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Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C... et de son épouse, Mme B..., contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.
Demande d’expertise en référé concernant des désordres liés à des écoulements d’eaux pluviales sur la propriété de M. A..., imputés à la réalisation d’un lotissement. Le tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune d’Aubignan en ordonnant une expertise. La mission de l’expert a été étendue à la demande de la société UNICIL, afin d’examiner l’ensemble des causes des désordres, y compris le rôle du chemin de Provence et les caractéristiques du PPRI.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... A... pour obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Gard a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 1er mai 2026, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a constaté que cette délivrance satisfaisait aux demandes du requérant, privant ainsi le litige d'objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la délivrance d’un récépissé ou d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Gard lui a délivré une attestation de prolongation valable trois mois, conformément à l’article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un titre de recettes de 8 312,11 euros émis par la commune d'Orange pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite parallèlement par la requérante, suspendait déjà de plein droit la force exécutoire de la créance en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes de 17 833,25 euros émis par la commune d'Orange à l'encontre de Mme B... pour des travaux de sécurisation sur un immeuble. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée parallèlement, bénéficiait d'un effet suspensif en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes de 21 913,74 euros émis par la commune d'Orange à l'encontre de Mme A... pour des travaux de sécurisation sur un immeuble en copropriété. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite par Mme A..., suspendait déjà de plein droit la force exécutoire de la créance en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Dès lors, la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative était sans objet et irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes de 18 740,02 euros émis par le maire d'Orange à l'encontre de la SCI « Manumission » pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le recours en annulation introduit par la société contre ce titre suspendait déjà son exécution en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet de la requête au regard de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recettes de 15 566,31 euros émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme B..., copropriétaire d’un immeuble ayant fait l’objet de travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée parallèlement, suspendait déjà son exécution en vertu de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux titres de recettes émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme B..., copropriétaire, pour le coût de travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation des titres, introduite parallèlement, suspendait de plein droit leur force exécutoire en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant ainsi la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet de la requête en référé, sans examen des moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour les préjudices subis suite à sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, décidée le 15 septembre 2021 par le centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée en raison de l’illégalité fautive de cette décision, prise alors que l’agent était en congé de maladie depuis le 1er septembre 2021, en violation des dispositions relatives aux congés de maladie de la fonction publique hospitalière (article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986). En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A... une indemnité de 800 euros au titre de son préjudice moral, rejetant le surplus de ses demandes indemnitaires, et a mis à la charge de l’établissement une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme Mahouche, greffière, contestant des arrêtés du 12 juillet 2023 rapportant son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçant en congé maladie ordinaire, ainsi qu'un arrêté du 14 octobre 2024 la plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'irrégularité de la procédure d'expertise médicale et l'erreur d'appréciation sur l'état de santé. Pour la requête n° 2404880, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer, l'administration ayant replacé l'intéressée en CITIS par un arrêté du 29 janvier 2025. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique, le code de la santé publique et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., militaire d'active, qui contestait un titre de perception émis par le ministre des armées pour un trop-perçu de rémunération de 30 679,28 euros, dont 8 250 euros correspondant à 120 heures de formation dispensées en 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que les indemnités de formation perçues par M. A... étaient incluses dans sa rémunération de base, conformément au décret n° 2010-235 du 5 mars 2010 et à l'arrêté du 30 août 2011, et qu'elles ne pouvaient être cumulées avec son traitement principal. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de décharge, le tribunal considérant que la créance était fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme Mahouche, greffière, contestant des arrêtés du 12 juillet 2023 rapportant son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la réintégrant, ainsi qu'un arrêté du 14 octobre 2024 la plaçant en disponibilité d'office. Le tribunal a constaté que l'arrêté du 29 janvier 2025, replaçant l'intéressée en CITIS à compter du 11 mars 2023, rendait sans objet la requête n° 2404880. S'agissant de la requête n° 2304446, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de l'irrégularité de la procédure d'expertise médicale et de l'erreur d'appréciation sur l'état de santé, en application du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés du 12 juillet 2023 a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme A..., ressortissante comorienne, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" (n° 2404092) et contre l'arrêté du 16 juillet 2025 du préfet du Gard refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire (n° 2503317). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de ses enfants français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier et des textes applicables, dont la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... épouse C..., visant à contester le refus implicite puis explicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se prévalant de sa vie familiale en France depuis 2017 et de la scolarisation de ses enfants. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés, tirés du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des textes invoqués, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également refusé d'enjoindre au préfet de délivrer un titre de séjour ou un récépissé, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de sa requête par acte enregistré le 5 février 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 11 février 2026, sans examiner le fond du litige. Aucune mesure n’a été ordonnée, et les dépens n’ont pas été mis à la charge de l’État.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes émis par le maire d'Orange à l'encontre de M. et Mme A..., d'un montant de 12 845,98 euros, correspondant au coût de travaux de sécurisation sur un immeuble. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée par les requérants, avait, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, un effet suspensif automatique, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés (incompétence de l'autorité, erreur de droit, etc.).
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône classant sans suite une demande d’acquisition de la nationalité française, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de l’acte. Par une ordonnance du 10 février 2026, le dossier a été transmis à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier, estimant que la demande de titre de séjour avait été présentée uniquement en qualité de conjoint de français. Il a jugé que le préfet avait légalement opposé le défaut de visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière et d'une vie commune d'au moins six mois en France pour bénéficier de l'exception prévue à l'article L. 423-2 du même code.