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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 978 décisions disponibles — page 35/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600496(TA30-2600496)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI La Ferme de la Huppe et autres. Les requérants sollicitaient des mesures d'injonction et une provision pour des travaux de réparation de désordres immobiliers, qu'ils attribuaient à des travaux réalisés par Enedis et d'autres défendeurs. Le juge a estimé que la demande ne relevait pas de sa compétence ou était manifestement mal fondée, car elle se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'urgence requis. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502382(TA30-2502382)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme informatif délivré par le maire du Barroux. En cours d’instance, la commune a retiré l’acte attaqué par un arrêté du 15 juillet 2025, rendant définitif ce retrait. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les requérants.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600116(TA30-2600116)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait au juge de "constater" l'existence d'une décision tacite de non-opposition et de déclarer sans effet des courriers de la mairie. La juridiction a rappelé qu'en dehors des cas prévus par la loi, elle ne peut être saisie que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique. En l'espèce, les conclusions de M. B... ne constituaient pas un recours pour excès de pouvoir contre une décision, ce qui les rend irrecevables en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600722(TA30-2600722)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait un aménagement de la suspension administrative de son permis de conduire de huit mois, prononcée par le préfet de Vaucluse. Le juge a rappelé que, sur le fondement des articles L. 224-1 à L. 224-3 du code de la route, il lui appartient de contrôler la légalité de la suspension, mais non l'opportunité de son aménagement. La demande, visant à réduire la durée ou à obtenir une autorisation de conduite professionnelle, a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600674(TA30-2600674)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., de nationalité égyptienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant l'Égypte comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être appliquée, l'arrêté étant pris en exécution d'une décision judiciaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, le requérant n'apportant pas de preuves suffisantes de risques personnels en cas de retour en Égypte.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600695(TA30-2600695)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 12 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation et à l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour, ont été implicitement rejetés comme infondés.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600737(TA30-2600737)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la communauté de communes du Gévaudan sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé à Marvejols appartenant à Mme B..., présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment et des constructions mitoyennes, évaluer le danger éventuel, et proposer des mesures de nature à y remédier. La solution retenue est la désignation de l'expert, conformément aux articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503411(TA30-2503411)

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 17 février 2026, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur recours pour excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Vialas pour une supérette. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte, mettant ainsi fin à l’instance. Les conclusions de la commune de Vialas présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505509(TA30-2505509)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant le montant de sa pension de retraite versée par la CNAV. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, le litige relevant du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ce type de contestation ressort de la compétence du juge judiciaire.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600562(TA30-2600562)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... pour huit mois. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés professionnelles et familiales invoquées par le requérant, liées à la perte de son permis, ne présentaient pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de la gravité de l'infraction (conduite sous l'emprise de l'alcool). En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600642(TA30-2600642)

Le tribunal administratif de Nîmes est saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire de Cheval-Blanc pour un pôle médical. Ce permis modificatif constitue une mesure de régularisation au sens de l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, car il intervient alors qu’un appel est pendant devant la cour administrative d’appel de Toulouse contre le jugement ayant annulé le permis initial. En application des articles R. 351-3 et R. 345-2 du code de justice administrative, le tribunal estime ne pas être compétent pour statuer sur cette contestation. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à la cour administrative d’appel de Toulouse.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600724(TA30-2600724)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par transmission du tribunal de Marseille, a été confronté à une requête de M. C... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le magistrat désigné a constaté que, bien que le requérant ait été transféré dans un centre de rétention situé dans le ressort de Nîmes, il avait depuis été libéré et assigné à résidence dans les Bouches-du-Rhône. En application des articles R. 922-4 et R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Marseille. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505297(TA30-2505297)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait des injonctions à l’encontre de la caisse d’allocations familiales de Vaucluse concernant le traitement de son dossier d’allocation journalière de présence parentale. Le juge des référés estime que ce litige, relatif à une prestation familiale relevant du code de la sécurité sociale, ressort de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire. Par conséquent, la requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600454(TA30-2600454)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., ressortissante thaïlandaise, d’une demande de suspension d’une décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En cours d’instance, le préfet du Gard a finalement délivré à l’intéressée une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit Mme A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2502116(TA30-2502116)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Cavaillon à la société IMMOSTEF, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un acte enregistré le 7 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par une ordonnance du 17 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505340(TA30-2505340)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant la révision à la baisse de son taux d’invalidité de 40 % à 30 % par le ministère des armées. Le requérant se bornait à affirmer que son état de santé ne s’était pas amélioré, sans soulever de moyen de droit opérant. Le tribunal a considéré que l’existence de son stress post-traumatique n’était pas contestée et qu’il bénéficiait toujours d’une pension à ce titre. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyen susceptible de remettre en cause la légalité de la décision.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505478(TA30-2505478)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... A... qui contestait une amende administrative de 200 euros pour dépôt irrégulier de déchets, prise par le maire de Sorgues. Le juge a constaté que la requête, introduite le 15 décembre 2025, n'était pas accompagnée de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste non régularisée a conduit au rejet de la requête par ordonnance.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600610(TA30-2600610)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suspension de pension militaire de retraite, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-13 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu d’assignation du paiement de la pension, soit Limoges. Par ordonnance du 17 février 2026, le dossier est transmis au tribunal administratif de Limoges.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600639(TA30-2600639)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de Vaucluse refusant à M. A..., de nationalité vietnamienne, une admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était maintenu en situation irrégulière depuis 2020 sans chercher à se régulariser et qu'il exerçait une activité professionnelle stable en contrat à durée indéterminée. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2600741(TA30-2600741)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant un permis de conduire pour solde de points nul, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il estime que le litige, portant sur une mesure individuelle de police, relève du tribunal du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal administratif de Grenoble. Par conséquent, l’ordonnance renvoie le dossier à cette juridiction.

17 février 2026Résumé IA
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