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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances Azur 84, qui contestait la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de la décision et l'irrégularité de la procédure suivie devant la commission départementale de concertation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la directrice de la CPAM était compétente pour signer la décision et que la procédure était régulière. Il a également estimé que la sanction, fondée sur la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et le code de la sécurité sociale, n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SAS AAA Ambulance, qui contestait une sanction de suspension conventionnelle de huit mois infligée par la CPAM de Vaucluse pour des manquements dans sa facturation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié au délai d’un mois, l’insuffisance de motivation, et l’illégalité de la composition de la commission départementale de concertation. Il a jugé que la sanction était fondée sur les articles 24 et 26 de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés, et qu’elle n’était ni disproportionnée ni entachée d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et la convention nationale applicable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de la commune de Sarrians contestant les arrêtés préfectoraux des 21 juillet 2023 et 28 février 2024. Ces arrêtés fixaient le montant du prélèvement annuel dû par la commune au titre de l'article L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son non-respect du quota de 25 % de logements sociaux. Le tribunal a écarté les moyens de la commune, estimant que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en ne déduisant pas certaines dépenses, et que le principe d'égalité n'était pas méconnu. Les demandes de la commune ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre la décision d'éloignement, notamment l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, et les a écartés en se fondant sur les dispositions des articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer l'ensemble des préjudices subis par une aide-soignante à la suite d'un accident de service reconnu imputable. La requérante, blessée par la chute d'une lame métallique au sein du Centre hospitalier de Carpentras, sollicitait cette mesure en vue d'un futur recours indemnitaire. Le tribunal a écarté l'argument de l'hôpital tiré de l'absence de consolidation de l'état de santé, jugeant l'expertise utile pour un litige potentiel. Il a en revanche rejeté la demande de dépôt d'un pré-rapport, cette modalité relevant de l'appréciation de l'expert.
Le Tribunal administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 3 août 2022 par lequel le maire de Caumont-sur-Durance avait retiré le permis de construire délivré le 4 mai 2022 à Mme B... pour l'aménagement d'un hangar en logement agricole. La solution retenue est fondée sur le caractère tardif du retrait, intervenu plus de trois mois après la délivrance du permis, en méconnaissance de l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le tribunal a également jugé que le refus de permis était illégal, le projet n'étant pas contraire aux dispositions du plan local d'urbanisme ni au plan de prévention des risques d'inondation. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé et la commune condamnée à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de la sanction d’exclusion temporaire de 18 mois prononcée par le directeur du centre hospitalier d’Avignon. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la perte de rémunération étant inhérente à toute sanction et ne créant pas, en l’espèce, une situation particulière justifiant une intervention rapide. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation des droits de la défense et de l’erreur de fait, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... visant à suspendre la décision du 23 janvier 2026 du directeur adjoint du centre pénitentiaire d'Avignon Le Pontet refusant la transmission d'images de vidéosurveillance. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de risque de suppression des images avant l'examen au fond, ni que leur absence compromettait gravement ses droits. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens invoqués.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour demander la suspension de la décision du 9 octobre 2025 du centre hospitalier universitaire de Nîmes la plaçant en disponibilité d’office. La requérante invoquait l’urgence liée à la privation de rémunération et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l’auteur, rétroactivité illégale et absence de proposition de poste conforme à son grade. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, Mme B... ayant tardé à saisir le juge et ne justifiant pas de difficultés financières suffisantes, et qu’aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le décret n° 88-976 du 13 octobre 1988 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet du Gard de statuer sur sa demande de titre de séjour. Par un mémoire, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... A... d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (travail, aller et venir, vie privée et familiale) en raison de l'absence de délivrance de ce document. En cours d'instance, le préfet de Vaucluse a délivré le récépissé sollicité, valable du 18 février au 6 juin 2026. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande de levée d’hypothèque sur un terrain situé à Saint Hippolyte du Fort. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative. Il a estimé que la levée d’une hypothèque relève du droit civil et, par conséquent, de la compétence exclusive du juge judiciaire. Cette solution a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de renouveler son titre de séjour « étudiant ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, valable jusqu’en 2027. Cette délivrance a retiré la décision contestée de l’ordonnancement juridique, privant d’objet le litige. En application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Par un acte enregistré le 3 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Gard de lui délivrer un titre de séjour. Par un acte enregistré le 3 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait une décision d'affectation de la directrice départementale des finances publiques de la Lozère et demandait le réexamen de sa situation et la reconstitution de ses droits. Le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... dirigée contre un courriel du 3 novembre 2025 de la directrice départementale de l’emploi, du travail et des solidarités de Vaucluse. Le juge a estimé que ce message, confirmant l’absence de prise en compte de l’activité syndicale de l’intéressée dans le traitement de sa situation, ne constituait pas une décision faisant grief et n’était donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur contestation du retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a rapporté sa décision de retrait et octroyé la subvention de 4 000 euros, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus, notamment les demandes d’injonction et les frais de justice, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a pris acte du désistement de M. B..., qui renonçait à ses conclusions en annulation et injonction après que le préfet du Gard lui a délivré le titre de séjour sollicité. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement pur et simple. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État est condamné à verser 750 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... comme portée devant une juridiction incompétente. La requérante contestait la décision du 6 octobre 2025 par laquelle la présidente du conseil départemental de Vaucluse l'avait sollicitée en tant qu'obligée alimentaire pour l'aide sociale à l'hébergement de Mme A.... En application des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des litiges relatifs à la mise en jeu et au montant de l'obligation alimentaire. La solution retenue est donc l'incompétence de la juridiction administrative.