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Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 septembre 2023 du SDIS du Gard l'admettant à la retraite pour invalidité. La requérante contestait notamment le caractère rétroactif de la décision et l'insuffisance du taux d'invalidité retenu. Le tribunal a jugé que la décision était légale, l'administration ayant suivi l'avis conforme de la CNRACL et les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2003-1306 du 26 décembre 2003. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C..., incluant ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B..., adjointe technique, qui contestait le refus de la région Occitanie de lui octroyer un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) suite à un accident de travail. La requérante invoquait un vice de procédure (absence de consultation de son dossier et défaut d'information sur les voies de recès) et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 822-18 et suivants du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, notamment car l'agent avait été informé de ses droits et que le comité médical n'était pas tenu de l'entendre. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. Roux, sapeur-pompier professionnel, qui contestait son affectation au centre de secours de Saint-Geniès-de-Malgoirès. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise dans l'intérêt du service pour apaiser des tensions internes, ne constituait pas une sanction déguisée, car elle n'entraînait aucune dégradation de sa situation professionnelle et ne révélait aucune intention de le sanctionner. Par conséquent, les moyens tirés d'un vice de procédure et d'un détournement de pouvoir ont été écartés. La requête a été rejetée sur le fondement du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., agent territorial, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération du Gard Rhodanien à l’indemniser pour des préjudices consécutifs à un accident de service reconnu imputable. Le tribunal a estimé que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, la consolidation de l’état de santé de l’agent étant intervenue le 19 septembre 2018, et sa demande préalable n’ayant été présentée que le 15 février 2024. Par conséquent, la requête a été rejetée, et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la collectivité au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant français, qui contestait le refus du préfet du Gard de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à une enfant algérienne recueillie par kafala. Le tribunal a jugé que l'enfant ne remplissait aucune des conditions de l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir ce document. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance, malgré la nationalité française du requérant. La demande d'injonction et celle relative aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui contestait le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le tribunal rappelle que la délivrance de ce titre est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour et à la régularité de l'entrée en France, notamment via la déclaration prévue par la convention d'application de l'accord de Schengen. En l'absence de production de ces documents par le requérant, la décision de refus n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les articles L. 421-1, L. 412-1, L. 411-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 22 de la convention de Schengen, sont appliqués.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Gard du 6 mars 2024 lui refusant un titre de séjour en tant que conjointe d’un citoyen de l’Union européenne. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2031. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes annule le refus du maire de Gagnières de verser le complément indemnitaire annuel (CIA) à une agente placée en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La solution retenue est fondée sur l’article 5 de la délibération communale du 14 décembre 2017, qui prévoit le maintien du CIA pendant ce congé, et sur les articles L. 822-21 du code général de la fonction publique et 1er du décret n° 2010-997. Le tribunal juge que ce maintien ne peut être subordonné à une évaluation professionnelle, l’agent étant dans l’incapacité de servir.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 518 561,71 euros pour des fautes qu'il imputait au préfet du Gard. Le requérant soutenait que le préfet avait manqué à son obligation de contrôle en délivrant des autorisations de travail saisonnier pour un emploi permanent, requalifié en contrat à durée indéterminée par la cour d'appel de Nîmes. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis aucune faute, car il s'était prononcé sur la base des contrats saisonniers présentés, et que l'emploi irrégulier relevait de la responsabilité exclusive de l'employeur. En l'absence de faute de l'administration, le lien de causalité avec les préjudices allégués (perte de revenus, préjudice moral, discrimination, etc.) était absent, entraînant le rejet de toutes les conclusions indemnitaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail, notamment l'article R. 5221-25, et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A..., ressortissant burkinabé, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet du Gard refusant son titre de séjour. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. M. A... s’est toutefois désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 9 janvier 2026. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... et de la société DRAPO. La requête visait l'annulation du rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que le recours contentieux n'avait pas été introduit dans le délai de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet du recours administratif, et que la décision attaquée mentionnait les voies et délais de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, en application du décret du 14 janvier 2020 et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur recours administratif préalable obligatoire, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et octroyé une subvention identique, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre la décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision de retrait du 29 février 2024 n'avait pas été attaquée dans le délai de deux mois, et qu'un second recours administratif ne pouvait proroger ce délai. La solution se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société DRAPO pour contester le rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov’". En défense, l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal, constatant que les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les a réputés s’être désistés. Par ordonnance, il a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire formé contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov'" de l'ANAH. Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, prévu par l'article 9 du décret du 14 janvier 2020, avait été introduit tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision de retrait, et qu'aucun second recours administratif ne pouvait proroger ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite du recours administratif préalable formé par M. A... et la société DRAPO, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention initiale de 4 000 euros, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... et de la société DRAPO. Celle-ci contestait le rejet implicite du recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov’" de 4 000 euros. Le tribunal a relevé que l'ANAH avait, avant l'introduction de la requête, rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention, rendant le litige sans objet. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours préalable obligatoire relatif au retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En défense, l’ANAH a conclu au non-lieu à statuer, le versement de la subvention ayant été effectué avant l’introduction de la requête. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’en être désistés. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant le recours préalable formé par la société DRAPO à l’encontre du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». L’ANAH a toutefois rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention avant l’introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette les conclusions à fin d’injonction ainsi que la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... et de la société DRAPO, qui demandait l'annulation du rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov'". La requête était tardive, car introduite le 12 février 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite de rejet de l'ANAH, intervenue le 24 décembre 2022. Le tribunal a rappelé que la décision issue du recours préalable obligatoire ne peut faire l'objet d'un second recours administratif prorogeant les délais, et que les voies et délais de recours avaient été régulièrement mentionnés dans l'accusé de réception de ce recours. La décision a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.