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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 42/799

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504646(TA30-2504646)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant la récupération d’un indu de prime d’activité de 1 535,31 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières pour obtenir une remise gracieuse, mais le tribunal a jugé le moyen de bonne foi inopérant et a estimé que les éléments fournis étaient insuffisants pour établir la précarité de sa situation. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n’a pas produit de justificatifs complémentaires. L’ordonnance, fondée sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504941(TA30-2504941)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant un avis de sommes à payer de 899 euros pour un indu de revenu de solidarité active. Le requérant invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, des moyens jugés inopérants car ne portant ni sur la régularité ni sur le bien-fondé du titre exécutoire. Malgré une demande de régularisation conforme à l’article R. 772-6 du code de justice administrative, M. B... n’a fourni aucune précision supplémentaire pour étayer sa contestation. L’ordonnance, fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du même code, rejette la requête pour défaut de moyens opérants ou suffisamment précis.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505059(TA30-2505059)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 134,71 euros pour la période d'août 2017 à mai 2020. La requérante n'a fourni qu'une argumentation factuelle (difficultés financières, absence de concubinage) sans développer de moyens juridiques opérants, notamment sur la prescription, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable car ne comportant que des moyens inopérants.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505442(TA30-2505442)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la caisse d’allocations familiales du Gard de lui accorder le revenu de solidarité active. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. B... n’a pas fourni les preuves nécessaires dans le délai imparti. L’ordonnance a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2600037(TA30-2600037)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l’affaire.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2300147(TA30-2300147)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., médecin remplaçant, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze pour modification tardive et rupture anticipée de son contrat de travail. Le tribunal a estimé que les documents produits, émanant d'une agence d'intérim et non de l'autorité hospitalière compétente, ne démontraient pas un engagement ferme et précis du centre hospitalier sur la durée de la mission. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'établissement n'a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600222(TA30-2600222)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 octobre 2025 interdisant à M. B... d’exercer auprès de mineurs pour six mois. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d’une insuffisance de motivation, d’un défaut d’enquête contradictoire et d’une erreur manifeste d’appréciation des faits. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire porte sur l’application des articles L. 227-4 et suivants du code de l’action sociale et des familles, ainsi que des principes de motivation et de proportionnalité.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2600242(TA30-2600242)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne justifiant pas d'une situation particulière justifiant une dérogation à l'absence de présomption d'urgence en matière de première demande de titre de séjour. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale n'a pas été ordonnée.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600360(TA30-2600360)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Vaucluse de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration sur la demande de renouvellement de titre de séjour, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La condition posée par l’article L. 521-3 n’étant pas remplie, la requête a été rejetée dans son intégralité.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600599(TA30-2600599)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial par le Préfet de Vaucluse. Le juge rappelle qu'en application des articles R. 434-12 et R. 434-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'absence de réponse dans un délai de six mois fait naître une décision implicite de rejet. Il estime que la demande de mesures utiles visant à enjoindre au préfet de statuer ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite et ne peut donc être accordée. Enfin, les conclusions en annulation excèdent l'office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400687(TA30-2400687)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante au CHU de Nîmes, qui contestait la décision du 20 décembre 2023 fixant sa date de guérison au 23 août 2023 sans incapacité permanente partielle, suite à un accident de service. La requérante soutenait que la décision était entachée d'une erreur d'appréciation, ses douleurs persistant. Le tribunal s'est fondé sur l'expertise médicale du 18 décembre 2023, qui concluait à un retour à l'état antérieur à cette date, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, en application des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique et de l'article 47-18 du décret du 14 mars 1986.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600270(TA30-2600270)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Gard refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une attestation de prolongation d’instruction, ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros au titre des frais de l’instance.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303187(TA30-2303187)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme E..., brigadier-chef de police, afin d’obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident de service (fracture du poignet) survenu le 19 septembre 2019. L’administration ne contestant pas sa responsabilité sans faute, le tribunal a joint les deux requêtes de l’agent et a condamné l’État à l’indemniser. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour risque applicable aux accidents de service des fonctionnaires, en application des articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite et de l’article L. 824-1 du code général de la fonction publique.

11 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303208(TA30-2303208)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’une demande indemnitaire de 35 000 euros contre le centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis pour le préjudice résultant de sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que la décision de suspension du 15 septembre 2021 était illégale car elle avait été prise alors qu’elle était en congé de maladie depuis le 30 août 2021. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’établissement au regard des articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 et des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens et des conclusions des parties.

11 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303210(TA30-2303210)

Le tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent du centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis, qui contestait sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette décision du 15 septembre 2021 était illégale car prise alors qu’elle était en congé de maladie depuis juillet 2021. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l’article 14 de la loi du 5 août 2021, était légale et que l’agent ne pouvait se prévaloir de son congé maladie pour s’y soustraire, la responsabilité de l’établissement n’étant donc pas engagée.

11 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303230(TA30-2303230)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour les préjudices subis suite à sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, décidée le 15 septembre 2021 par le centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis. La requérante soutenait que cette décision était illégale car prise alors qu’elle était en congé de maladie depuis le 9 septembre 2021. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’établissement au regard des dispositions de la loi du 5 août 2021 et du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après analyse des textes applicables, notamment la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 et le code général de la fonction publique.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404092(TA30-2404092)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme A..., ressortissante comorienne, contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » (n° 2404092) et l’arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français (n° 2503317). La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés et que les décisions attaquées n’étaient entachées d’aucune illégalité.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404453(TA30-2404453)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de Mme A... épouse C... contre les décisions du préfet de Vaucluse rejetant ses demandes de titre de séjour. La requérante invoquait notamment les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et n'a pas fait droit aux demandes d'injonction ni aux conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503412(TA30-2503412)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée récente en France et de l'absence d'attaches stables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503466(TA30-2503466)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C... et de son épouse, Mme B..., de nationalité turque, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes d'annulation, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. Cette solution a été retenue après application des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des conventions internationales précitées.

11 février 2026Résumé IA
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