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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. A... s’est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 9 janvier 2026. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... tendant à l’annulation d’un avis d’inaptitude physique à l’emploi de réserviste opérationnel émis le 30 août 2022. Le juge a estimé que cet avis médical constituait un acte préparatoire non susceptible de recours, car il ne lie pas l’autorité investie du pouvoir de nomination et ne fait pas grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre la décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision de retrait du 29 février 2024 n'avait pas été attaquée dans le délai de deux mois, et qu'un second recours administratif ne pouvait proroger ce délai. La solution se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... pour contester une décision du département du Gard la sollicitant en tant qu'obligée alimentaire pour l'aide sociale à l'hébergement de sa mère. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que, selon les articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à la mise en jeu et au montant de l'obligation alimentaire relèvent exclusivement du juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par Mme A... d’une demande d’exécution du jugement n° 2102555 du 24 octobre 2024, qui condamnait la commune de Collorgues à lui verser 22 760 euros. La requérante s’est désistée de sa requête après que la commune a indiqué avoir mandaté la somme. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D... qui demandait l'exécution sous astreinte d'un jugement annulant un refus de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, le requérant n'ayant pas détaillé sa situation personnelle pour justifier d'une nécessité d'intervention à très bref délai. Il rappelle que la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale ne suffit pas à caractériser une telle urgence. La solution retenue écarte l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, sans préjudice des voies de droit commun prévues aux articles L. 911-4 et L. 911-5 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la CAF du Gard de lui accorder une remise gracieuse sur une dette de prime d'activité de 2 440,53 euros. Le requérant invoquait ses difficultés financières, mais n'a pas fourni les justificatifs actualisés de sa situation malgré une demande de régularisation. Le juge a estimé que le moyen n'était pas assorti des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant la suspension de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) par le département de Vaucluse. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, écarte ainsi le recours pour défaut de pièce obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » stationnement. La requérante n'avait pas formé, avant de saisir le juge, le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Ce recours, introduit postérieurement à l'enregistrement de la requête, ne pouvait régulariser la procédure. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Loiret de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d’activité. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucun justificatif actualisé de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions ou pièces médicales nécessaires pour établir qu'il remplissait les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant le recours préalable obligatoire formé par la société DRAPO à l’encontre du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et réattribué la prime de 800 euros à M. A..., rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requête est jugée tardive, car introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la demande de communication des motifs de la décision implicite, intervenue le 24 mars 2023. Le tribunal écarte l'argument de la requérante fondé sur la validité de son récépissé, considérant que la connaissance du refus était acquise dès cette date. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les principes régissant les délais de recours en matière de décisions implicites.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de 132 euros d’aide personnelle au logement. La requérante n’a pas fourni les justificatifs de sa situation financière malgré une demande de régularisation, ne permettant pas d’établir la précarité invoquée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé le moyen insuffisamment précis. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation (articles L. 821-1, L. 823-9) et le code de la sécurité sociale (article L. 553-2).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., sapeur-pompier, qui contestait son affectation au centre de secours du Vigan. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction disciplinaire déguisée, car elle n'entraînait aucune dégradation de sa situation professionnelle et ne révélait aucune intention de le sanctionner. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un détournement de pouvoir ont été écartés comme inopérants. Le requérant n'a pas non plus démontré que la décision portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, la distance domicile-travail restant inchangée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société DRAPO pour contester le rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov’". En défense, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les a réputés s’être désistés. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 2 003,67 euros. La requérante invoquait uniquement sa précarité financière et la possibilité d’un échéancier, un moyen jugé inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte. Malgré une demande de régularisation l’invitant à soumettre des moyens relatifs à la légalité ou au bien-fondé de la créance, elle n’a produit aucun élément pertinent. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la requête comme ne comportant qu’un moyen inopérant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'" de l'ANAH. Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par l'article 9 du décret du 14 janvier 2020, avait été introduit tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait, et qu'aucun second recours administratif ne pouvait proroger ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal administratif de Nîmes – Rejet de la requête pour insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du département de Vaucluse mettant fin à ses droits au RSA, faute pour le requérant d’avoir fourni des précisions ou justificatifs suffisants après une demande de régularisation. La solution est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné à l’article R. 772-6.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite du recours administratif préalable formé par M. A... et la société DRAPO, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention initiale de 4 000 euros, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.