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Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. H... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus du préfet de Vaucluse de lui communiquer des documents concernant plusieurs agents de la DDT. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, a invité M. H... à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le maire de Castelnau-Valence a refusé de délivrer à M. B... un permis d'aménager un lotissement de cinq lots. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de la méconnaissance des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme est illégal, le terrain étant situé dans une partie actuellement urbanisée de la commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur une application erronée de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 29 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Gard du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que les éléments fournis par Mme B... (attestation, contrat de travail de sa compagne) sont insuffisants pour démontrer une vie commune stable et ancienne justifiant un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, prise sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code a été écarté.
Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de M. et Mme A..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2019 à 2021. Saisi d’une requête en décharge et en indemnisation, le tribunal avait invité les requérants, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de leurs conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme C... comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient l’annulation du refus de réévaluer leur indemnisation dans le cadre de la loi n°2022-229 du 23 février 2022. Ils n’ont pas produit la décision attaquée, et aucune décision implicite de rejet n’était née à la date d’introduction de leur recours. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien placé en rétention administrative. Le requérant demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 30 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, au motif que la France serait devenue responsable de l'examen de sa demande d'asile après l'expiration du délai de transfert vers l'Espagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, dès lors que les procédures spéciales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile offraient des garanties équivalentes à celles du référé liberté. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur lui retirant quatre points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que les mentions litigieuses avaient été supprimées et les points restitués, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, en application des principes généraux du contentieux administratif.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 17 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les vingt-deux décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté que, suite à un stage de sensibilisation et à la suppression de certaines infractions, le permis de M. B... était redevenu valide avec un solde de neuf points, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et certaines décisions de retrait. En application des dispositions du code de la route et du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le requérant contestait la décision « 48 SI » du 15 juin 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que la notification de la décision attaquée, envoyée à l'adresse de résidence de l'intéressé, était régulière et que le recours, introduit après l'expiration du délai de deux mois, était forclos. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la commune de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan de réaliser en urgence des travaux de réfection de la voie communale. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'accéder à sa propriété avec un véhicule, faute de prouver que l'excavation affectait l'ensemble du débouché sur la voie publique, et n'a donc pas caractérisé l'urgence ni une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de gravité de l'atteinte alléguée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'obligation d'entretien des voies communales prévue par le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la Fédération départementale des libres penseurs de Vaucluse demandant l’annulation de la décision implicite du maire de Robion refusant le retrait de la « Croix de Corilou ». Le tribunal a reconnu l’intérêt à agir de l’association, mais a jugé que la croix, préexistante à la loi du 9 décembre 1905, bénéficie de la dérogation prévue à l’article 28 de cette loi pour les signes religieux existants. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, ainsi que des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... B..., agissant pour le compte de l'indivision B..., qui demandait la condamnation de la commune de Jonquières-Saint-Vincent à lui verser 5 400 euros en réparation du préjudice résultant d'une obligation de débroussaillement qu'il estimait illégale. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour M. B... de justifier d'un mandat exprès des autres co-indivisaires pour agir en justice, un tel acte étant qualifié d'acte d'administration nécessitant un mandat tacite ou exprès au sens des articles 815-2 et 815-3 du code civil. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’un titre de recettes de 420 euros émis par le maire de Puyvert pour des travaux d’élagage d’office. Le requérant contestait la procédure, arguant que la haie n’empiétait pas sur le domaine public et que le maire aurait dû solliciter plusieurs devis. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure prévue à l’article L. 2212-2-2 du code général des collectivités territoriales avait été respectée, le maire ayant mis en demeure le propriétaire avant d’exécuter les travaux d’office pour des motifs de sécurité publique. La décision confirme la légalité du titre exécutoire et met à la charge de M. B... les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Royal Star Luxery Spa, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour 2011-2012, assortis de pénalités de 80 % pour activité occulte. La société, de droit espagnol, soutenait ne pas avoir d’établissement stable en France et dénonçait une procédure de taxation d’office irrégulière. Le tribunal a estimé que l’administration avait valablement établi l’existence d’un établissement stable en France, justifiant l’imposition sur le fondement du code général des impôts et de la convention fiscale franco-espagnole de 1995. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la SARL Chez B... contestant des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2010 à 2013. La société invoquait l’incompétence du signataire des avis de mise en recouvrement et la prescription des impositions. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le signataire disposait d’une délégation régulière et que la prescription avait été interrompue par la notification d’une proposition de rectification. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 256, L. 257 A, L. 169, L. 176 et L. 189 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., infirmière libérale, contestant des amendes fiscales pour défaut de déclaration de rétrocessions d'honoraires au titre des années 2019 et 2020, infligées sur le fondement du I de l'article 1736 du code général des impôts. La requérante soutenait notamment une irrégularité de procédure, une fraude à la loi et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que l'administration avait fait une exacte application des textes, notamment des articles 240 et 1736 du code général des impôts, et que les amendes n'étaient pas disproportionnées au regard des principes constitutionnels et conventionnels invoqués. En conséquence, la demande de décharge ou de réduction des amendes a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes était saisi par l'ASA d'irrigation du Terroir des 3 Châteaux contestant la déchéance partielle d'une subvention régionale (dispositif de soutien aux infrastructures hydrauliques) et le refus de prise en charge de certaines factures. La région Occitanie a soulevé un non-lieu à statuer sur la décision de déchéance partielle du 25 septembre 2023, modifiée par une décision du 25 juin 2024. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions et les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le vice de procédure, l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les règlements européens (UE) n° 1303/2013, 1305/2013 et 1306/2013, le code des relations entre le public et l'administration, et le code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2023. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a considéré que le bien, destiné à des locations saisonnières, restait à la disposition du propriétaire au 1er janvier de l'année d'imposition, le rendant redevable de la taxe en application des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts. La demande de décharge pour les années futures a également été rejetée.