LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 39/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400482(TA30-2400482)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme H..., agent territorial, qui contestait le refus du maire de Nîmes de lui accorder un congé de longue maladie. La décision attaquée a été jugée légalement motivée et signée par une autorité compétente, et le moyen tiré d’un vice de procédure lié à la composition du conseil médical a été écarté. Le tribunal a également estimé que la pathologie de la requérante ne figurait pas sur la liste des affections ouvrant droit à un congé de longue maladie, conformément à l’arrêté ministériel applicable. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400767(TA30-2400767)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... de trois requêtes contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 5 janvier 2022, ainsi que les décisions de placement en disponibilité d'office pour raison de santé qui en ont découlé. La requérante invoquait notamment un vice de procédure dans la composition du comité médical, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°87-602 du 30 juillet 1987.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2301365(TA30-2301365)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de reclassement et la délibération supprimant son poste de responsable de secteur des actes administratifs. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions des 14 et 16 février 2023, considérant qu'il s'agissait de mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération du 13 avril 2023 n'était entachée d'aucun vice de procédure, de détournement de pouvoir ou de méconnaissance du principe de non-rétroactivité. La demande indemnitaire a été rejetée en l'absence d'illégalité fautive.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303646(TA30-2303646)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., agente départementale, contestant le refus de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 5 janvier 2022 (requête n°2303646) et les décisions de placement en disponibilité d'office pour raison de santé qui en ont découlé (requêtes n°2400766 et 2400767). La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition du comité médical et une erreur d'appréciation. Le tribunal a joint les trois requêtes pour statuer par un seul jugement, en application du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2303756(TA30-2303756)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Méridionale du Bâtiment (SMB) qui demandait la condamnation de la commune de Bouillargues au titre du solde d’un marché public de construction d’un complexe omnisport. Le tribunal a estimé que la commune n’avait commis aucune faute en ne suspendant pas le chantier pendant la crise sanitaire du Covid-19, et que la SMB n’avait pas démontré la réalité des préjudices liés à l’allongement de la durée des travaux. Les demandes subsidiaires dirigées contre les sociétés de maîtrise d’œuvre ont également été rejetées, faute de preuve d’une faute de leur part dans le dimensionnement des aciers. La solution s’appuie sur les principes du droit des marchés publics et de la responsabilité quasi-délictuelle.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304734(TA30-2304734)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 septembre 2023 du SDIS du Gard l'admettant à la retraite pour invalidité. La requérante contestait notamment le caractère rétroactif de la décision et l'insuffisance du taux d'invalidité retenu. Le tribunal a jugé que la décision était légale, l'administration ayant suivi l'avis conforme de la CNRACL et les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304871(TA30-2304871)

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique, qui contestait le refus de la région Occitanie de lui octroyer un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident de travail. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de consultation de son dossier et défaut d'information sur les voies de recès) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment car l'agent avait été informé de ses droits et que le comité médical n'était pas tenu de l'entendre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401459(TA30-2401459)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. Roux, sapeur-pompier professionnel, qui contestait son affectation au centre de secours de Saint-Geniès-de-Malgoirès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction déguisée, car elle n'entraînait aucune dégradation de sa situation professionnelle et ne révélait aucune intention de le sanctionner. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un détournement de pouvoir ont été écartés. La requête a été rejetée sur le fondement du code général de la fonction publique.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401665(TA30-2401665)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération du Gard Rhodanien à l’indemniser pour des préjudices consécutifs à un accident de service reconnu imputable. Le tribunal a estimé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la consolidation de l’état de santé de l’agent étant intervenue le 19 septembre 2018, et sa demande préalable n’ayant été présentée que le 15 février 2024. Par conséquent, la requête a été rejetée, et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la collectivité au titre des frais de justice.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401712(TA30-2401712)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant français, qui contestait le refus du préfet du Gard de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à une enfant algérienne recueillie par kafala. Le tribunal a jugé que l'enfant ne remplissait aucune des conditions de l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir ce document. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance, malgré la nationalité française du requérant. La demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401794(TA30-2401794)

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal rappelle que la délivrance de ce titre est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour et à la régularité de l'entrée en France, notamment via la déclaration prévue par la convention d'application de l'accord de Schengen. En l'absence de production de ces documents par le requérant, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les articles L. 421-1, L. 412-1, L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 22 de la convention de Schengen, sont appliqués.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2402144(TA30-2402144)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 6 mars 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe d’un citoyen de l’Union européenne. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2031. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402400(TA30-2402400)

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule le refus du maire de Gagnières de verser le complément indemnitaire annuel (CIA) à une agente placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La solution retenue est fondée sur l’article 5 de la délibération communale du 14 décembre 2017, qui prévoit le maintien du CIA pendant ce congé, et sur les articles L. 822-21 du code général de la fonction publique et 1er du décret n° 2010-997. Le tribunal juge que ce maintien ne peut être subordonné à une évaluation professionnelle, l’agent étant dans l’incapacité de servir.

12 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2405045(TA30-2405045)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 518 561,71 euros pour des fautes qu'il imputait au préfet du Gard. Le requérant soutenait que le préfet avait manqué à son obligation de contrôle en délivrant des autorisations de travail saisonnier pour un emploi permanent, requalifié en contrat à durée indéterminée par la cour d'appel de Nîmes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis aucune faute, car il s'était prononcé sur la base des contrats saisonniers présentés, et que l'emploi irrégulier relevait de la responsabilité exclusive de l'employeur. En l'absence de faute de l'administration, le lien de causalité avec les préjudices allégués (perte de revenus, préjudice moral, discrimination, etc.) était absent, entraînant le rejet de toutes les conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article R. 5221-25, et du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504600(TA30-2504600)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. A... s’est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 9 janvier 2026. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500541(TA30-2500541)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... et de la société DRAPO. La requête visait l'annulation du rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que le recours contentieux n'avait pas été introduit dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet du recours administratif, et que la décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, en application du décret du 14 janvier 2020 et du code des relations entre le public et l'administration.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500542(TA30-2500542)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur recours administratif préalable obligatoire, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et octroyé une subvention identique, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500543(TA30-2500543)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre la décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision de retrait du 29 février 2024 n'avait pas été attaquée dans le délai de deux mois, et qu'un second recours administratif ne pouvait proroger ce délai. La solution se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceAutorisationDESISTEMENT

N° TA30-2500533(TA30-2500533)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société DRAPO pour contester le rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov’". En défense, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les a réputés s’être désistés. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500535(TA30-2500535)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'" de l'ANAH. Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par l'article 9 du décret du 14 janvier 2020, avait été introduit tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait, et qu'aucun second recours administratif ne pouvait proroger ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
← Précédent36373839404142Suivant →Page 39/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions