit au revenu de solidarité active (RSA) et à obtenir le versement rétroactif de ses allocations. En cours d’instance, le département de Vaucluse a démontré que la décision contestée avait été retirée, que le droit au RSA avait été rétabli à compter de décembre 2024 et que l’ensemble des allocations dues jusqu’en juin 2025 avaient été versées. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation du refus implicite de la CAF du Gard de lui accorder une remise gracieuse sur un trop-perçu de prime d'activité. La requérante invoquait sa bonne foi mais n'a fourni, malgré une demande de régularisation, aucun justificatif de sa situation de précarité financière, condition cumulative requise par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En l'absence de précisions suffisantes pour apprécier le bien-fondé de sa demande, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de remise gracieuse d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 369,24 euros. Le juge a constaté que le requérant s’était borné à invoquer sa bonne foi et ses difficultés financières sans fournir de justificatifs actualisés, malgré une demande de régularisation. Les moyens relatifs au bien-fondé de l’indu ont été jugés inopérants dans le cadre d’un recours contre un refus de remise gracieuse. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de motivation suffisante et de précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 418,50 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n’a pas fourni les justificatifs actualisés de sa situation malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la caisse de mutualité sociale agricole du Languedoc de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 5 998,10 euros. Le requérant invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n’a pas fourni les justificatifs actualisés de sa situation malgré une demande de régularisation. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse nécessite à la fois la bonne foi et la précarité du débiteur. Faute de précisions suffisantes, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et la fin de ses droits. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. De plus, il n'a pas produit la décision attaquée du 14 octobre 2025, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré deux demandes de régularisation, ces irrecevabilités manifestes n'ont pas été corrigées, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête par ordonnance.