LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 47/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600495(TA30-2600495)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., bénéficiaire du revenu de solidarité active, qui contestait sa convocation à une réunion d’information en vue de la conclusion d’un nouveau contrat d’engagements réciproques. Le juge a estimé que ce courrier, dépourvu d’effet juridique direct, ne constituait pas un acte faisant grief et était donc insusceptible de recours. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600516(TA30-2600516)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Montignargues sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble appartenant à une succession, présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600375(TA30-2600375)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir son relogement d’urgence par la commune de Cadenet ou le préfet de Vaucluse. La requérante, occupant avec ses enfants un logement déclaré insalubre par arrêté préfectoral du 4 novembre 2024, soutenait que la situation était urgente et que les propositions de relogement étaient inadaptées. Le tribunal a rappelé qu’en application des articles L. 511-11 et L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’obligation de relogement incombe au propriétaire du local insalubre, et qu’en cas de carence de ce dernier, seule l’autorité préfectorale est compétente pour y pourvoir. La requête a été rejetée comme mal fondée, la demande n’étant pas dirigée contre la personne publique compétente.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600405(TA30-2600405)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que la requérante n'a pas déposé de demande complète de titre de séjour sur le fondement adéquat (épouse de français), sa précédente demande ayant été clôturée pour un motif non contesté. En l'absence de demande en cours d'instruction, les conditions d'urgence et d'absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative prévues à l'article L. 521-3 ne sont pas remplies. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501428(TA30-2501428)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a finalement accordé le titre sollicité. Le tribunal a condamné l’État à verser 750 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504776(TA30-2504776)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant contestait cette décision en invoquant la récupération de points à la suite d’un stage. Le tribunal, constatant que M. A... n’a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de son désistement d’instance par une ordonnance du 4 février 2026.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600387(TA30-2600387)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Gard du 12 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Le Saïgon » pour une durée de trois mois. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, malgré ses difficultés financières alléguées. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision préfectorale n’a pas été ordonnée.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501948(TA30-2501948)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu ses demandes de frais d’instance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 275 euros à son avocat et 225 euros à M. B... au titre des frais liés à l’instance.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600188(TA30-2600188)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire. Le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de diligences pour l'obtenir, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503197(TA30-2503197)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir le service de la main-d'œuvre étrangère et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration professionnelle et personnelle suffisante pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600494(TA30-2600494)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Saint-Siffret sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble appartenant à Mme A... présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment et des constructions mitoyennes, déterminer s'il existe un danger manifeste ou imminent, et proposer des mesures de nature à y mettre fin. La solution retenue fait droit à la demande communale en application des articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403301(TA30-2403301)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404572(TA30-2404572)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, enregistré le 26 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500617(TA30-2500617)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... épouse C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour, en qualité de conjoint de français ou de parent d’enfant français. Par un acte enregistré le 26 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600448(TA30-2600448)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête en référé de l’association Sorgues Basket Club, qui demandait d’enjoindre à la CPAM d’immatriculer son salarié étranger à la Sécurité sociale. Le juge des référés oppose trois motifs de rejet : l’irrecevabilité de la requête, faute pour le président de l’association de justifier d’un mandat pour représenter le salarié majeur ; l’absence de précision du fondement juridique de la demande ; et l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître d’un litige relatif à l’application de la législation de sécurité sociale par un organisme de droit privé. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600453(TA30-2600453)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de ses infractions routières répétées et de l'absence de preuves suffisantes de ses attaches en France. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et non disproportionnée.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503445(TA30-2503445)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un acte enregistré le 21 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600385(TA30-2600385)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de réponse de l'administration à sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent de sa demande (deux mois) et de sa situation administrative et personnelle, puisqu'elle résidait et travaillait en France de manière irrégulière depuis 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600171(TA30-2600171)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. F... G..., ressortissant péruvien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de motivation insuffisante, jugeant l'arrêté légalement fondé. Il a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment anciens et intenses en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

3 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2404949(TA30-2404949)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de transfert d’un détenu, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que la décision attaquée, prise par le directeur interrégional des services pénitentiaires Sud-Est à Marseille, ne relève pas des exceptions prévues à l’article R. 312-8 du code de justice administrative (pouvoirs de police). En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence revient au tribunal administratif de Marseille, lieu du siège de l’autorité décisionnaire. Par conséquent, l’affaire a été transmise à cette juridiction.

3 février 2026Résumé IA
← Précédent44454647484950Suivant →Page 47/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions