LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 45/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401564(TA30-2401564)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de la société Nouvelle Medisud. Celle-ci demandait l’annulation des décisions de l’inspectrice du travail (27 février 2024) et de la ministre du travail (9 octobre 2024) ayant refusé l’autorisation de licencier pour motif disciplinaire M. B..., salarié protégé. Le tribunal a jugé que les faits fautifs reprochés (présence en tenue de travail pendant une mise à pied) étaient établis mais insuffisamment graves pour justifier un licenciement, et que les autres griefs (harcèlement, pressions) n’étaient pas matériellement établis. La solution s’appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés représentants du personnel.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503369(TA30-2503369)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de l'absence d'attaches stables et intenses en France et de son maintien de liens avec le Cameroun. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501341(TA30-2501341)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le maire de Castelnau-Valence a refusé de délivrer à M. B... un permis d'aménager un lotissement de cinq lots. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de la méconnaissance des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme est illégal, le terrain étant situé dans une partie actuellement urbanisée de la commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur une application erronée de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600442(TA30-2600442)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recettes de 17 228,73 euros émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme A... pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite parallèlement, suspendait déjà son exécution en vertu de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. Aucune condition d’urgence ou de doute sérieux sur la légalité n’a été examinée au fond.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2401563(TA30-2401563)

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par la société Nouvelle Medisud de deux requêtes concernant le refus d'autoriser le licenciement pour motif disciplinaire de M. B..., salarié protégé. La première requête (n°2401563) visait la décision initiale de l'inspectrice du travail du 30 septembre 2023 et le rejet implicite du recours hiérarchique, tandis que la seconde (n°2403109) contestait la décision expresse du ministre du travail du 3 juin 2024 annulant la décision initiale et refusant l'autorisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503298(TA30-2503298)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 29 novembre 2024 lui refusant l'admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'irrégularité de la procédure, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503368(TA30-2503368)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... contre l'arrêté du préfet du Gard du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante, ressortissante nigériane, invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire et juge que les éléments fournis par Mme B... (attestation, contrat de travail de sa compagne) sont insuffisants pour démontrer une vie commune stable et ancienne justifiant un droit au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600316(TA30-2600316)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Gordes interdisant la circulation des véhicules de plus de 2,5 tonnes et de plus de 2,05 mètres de large sur le chemin des Gros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices invoqués (risques techniques, financiers, péremption du permis de construire) étant soit hypothétiques, soit imputables à la propre négligence des requérants, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l’arrêté, lequel était justifié par des considérations de sécurité publique et de protection de la voirie. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503389(TA30-2503389)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, prise sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code a été écarté.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600602(TA30-2600602)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Bouches-du-Rhône classant sans suite une demande d’acquisition de la nationalité française, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le préfet auteur de l’acte. Par une ordonnance du 10 février 2026, le dossier a été transmis à cette juridiction.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2500420(TA30-2500420)

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d’office de M. et Mme A..., qui contestaient des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2019 à 2021. Saisi d’une requête en décharge et en indemnisation, le tribunal avait invité les requérants, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer expressément le maintien de leurs conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, ils sont réputés s’être désistés. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2401210(TA30-2401210)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En cours d'instance, M. A... s'est vu délivrer une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2029, rendant sans objet ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503256(TA30-2503256)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le refus de titre de séjour pour raisons de santé, fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal. Il a considéré que l'avis du collège de médecins de l'OFII, selon lequel M. C... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, n'était pas contredit par les pièces médicales produites.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA30-2403723(TA30-2403723)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une requête visant à obtenir la communication de courriers de la Préfecture de Vaucluse relatifs à l’exécution d’une décision de justice. Le tribunal, s’interrogeant sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur, a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.

10 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501874(TA30-2501874)

Le Tribunal administratif de Nîmes, par une ordonnance du 10 février 2026, a donné acte du désistement de M. B... de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus implicite de la procureure de la République d'Avignon de communiquer des documents administratifs liés à une infraction d'urbanisme. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant l'invitation qui lui avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1, R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503590(TA30-2503590)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'examen particulier, estimant que la demande de titre de séjour avait été présentée uniquement en qualité de conjoint de français. Il a jugé que le préfet avait légalement opposé le défaut de visa de long séjour, conformément à l'article L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que M. A... ne justifiait pas d'une entrée régulière et d'une vie commune d'au moins six mois en France pour bénéficier de l'exception prévue à l'article L. 423-2 du même code.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501367(TA30-2501367)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le requérant contestait la décision « 48 SI » du 15 juin 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que la notification de la décision attaquée, envoyée à l'adresse de résidence de l'intéressé, était régulière et que le recours, introduit après l'expiration du délai de deux mois, était forclos. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600505(TA30-2600505)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la commune de Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan de réaliser en urgence des travaux de réfection de la voie communale. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'accéder à sa propriété avec un véhicule, faute de prouver que l'excavation affectait l'ensemble du débouché sur la voie publique, et n'a donc pas caractérisé l'urgence ni une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de propriété. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de gravité de l'atteinte alléguée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'obligation d'entretien des voies communales prévue par le code général des collectivités territoriales.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502721(TA30-2502721)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet du Gard du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français), assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. Le préfet avait motivé son refus par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B..., en raison de condamnations pénales en 2020 et 2021. Le tribunal a jugé que, malgré ces condamnations, le préfet avait commis une erreur d'appréciation, car M. B... résidait régulièrement en France depuis 2010, contribuait effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses deux filles françaises, et que les faits reprochés ne suffisaient pas à caractériser une menace actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral et enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2502722(TA30-2502722)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 7 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que le refus de titre de séjour n'est pas régi par le droit de l'Union européenne et que la requérante avait pu présenter ses observations lors de sa demande. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, au vu des éléments du dossier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

6 février 2026Résumé IA
← Précédent42434445464748Suivant →Page 45/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions