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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 34/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304537(TA30-2304537)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., agent communal, contestant les décisions du maire du Grau-du-Roi la plaçant en congé de maladie ordinaire à compter du 18 février 2023, après un arrêt initial en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS). La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un vice de procédure lié à la présence du médecin expert lors du conseil médical, et une erreur d'appréciation sur l'imputabilité au service de son arrêt de travail. Le tribunal a jugé que la légalité des décisions des 17 juillet et 10 octobre 2023 devait être examinée indépendamment, et que la décision du 13 novembre 2023 n'était pas purement confirmative. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400411(TA30-2400411)

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A..., aide-soignante, contestant la décision du directeur de l'EHPAD Prosper Mathieu du 20 novembre 2023 qui fixait la consolidation de son état de santé au 15 mars 2022, mettait fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et la plaçait en congé sans traitement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la procédure (absence de saisine du conseil médical, défaut de motivation) et de la méconnaissance des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Se fondant sur le rapport d'expertise médicale ordonné en référé, le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était entachée d'aucune erreur d'appréciation et a rejeté la requête.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400983(TA30-2400983)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... épouse C... contestant l'arrêté du préfet du Gard du 14 novembre 2023 refusant le regroupement familial pour son époux. La requérante soutenait notamment une erreur d'appréciation sur ses ressources, incluant l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé pour sa nièce. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'insuffisance des ressources, en application de l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401492(TA30-2401492)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté l’intégralité des demandes de Mme B..., agent territorial, qui contestait le refus du maire de Roquemaure de la placer en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les conditions de travail décrites par la requérante ne caractérisaient pas une situation de harcèlement moral et que le lien entre ses arrêts de travail et le service n’était pas établi. En conséquence, la décision du 16 février 2024 a été jugée légale, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

19 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2402215(TA30-2402215)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis lors de sa prise en charge au centre hospitalier d’Avignon, en raison d’un retard de diagnostic et de traitement d’un accident vasculaire cérébral. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital, estimant que le défaut de réalisation en urgence d’une IRM et l’hospitalisation en service inadapté avaient fait perdre une chance de 25 % d’éviter l’aggravation des séquelles. En conséquence, il a condamné l’établissement à verser à M. B... la somme de 36 191,35 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire et permanent, les souffrances endurées et le préjudice esthétique. Le tribunal a également condamné l’hôpital à rembourser à la caisse primaire d’assurance maladie les débours exposés, soit 24 912,97 euros, ainsi que les frais d’expertise et une somme au titre des frais de justice. Cette décision applique les principes de responsabilité pour faute du droit administratif et les dispositions du code de la santé publique et du code de

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503194(TA30-2503194)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue interdiction de retour, cette mesure ne figurant pas dans le dispositif de l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne délivrant pas un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du CESEDA, dès lors que M. B... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis l'âge de treize ans avec au moins un de ses parents. La solution retenue est le rejet de la requête.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503491(TA30-2503491)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la durée et des conditions de son séjour en France. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés.

19 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503498(TA30-2503498)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B., ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français sans délai et l’interdiction de retour d’un an prise par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant, entré récemment en France en août 2023, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables pour bénéficier d’une protection au titre de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’accord franco-algérien. Les moyens tirés de l’illégalité des décisions accessoires ont également été écartés, faute d’illégalité de la mesure d’éloignement principale.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2504509(TA30-2504509)

Le Tribunal administratif de Nîmes a constaté le désistement d'office de Mme B... de sa requête en annulation de sa révocation disciplinaire par le CHU de Nîmes. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension, comme l'exige l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

