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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 30/799

OrdonnancePARTIEL

N° TA30-2600920(TA30-2600920)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance du 26 février 2026, le président du tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA30-2600916(TA30-2600916)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’une requête de M. A... contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal administratif de Marseille, lieu de résidence du requérant. Par une ordonnance du 26 février 2026, le dossier a été transmis à cette juridiction.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600937(TA30-2600937)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait d'ordonner à la société CréaCard de débloquer ses fonds. Le juge constate que le litige, opposant un particulier à son établissement bancaire pour la gestion d'un compte et de moyens de paiement, relève du droit privé et échappe à la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600800(TA30-2600800)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la désignation d’un expert pour constater des faits d’insalubrité et d’insécurité sur la voirie et le parking de la place Paul Éluard à Nîmes, notamment l’absence de places de stationnement réservées aux personnes à mobilité réduite. Le juge des référés a estimé que la procédure de référé-constat prévue à l’article R. 531-1 du code de justice administrative n’était pas nécessaire, car M. A... pouvait faire constater les faits par un commissaire de justice sans recourir à cette voie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, faute d’utilité du référé-constat.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600783(TA30-2600783)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une incidence grave et immédiate sur sa situation professionnelle, malgré son argument tiré de la période d'essai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600793(TA30-2600793)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l’établissement « Le Diplomate ». Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les griefs tirés du défaut de procédure contradictoire, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600794(TA30-2600794)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL « Phon’Epicerie » pour suspendre l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. La société invoquait l'urgence économique et des moyens sérieux, notamment un vice de procédure, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de proportionnalité au regard de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA30-2600922(TA30-2600922)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par M. A... d’une requête contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Meaux (Seine-et-Marne) et n’est ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne le renvoi du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600837(TA30-2600837)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gambien, contestant l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 21 février 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Sur le fond, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l’intéressé au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa situation. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600844(TA30-2600844)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 21 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que M. A..., entré irrégulièrement en France en 2021, n'y justifiait pas de liens personnels et familiaux stables et intenses, ses parents résidant en Tunisie et sa situation professionnelle n'étant pas établie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et suivants.

25 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600879(TA30-2600879)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... C... épouse B... et M. D.... Les requérants demandaient la suspension des arrêtés préfectoraux du Gard les obligeant à quitter le territoire français et les assignant à résidence. Le tribunal estime que la procédure de contestation des obligations de quitter le territoire français est régie par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté. En l'absence de changement de circonstances justifiant une nouvelle saisine, la requête est manifestement mal fondée et rejetée.

24 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600883(TA30-2600883)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune d’Alès sur le fondement de l’article L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné une expertise d’un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. L’expert désigné devra examiner le bâtiment, constater l’état des constructions mitoyennes et proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuel. La décision s’appuie sur les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600840(TA30-2600840)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de son contrat d’engagement conclu avec le département de Vaucluse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que l’exécution du contrat lui causerait un préjudice grave et immédiat. La décision s’appuie sur les articles L. 262-27 à L. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, qui encadrent les droits et obligations des bénéficiaires du revenu de solidarité active.

24 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2600849(TA30-2600849)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Gard portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a renvoyé l’affaire au Tribunal administratif de Montpellier, compétent car le requérant résidait à Montpellier (Hérault) et n’était ni retenu ni assigné à résidence dans le ressort de Nîmes.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA30-2600850(TA30-2600850)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du Gard l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 221-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal Administratif de Lyon, car M. B... réside dans l’Ardèche et n’est ni retenu ni assigné à résidence dans le ressort de Nîmes. Par ordonnance, le président du tribunal transmet donc le dossier à la juridiction lyonnaise.

23 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2600825(TA30-2600825)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé par la commune de Sommières sur le fondement de l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné une expertise d'urgence concernant un immeuble appartenant à M. A... D..., présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert désigné devra, dans un délai de vingt-quatre heures, examiner le bâtiment, constater l'état des constructions mitoyennes et proposer des mesures pour mettre fin au danger éventuellement constaté. La décision applique les articles L.511-2 et L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que les articles R.556-1 et R.531-1 du code de justice administrative.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2501768(TA30-2501768)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de renouveler son titre de séjour, assorti de demandes d’injonction et d’indemnisation. Par un mémoire du 28 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 février 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceANNULE

N° TA30-2600851(TA30-2600851)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’une requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral de retrait de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance du 23 février 2026, le président du tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

23 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402008(TA30-2402008)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Malaucène le déclarant apte à ses fonctions et refusant de reconnaître son inaptitude. Par un mémoire enregistré le 27 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, une solution amiable étant intervenue entre les parties à la suite d’une médiation. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 20 février 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

20 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400594(TA30-2400594)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL Ambulances de l’Etoile 84 contestant la sanction de suspension de conventionnement pour six mois (dont trois avec sursis) prononcée par la CPAM de Vaucluse. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’irrégularité de l’avis de la commission départementale de concertation, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des stipulations conventionnelles. Il a jugé la sanction proportionnée, en application de la convention nationale des transporteurs sanitaires privés et du code de la sécurité sociale.

20 février 2026Résumé IA
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