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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO. La requête, enregistrée le 12 février 2025, visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'ANAH sur un recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a constaté que ce recours administratif avait été formé le 25 octobre 2024, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait de la prime, intervenue par courrier du 29 février 2024. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de l'examiner au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a constaté que la décision de retrait du 2 avril 2024 était devenue définitive, faute pour les requérants d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire dans le délai de deux mois. Le recours formé tardivement le 25 octobre 2024 n’a pas pu rouvrir ce délai. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article 9 du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... et la société DRAPO contre le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 février 2026, il leur a donc donné acte de leur désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l'annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". La solution retenue est un non-lieu à statuer, car l'ANAH avait rapporté sa décision de retrait et versé la subvention de 4 000 euros avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a également condamné la société Drapo à une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant plusieurs décisions de la présidente du conseil départemental de Vaucluse relatives à sa radiation de la liste des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) et au refus de lui accorder ce droit. Le juge a estimé que l'argumentation du requérant était trop confuse et imprécise pour permettre d'en apprécier le bien-fondé, et ce malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté l’opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Gard pour le recouvrement de deux indus d’aide Covid-19. La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais ces moyens ont été jugés inopérants dans le cadre d’une opposition à contrainte, car ils ne portaient ni sur la régularité de l’acte ni sur le bien-fondé de la créance. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n’a pas fourni d’argumentation pertinente. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, en application du décret n° 2020-519 du 5 mai 2020 et du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 2 003,67 euros. La requérante invoquait uniquement sa précarité financière et la possibilité d’un échéancier, un moyen jugé inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte. Malgré une demande de régularisation l’invitant à soumettre des moyens relatifs à la légalité ou au bien-fondé de la créance, elle n’a produit aucun élément pertinent. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la requête comme ne comportant qu’un moyen inopérant.
Revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal administratif de Nîmes – Rejet de la requête pour insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du département de Vaucluse mettant fin à ses droits au RSA, faute pour le requérant d’avoir fourni des précisions ou justificatifs suffisants après une demande de régularisation. La solution est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné à l’article R. 772-6.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requête est jugée tardive, car introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la demande de communication des motifs de la décision implicite, intervenue le 24 mars 2023. Le tribunal écarte l'argument de la requérante fondé sur la validité de son récépissé, considérant que la connaissance du refus était acquise dès cette date. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les principes régissant les délais de recours en matière de décisions implicites.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de 132 euros d’aide personnelle au logement. La requérante n’a pas fourni les justificatifs de sa situation financière malgré une demande de régularisation, ne permettant pas d’établir la précarité invoquée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé le moyen insuffisamment précis. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation (articles L. 821-1, L. 823-9) et le code de la sécurité sociale (article L. 553-2).
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Loiret de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d’activité. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucun justificatif actualisé de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions ou pièces médicales nécessaires pour établir qu'il remplissait les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours contre le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les certificats médicaux produits, bien que favorables, étaient trop généraux et ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts prévus par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Vaucluse de l’admettre au bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision attaquée était manifestement infondé, celle-ci citant les textes applicables du code de l’action sociale et des familles et précisant le motif du refus (absence de transmission de documents bancaires). Le second moyen, selon lequel M. B... remplirait les conditions d’octroi du RSA, a été jugé manifestement non assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Le Tribunal administratif de Nîmes, par ordonnance du 12 février 2026, rejette la requête de M. B... contre la décision de la CAF du Gard. Le requérant n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de sa situation financière nécessaires pour établir la précarité exigée par l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La requête, insuffisamment motivée, est rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 2 974 euros et un refus de remise gracieuse. Les conclusions en annulation de l'indu sont irrecevables car la requérante n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Les conclusions en remise gracieuse sont rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du même code, faute pour Mme B... d'avoir fourni les justificatifs de ses ressources et charges, alors que l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale exige de démontrer sa bonne foi et sa précarité.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CAF du Gard de lui accorder une remise gracieuse sur une dette de prime d'activité de 2 440,53 euros. Le requérant invoquait ses difficultés financières, mais n'a pas fourni les justificatifs actualisés de sa situation malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que le moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de Vaucluse. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, écarte ainsi le recours pour défaut de pièce obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » stationnement. La requérante n'avait pas formé, avant de saisir le juge, le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Ce recours, introduit postérieurement à l'enregistrement de la requête, ne pouvait régulariser la procédure. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un récapitulatif de simulation de prime d'activité obtenu sur le site caf.fr. Le juge a estimé que ce document, précisant que le montant estimé était donné à titre indicatif, était purement informatif et ne constituait pas une décision administrative susceptible de recours contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.