19 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505364(TA30-2505364)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Gard de lui délivrer une habilitation d'accès en zone réservée de l'aéroport de Nîmes. Le requérant invoquait une erreur d'adresse et son engagement professionnel, mais ces moyens ont été jugés inopérants car ne répondant pas au motif réel du refus (renseignements défavorables issus de l'enquête administrative) et non étayés par des pièces. L'ordonnance, fondée sur les 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600381(TA30-2600381)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la communication de documents relatifs à des pergolas. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet de sa demande de communication est née du silence de la commune, en application des articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l’administration. Ordonner la communication des documents reviendrait à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l’article L. 521-3. La condition d’absence d’obstacle à l’exécution d’une décision administrative n’étant pas remplie, la demande est rejetée.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504559(TA30-2504559)

Tribunal Administratif de Nîmes, ordonnance de référé du 28 octobre 2025. Saisi par Mme E... d’une demande d’expertise médicale pour évaluer les manquements allégués du Centre hospitalier d’Orange dans la prise en charge d’une fracture du coude (retard de diagnostic, absence de surveillance post-plâtre), le juge des référés fait droit à la demande sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, en raison de son utilité pour un litige indemnitaire potentiel. Il rejette la demande de pré-rapport, aucune disposition légale n’imposant cette formalité.

18 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504774(TA30-2504774)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise médicale en orthopédie pédiatrique à la demande de M. et Mme F..., pour leur fils D..., afin d'évaluer les conditions de sa prise en charge au CHU de Nîmes suite à un accident de trampoline en 2022. La solution retenue fait droit à la demande d'expertise, jugée utile pour un éventuel litige en responsabilité médicale, et rejette la demande d'imposer un pré-rapport à l'expert, laissant ce dernier libre d'organiser ses opérations.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600496(TA30-2600496)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SCI La Ferme de la Huppe et autres. Les requérants sollicitaient des mesures d'injonction et une provision pour des travaux de réparation de désordres immobiliers, qu'ils attribuaient à des travaux réalisés par Enedis et d'autres défendeurs. Le juge a estimé que la demande ne relevait pas de sa compétence ou était manifestement mal fondée, car elle se heurtait à une contestation sérieuse et ne présentait pas le caractère d'urgence requis. Aucune mesure utile n'a donc été ordonnée.

18 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502382(TA30-2502382)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme informatif délivré par le maire du Barroux. En cours d’instance, la commune a retiré l’acte attaqué par un arrêté du 15 juillet 2025, rendant définitif ce retrait. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il rejette également la demande de frais de justice présentée par les requérants.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600116(TA30-2600116)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait au juge de "constater" l'existence d'une décision tacite de non-opposition et de déclarer sans effet des courriers de la mairie. La juridiction a rappelé qu'en dehors des cas prévus par la loi, elle ne peut être saisie que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique. En l'espèce, les conclusions de M. B... ne constituaient pas un recours pour excès de pouvoir contre une décision, ce qui les rend irrecevables en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600722(TA30-2600722)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... qui demandait un aménagement de la suspension administrative de son permis de conduire de huit mois, prononcée par le préfet de Vaucluse. Le juge a rappelé que, sur le fondement des articles L. 224-1 à L. 224-3 du code de la route, il lui appartient de contrôler la légalité de la suspension, mais non l'opportunité de son aménagement. La demande, visant à réduire la durée ou à obtenir une autorisation de conduite professionnelle, a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600674(TA30-2600674)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., de nationalité égyptienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes fixant l'Égypte comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration n'avait pas à être appliquée, l'arrêté étant pris en exécution d'une décision judiciaire. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, le requérant n'apportant pas de preuves suffisantes de risques personnels en cas de retour en Égypte.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600695(TA30-2600695)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 12 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation et à l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour, ont été implicitement rejetés comme infondés.

17 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600737(TA30-2600737)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la communauté de communes du Gévaudan sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné la désignation d'un expert pour examiner un immeuble situé à Marvejols appartenant à Mme B..., présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra, dans un délai de vingt-quatre heures, constater l'état du bâtiment et des constructions mitoyennes, évaluer le danger éventuel, et proposer des mesures de nature à y remédier. La solution retenue est la désignation de l'expert, conformément aux articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.

17 février 2026Résumé IA
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