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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite du recours administratif préalable formé par M. A... et la société DRAPO, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention initiale de 4 000 euros, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... et de la société DRAPO. Celle-ci contestait le rejet implicite du recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" de 4 000 euros. Le tribunal a relevé que l'ANAH avait, avant l'introduction de la requête, rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention, rendant le litige sans objet. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours préalable obligatoire relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En défense, l’ANAH a conclu au non-lieu à statuer, le versement de la subvention ayant été effectué avant l’introduction de la requête. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’en être désistés. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant le recours préalable formé par la société DRAPO à l’encontre du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». L’ANAH a toutefois rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les conclusions à fin d’injonction ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandait l'annulation du rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". La requête était tardive, car introduite le 12 février 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de l'ANAH, intervenue le 24 décembre 2022. Le tribunal a rappelé que la décision issue du recours préalable obligatoire ne peut faire l'objet d'un second recours administratif prorogeant les délais, et que les voies et délais de recours avaient été régulièrement mentionnés dans l'accusé de réception de ce recours. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO. La requête, enregistrée le 12 février 2025, visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'ANAH sur un recours administratif préalable obligatoire. Le tribunal a constaté que ce recours administratif avait été formé le 25 octobre 2024, soit au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait de la prime, intervenue par courrier du 29 février 2024. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin de l'examiner au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a constaté que la décision de retrait du 2 avril 2024 était devenue définitive, faute pour les requérants d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire dans le délai de deux mois. Le recours formé tardivement le 25 octobre 2024 n’a pas pu rouvrir ce délai. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article 9 du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... et la société DRAPO contre le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l’ont pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 12 février 2026, il leur a donc donné acte de leur désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et de la société Drapo, qui demandaient l'annulation du rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". La solution retenue est un non-lieu à statuer, car l'ANAH avait rapporté sa décision de retrait et versé la subvention de 4 000 euros avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. Le tribunal a également condamné la société Drapo à une amende de 1 000 euros pour requête abusive, sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant plusieurs décisions de la présidente du conseil départemental de Vaucluse relatives à sa radiation de la liste des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) et au refus de lui accorder ce droit. Le juge a estimé que l'argumentation du requérant était trop confuse et imprécise pour permettre d'en apprécier le bien-fondé, et ce malgré une demande de régularisation restée sans effet. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens non assortis de précisions suffisantes.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté l’opposition formée par Mme B... contre une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales du Gard pour le recouvrement de deux indus d’aide Covid-19. La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais ces moyens ont été jugés inopérants dans le cadre d’une opposition à contrainte, car ils ne portaient ni sur la régularité de l’acte ni sur le bien-fondé de la créance. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n’a pas fourni d’argumentation pertinente. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, en application du décret n° 2020-519 du 5 mai 2020 et du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté l’opposition formée par Mme A... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 2 003,67 euros. La requérante invoquait uniquement sa précarité financière et la possibilité d’un échéancier, un moyen jugé inopérant dans le cadre d’une opposition à contrainte. Malgré une demande de régularisation l’invitant à soumettre des moyens relatifs à la légalité ou au bien-fondé de la créance, elle n’a produit aucun élément pertinent. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, rejette la requête comme ne comportant qu’un moyen inopérant.
Revenu de solidarité active (RSA) – Tribunal administratif de Nîmes – Rejet de la requête pour insuffisance de motivation. Le tribunal a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du département de Vaucluse mettant fin à ses droits au RSA, faute pour le requérant d’avoir fourni des précisions ou justificatifs suffisants après une demande de régularisation. La solution est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné à l’article R. 772-6.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... B... dirigée contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requête est jugée tardive, car introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la demande de communication des motifs de la décision implicite, intervenue le 24 mars 2023. Le tribunal écarte l'argument de la requérante fondé sur la validité de son récépissé, considérant que la connaissance du refus était acquise dès cette date. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les principes régissant les délais de recours en matière de décisions implicites.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de 132 euros d’aide personnelle au logement. La requérante n’a pas fourni les justificatifs de sa situation financière malgré une demande de régularisation, ne permettant pas d’établir la précarité invoquée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a jugé le moyen insuffisamment précis. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation (articles L. 821-1, L. 823-9) et le code de la sécurité sociale (article L. 553-2).
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Loiret de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de sa dette de prime d’activité. La requérante invoquait sa bonne foi et sa précarité financière, mais n’a fourni aucun justificatif actualisé de ses ressources et charges, malgré une demande de régularisation. En application des articles L. 845-3 du code de la sécurité sociale et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé que le moyen n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le requérant n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les précisions ou pièces médicales nécessaires pour établir qu'il remplissait les conditions fixées par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 (notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine). En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours contre le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rejeté la requête comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que les certificats médicaux produits, bien que favorables, étaient trop généraux et ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères stricts prévus par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du département de Vaucluse de l’admettre au bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation de la décision attaquée était manifestement infondé, celle-ci citant les textes applicables du code de l’action sociale et des familles et précisant le motif du refus (absence de transmission de documents bancaires). Le second moyen, selon lequel M. B... remplirait les conditions d’octroi du RSA, a été jugé manifestement non assorti des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.
Refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Le Tribunal administratif de Nîmes, par ordonnance du 12 février 2026, rejette la requête de M. B... contre la décision de la CAF du Gard. Le requérant n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs de sa situation financière nécessaires pour établir la précarité exigée par l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La requête, insuffisamment motivée, est rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.