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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 47/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2404891(TA30-2404891)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de la taxe d'habitation 2024 pour un bien à Nîmes, qu'il présentait comme destiné à la location. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas que le local était affecté à un usage autre que l'habitation personnelle, et a donc considéré qu'il était imposable conformément à l'article 1407 du code général des impôts. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de demande préalable auprès de l'administration, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504355(TA30-2504355)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Saint-Pierre-de-Nogaret visant à désigner un expert pour évaluer les désordres affectant le pont de Mesclon, suite aux travaux de réfection réalisés en 2021 par la SAS Franck Fabre. La commune invoquait des malfaçons et non-conformités, notamment l’installation non prévue de tirants en fer et une déformation de la voûte, constatées lors d’expertises amiables. Le juge a ordonné une expertise pour déterminer l’étendue des dommages, tout en rejetant la demande de la commune au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en l’absence de partie perdante à ce stade.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504504(TA30-2504504)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande de décharge de la taxe d’habitation 2024 sur un bien qu’il destinait à la location, ainsi que de conclusions indemnitaires. Le tribunal a rejeté ces dernières comme irrecevables, faute pour le requérant d’avoir formé une demande préalable auprès de l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande de décharge, estimant que le bien, meublé et affecté à l’habitation, entrait dans le champ d’application de la taxe d’habitation en vertu de l’article 1407 du code général des impôts, et que le requérant n’établissait pas qu’il relevait d’une exonération.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600513(TA30-2600513)

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il estime que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier de liens personnels et familiaux stables en France, et que l'interdiction de retour n'est pas disproportionnée. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501224(TA30-2501224)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 17 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les vingt-deux décisions de retrait de points sous-jacentes. Le tribunal a constaté que, suite à un stage de sensibilisation et à la suppression de certaines infractions, le permis de M. B... était redevenu valide avec un solde de neuf points, rendant sans objet les conclusions dirigées contre la décision d'invalidation et certaines décisions de retrait. En application des dispositions du code de la route et du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions devenues sans objet.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2501367(TA30-2501367)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le requérant contestait la décision « 48 SI » du 15 juin 2023 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé que la notification de la décision attaquée, envoyée à l'adresse de résidence de l'intéressé, était régulière et que le recours, introduit après l'expiration du délai de deux mois, était forclos. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2501576(TA30-2501576)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur lui retirant quatre points sur son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre a produit un relevé d’information intégral démontrant que les mentions litigieuses avaient été supprimées et les points restitués, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, en application des principes généraux du contentieux administratif.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600495(TA30-2600495)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A..., bénéficiaire du revenu de solidarité active, qui contestait sa convocation à une réunion d’information en vue de la conclusion d’un nouveau contrat d’engagements réciproques. Le juge a estimé que ce courrier, dépourvu d’effet juridique direct, ne constituait pas un acte faisant grief et était donc insusceptible de recours. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600405(TA30-2600405)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que la requérante n'a pas déposé de demande complète de titre de séjour sur le fondement adéquat (épouse de français), sa précédente demande ayant été clôturée pour un motif non contesté. En l'absence de demande en cours d'instruction, les conditions d'urgence et d'absence d'obstacle à l'exécution d'une décision administrative prévues à l'article L. 521-3 ne sont pas remplies. La requête est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600375(TA30-2600375)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir son relogement d’urgence par la commune de Cadenet ou le préfet de Vaucluse. La requérante, occupant avec ses enfants un logement déclaré insalubre par arrêté préfectoral du 4 novembre 2024, soutenait que la situation était urgente et que les propositions de relogement étaient inadaptées. Le tribunal a rappelé qu’en application des articles L. 511-11 et L. 521-3-1 du code de la construction et de l’habitation, l’obligation de relogement incombe au propriétaire du local insalubre, et qu’en cas de carence de ce dernier, seule l’autorité préfectorale est compétente pour y pourvoir. La requête a été rejetée comme mal fondée, la demande n’étant pas dirigée contre la personne publique compétente.

5 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600516(TA30-2600516)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par la commune de Montignargues sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune sollicitait la désignation d'un expert pour examiner un immeuble appartenant à une succession, présentant un risque pour la sécurité publique. Le juge a fait droit à cette demande et a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer le danger et de proposer des mesures de mise en sécurité. La décision s'appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505138(TA30-2505138)

Rejet d’une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Nîmes. Le requérant contestait un arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Ribaute les Tavernes. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d’avoir exposé des moyens suffisamment précis ou assortis de pièces justificatives, en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501428(TA30-2501428)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a finalement accordé le titre sollicité. Le tribunal a condamné l’État à verser 750 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501948(TA30-2501948)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu ses demandes de frais d’instance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 275 euros à son avocat et 225 euros à M. B... au titre des frais liés à l’instance.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600494(TA30-2600494)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Saint-Siffret sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble appartenant à Mme A... présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment et des constructions mitoyennes, déterminer s'il existe un danger manifeste ou imminent, et proposer des mesures de nature à y mettre fin. La solution retenue fait droit à la demande communale en application des articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que des articles R.531-1 et R.556-1 du code de justice administrative.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404572(TA30-2404572)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler un titre de séjour. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, enregistré le 26 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement mettant fin à l’instance.

4 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503197(TA30-2503197)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir le service de la main-d'œuvre étrangère et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que l'intéressé ne justifiait pas d'une intégration professionnelle et personnelle suffisante pour caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600448(TA30-2600448)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête en référé de l’association Sorgues Basket Club, qui demandait d’enjoindre à la CPAM d’immatriculer son salarié étranger à la Sécurité sociale. Le juge des référés oppose trois motifs de rejet : l’irrecevabilité de la requête, faute pour le président de l’association de justifier d’un mandat pour représenter le salarié majeur ; l’absence de précision du fondement juridique de la demande ; et l’incompétence de la juridiction administrative pour connaître d’un litige relatif à l’application de la législation de sécurité sociale par un organisme de droit privé. La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500617(TA30-2500617)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... épouse C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour, en qualité de conjoint de français ou de parent d’enfant français. Par un acte enregistré le 26 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

4 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2403301(TA30-2403301)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B..., sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

4 février 2026Résumé IA
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