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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 38/799

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402143(TA30-2402143)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par plusieurs membres de la famille E... afin d’engager la responsabilité du centre hospitalier universitaire (CHU) de Nîmes pour le décès de M. C... E..., et d’obtenir réparation de leurs préjudices. Après avoir été informés des conséquences de leur inaction, les requérants ont expressément déclaré se désister de l’ensemble de leurs requêtes et de leur action. Par une ordonnance de jonction, le tribunal a pris acte de ces désistements, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500544(TA30-2500544)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait de la prime "MaPrimeRénov’". Le tribunal a constaté que la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire était née le 18 septembre 2022, et que la requête, enregistrée le 12 février 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 9 du décret du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500545(TA30-2500545)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours administratif préalable, contestant le retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » de 1 200 euros. En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et réattribué la prime, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d’injonction et de frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500573(TA30-2500573)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de leur contestation du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et rétabli la subvention de 8 000 euros par une notification d’octroi devenue définitive. Le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et rejeté les conclusions à fin d’injonction, devenues sans objet. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500576(TA30-2500576)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... et de la société DRAPO comme manifestement irrecevable. Les requérants contestaient le rejet implicite de leur recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la prime "MaPrimeRénov’". Le juge a constaté que la décision de retrait du 29 février 2024 mentionnait les voies et délais de recours, et que le recours administratif préalable obligatoire exercé par Mme B... n'avait pas été suivi d'un recours contentieux dans le délai de deux mois. La nouvelle requête, enregistrée le 12 février 2025, était donc tardive, sans qu'un second recours administratif puisse proroger ce délai. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que sur le décret du 14 janvier 2020.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2503825(TA30-2503825)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 2 264,80 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et ses difficultés financières, mais n’a pas fourni de justificatifs actualisés de ses ressources et charges malgré une demande de régularisation. En application de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, la remise gracieuse exige à la fois la bonne foi et la précarité de la situation, conditions non démontrées. Faute de précisions suffisantes, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2503833(TA30-2503833)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 1 310,55 euros notifié par la caisse de mutualité sociale agricole Alpes-Vaucluse. La requérante invoquait une erreur sur son régime de rattachement et ses difficultés financières, mais sans fournir de précisions suffisantes ni de justificatifs, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut de motivation et caractère inopérant des moyens soulevés.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504065(TA30-2504065)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 464,94 euros et le refus de remise gracieuse. Le requérant invoquait sa bonne foi, mais ce moyen a été jugé inopérant pour contester le bien-fondé de l'indu. Ses difficultés financières n'étaient pas étayées par des justificatifs, malgré une demande de régularisation restée sans suite. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête pour moyens inopérant et insuffisamment précis.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504664(TA30-2504664)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus du département du Gard de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » stationnement. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité préalable, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504730(TA30-2504730)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté l'opposition formée par M. B... contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocations de formation de 849,20 euros. Le juge a constaté que le requérant contestait le bien-fondé de la dette, mais n'avait pas, préalablement à sa saisine, engagé la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par les articles R. 5312-47 et L. 5426-8-1 du code du travail. En application de l'article L. 213-11 du code de justice administrative, ce moyen contestant le bien-fondé de l'indu était irrecevable. La requête a donc été rejetée comme ne comportant qu'un moyen irrecevable, sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504759(TA30-2504759)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant une amende administrative de 2 771 euros pour versement indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante s’était bornée à invoquer sa précarité et sa coopération avec la CAF, sans contester le bien-fondé de la sanction ni fournir d’éléments sur l’absence de volonté de dissimulation, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que les moyens soulevés étaient inopérants et a rejeté la requête. La décision rappelle que l’amende prévue à l’article L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles suppose une fausse déclaration ou omission délibérée.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2504785(TA30-2504785)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... B... formée contre une contrainte de la CAF des Bouches-du-Rhône pour le recouvrement d’un indu d’allocation de logement sociale de 754,40 euros. La requête était irrecevable car elle n’était pas signée, en violation de l’article R. 431-4 du code de justice administrative, et n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens. Le tribunal a donc appliqué l’article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505015(TA30-2505015)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Vaucluse de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas précédée du recours administratif préalable obligatoire devant la CDAPH, conformément à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B... n'a pas justifié avoir exercé ce recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505166(TA30-2505166)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de prime d’activité de 225,78 euros. La requérante n’a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les justificatifs actualisés de ses ressources et charges nécessaires pour établir la précarité de sa situation, condition requise par l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée insuffisamment motivée et rejetée.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2505227(TA30-2505227)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de remise gracieuse d’une dette de 1 228,36 euros pour un trop-perçu d’aide personnelle au logement. Le requérant s’était borné à invoquer sa bonne foi sans fournir de précisions ni de justificatifs sur sa situation de précarité financière, malgré une demande de régularisation. La solution retenue est le rejet de la requête pour insuffisance de motivation, sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent les articles L. 821-1 et L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que l’article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2600214(TA30-2600214)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de délivrance d’une carte « mobilité inclusion » mention stationnement. Le juge constate que la requérante n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2600219(TA30-2600219)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A... pour contester une décision du département du Gard la sollicitant en tant qu'obligée alimentaire pour l'aide sociale à l'hébergement de sa mère. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a rappelé que, selon les articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, les litiges relatifs à la mise en jeu et au montant de l'obligation alimentaire relèvent exclusivement du juge judiciaire.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2600548(TA30-2600548)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, par une ordonnance du 12 février 2026, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « invalidité ». La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à cette carte relèvent exclusivement de la compétence du juge judiciaire.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600630(TA30-2600630)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant américain, qui demandait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail ou une décision rapide sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui doit être particulière et justifier une intervention sous 48 heures, n'était pas établie, faute pour le requérant de détailler sa situation financière et ses perspectives professionnelles. La seule allégation d'une atteinte à une liberté fondamentale, comme le droit au travail ou à la vie privée et familiale, ne suffit pas à caractériser cette urgence renforcée. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans examen au fond.

12 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600661(TA30-2600661)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de Vaucluse de lui attribuer la prestation de compensation du handicap, a constaté son incompétence. En application des articles L. 245-1, L. 241-9 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, le législateur a attribué ce contentieux à la juridiction judiciaire. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Avignon.

12 février 2026Résumé IA
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