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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 35/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503411(TA30-2503411)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 17 février 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Vialas pour une supérette. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Les conclusions de la commune de Vialas présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505509(TA30-2505509)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant de sa pension de retraite versée par la CNAV. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, le litige relevant du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce type de contestation ressort de la compétence du juge judiciaire.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600562(TA30-2600562)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour huit mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés professionnelles et familiales invoquées par le requérant, liées à la perte de son permis, ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise de l'alcool). En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600642(TA30-2600642)

Le tribunal administratif de Nîmes est saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cheval-Blanc pour un pôle médical. Ce permis modificatif constitue une mesure de régularisation au sens de l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, car il intervient alors qu’un appel est pendant devant la cour administrative d’appel de Toulouse contre le jugement ayant annulé le permis initial. En application des articles R. 351-3 et R. 345-2 du code de justice administrative, le tribunal estime ne pas être compétent pour statuer sur cette contestation. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600724(TA30-2600724)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par transmission du tribunal de Marseille, a été confronté à une requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le magistrat désigné a constaté que, bien que le requérant ait été transféré dans un centre de rétention situé dans le ressort de Nîmes, il avait depuis été libéré et assigné à résidence dans les Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 922-4 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505297(TA30-2505297)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait des injonctions à l’encontre de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse concernant le traitement de son dossier d’allocation journalière de présence parentale. Le juge des référés estime que ce litige, relatif à une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ressort de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600454(TA30-2600454)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., ressortissante thaïlandaise, d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502116(TA30-2502116)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cavaillon à la société IMMOSTEF, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un acte enregistré le 7 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 17 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505340(TA30-2505340)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant la révision à la baisse de son taux d’invalidité de 40 % à 30 % par le ministère des armées. Le requérant se bornait à affirmer que son état de santé ne s’était pas amélioré, sans soulever de moyen de droit opérant. Le tribunal a considéré que l’existence de son stress post-traumatique n’était pas contestée et qu’il bénéficiait toujours d’une pension à ce titre. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyen susceptible de remettre en cause la légalité de la décision.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505478(TA30-2505478)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... A... qui contestait une amende administrative de 200 euros pour dépôt irrégulier de déchets, prise par le maire de Sorgues. Le juge a constaté que la requête, introduite le 15 décembre 2025, n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste non régularisée a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600610(TA30-2600610)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suspension de pension militaire de retraite, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu d’assignation du paiement de la pension, soit Limoges. Par ordonnance du 17 février 2026, le dossier est transmis au tribunal administratif de Limoges.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600639(TA30-2600639)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant à M. A..., de nationalité vietnamienne, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était maintenu en situation irrégulière depuis 2020 sans chercher à se régulariser et qu'il exerçait une activité professionnelle stable en contrat à durée indéterminée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2600741(TA30-2600741)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant un permis de conduire pour solde de points nul, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige, portant sur une mesure individuelle de police, relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal administratif de Grenoble. Par conséquent, l’ordonnance renvoie le dossier à cette juridiction.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600252(TA30-2600252)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 26 août 2025 par lequel le préfet du Gard a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante marocaine. Le juge a retenu que la condition d’urgence était présumée s’agissant d’un refus de renouvellement et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’état de santé grave de sa fille nécessitant un suivi médical en France, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600691(TA30-2600691)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Ain du 11 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A... ne justifiant d'aucune attache familiale ou personnelle stable en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la motivation de la décision fixant le pays de renvoi et à l'interdiction de retour, ont également été rejetés comme infondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxANNULE

N° TA30-2402177(TA30-2402177)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi après transmission par le tribunal de Marseille, est confronté à une exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet. Le litige porte sur des titres de perception émis pour le recouvrement de la redevance d'archéologie préventive et de la taxe d'aménagement. En application des articles L. 331-31 du code de l'urbanisme et L. 524-15 du code du patrimoine, ces réclamations sont jugées selon les règles applicables aux impôts directs locaux. Le tribunal constate que le bien immobilier concerné est situé dans le Var, ce qui rend le tribunal administratif de Toulon territorialement compétent. Par conséquent, le tribunal de Nîmes se déclare incompétent et transmet le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d'État pour régler la question de compétence.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2505552(TA30-2505552)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 17 février 2026, du désistement pur et simple de Mme B... de son recours pour excès de pouvoir. La requérante contestait une décision du 5 décembre 2025 par laquelle l’Institut de formation aux métiers de la santé de Lozère l’avait exclue temporairement de sa formation pour une durée de 9 mois. Le désistement ayant été accepté, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fond du litige, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA30-2600550(TA30-2600550)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le maire de Nîmes a refusé un permis de construire à la société Les Tilloises. Le juge a estimé que la condition d’urgence, bien que présumée en matière de refus de permis de construire, était renversée par la commune en raison d’un intérêt public tenant à la sécurité publique, lié aux risques de circulation générés par le projet. Sur le fond, aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article R.111-2 du code de l’urbanisme, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2600173(TA30-2600173)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence particulière justifiant la suspension, malgré ses allégations de violences conjugales et de précarité. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-marocain ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

16 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600715(TA30-2600715)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Cassagnas sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise pour examiner un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La solution retenue est la désignation d'un expert chargé d'évaluer l'état du bâtiment, des constructions mitoyennes, et de proposer des mesures pour remédier au danger éventuel. Cette décision s'appuie sur les articles L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.

16 février 2026Résumé IA
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