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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier, de ses infractions routières répétées et de l'absence de preuves suffisantes de ses attaches en France. Enfin, la décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et non disproportionnée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de réponse de l'administration à sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent de sa demande (deux mois) et de sa situation administrative et personnelle, puisqu'elle résidait et travaillait en France de manière irrégulière depuis 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Gard du 12 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « Le Saïgon » pour une durée de trois mois. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, malgré ses difficultés financières alléguées. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision préfectorale n’a pas été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a donné acte du désistement de M. A..., qui avait contesté le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a finalement accordé le titre sollicité. Le tribunal a condamné l’État à verser 750 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a maintenu ses demandes de frais d’instance. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 275 euros à son avocat et 225 euros à M. B... au titre des frais liés à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un acte enregistré le 21 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 février 2026. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 3 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 750 euros à M. B... au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles relatives aux frais d’instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert d’un détenu, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que cette mesure ne relevant pas des pouvoirs de police au sens de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal du siège de l’autorité signataire, soit le directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse, conformément à l’article R. 312-1 du même code. Par ordonnance du 3 février 2026, il a donc transmis l’affaire au tribunal administratif de Toulouse.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence algérien. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance du 3 février 2026, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le président du conseil d'administration du SDIS du Gard avait prononcé la révocation de M. A..., adjudant-chef de sapeurs-pompiers professionnels. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car si la perte de revenus était avérée, l'intérêt du service s'opposait à la réintégration de l'agent, compte tenu de la perte de confiance et des perturbations causées par ses agissements au sein du service. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour. Après que le préfet a finalement délivré le titre sollicité, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un détenu contestant son transfert entre deux centres pénitentiaires, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a jugé que cette mesure ne relève pas des pouvoirs de police au sens de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, mais de la règle générale de compétence du tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision (article R. 312-1). En conséquence, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Toulouse, compétent car la décision émanait du directeur interrégional des services pénitentiaires de Toulouse.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert d’une détenue de la maison d’arrêt de Nîmes vers le centre pénitentiaire de Marseille, a estimé que ce litige ne relevait pas des exceptions de compétence territoriale prévues à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Il a appliqué la règle générale de l’article R. 312-1, selon laquelle le tribunal compétent est celui du siège de l’autorité ayant pris la décision, en l’occurrence le directeur interrégional des services pénitentiaires Sud-Est à Marseille. En conséquence, l’ordonnance a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par la commune de Pertuis, était initialement requis d'ordonner l'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un parking communal. La commune invoquait l'urgence et l'atteinte à l'ordre public. Toutefois, la commune s'est désistée de sa requête par un mémoire du 2 février 2026. Par une ordonnance du 3 février 2026, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, constatant qu'il n'y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de Mme B..., qui a retiré ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction après que le préfet du Gard lui a délivré le titre de séjour sollicité. La requérante maintenait uniquement sa demande de frais de justice sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les conclusions accessoires.
Transfert de détenu entre établissements pénitentiaires – Tribunal administratif de Nîmes – Incompétence territoriale – Transmission au tribunal administratif de Marseille. Le tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert d’un détenu, a estimé que cette mesure ne relève pas de l’article R. 312-8 du code de justice administrative (pouvoirs de police). En application de l’article R. 312-1 du même code, la compétence territoriale est déterminée par le siège de l’autorité ayant pris la décision, soit le directeur interrégional des services pénitentiaires Sud-Est à Marseille. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Vaucluse du 11 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, ce dernier bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la durée de l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard des critères des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et n'a pas retenu la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. A..., compte tenu de ses multiples condamnations pénales. Enfin, le tribunal a jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, au regard de l'intérêt supérieur de ses enfants et de sa situation familiale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de transfert d’un détenu de la maison d’arrêt de Nîmes vers le centre de détention de Tarascon, a estimé que cette mesure ne constitue pas une décision de police relevant de la compétence du tribunal du lieu de résidence. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence territoriale revient au tribunal dans le ressort duquel siège l’autorité ayant pris la décision, soit le directeur interrégional des services pénitentiaires Sud-Est à Marseille. Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent et a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Marseille.