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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 28/799

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500586(TA30-2500586)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation. Le litige portait sur le retrait d'une prime « MaPrimeRénov' » par l'ANAH, mais cette dernière avait déjà rapporté sa décision et versé la subvention avant l'introduction du recours, privant la demande de son objet. Le tribunal a rejeté les autres conclusions, y compris la demande de condamnation de l'ANAH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci n'étant pas considérée comme la partie perdante.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600534(TA30-2600534)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant suite à l'obtention du titre de séjour sollicité, rendant sa demande sans objet. Le juge a rejeté sa demande d'allocation pour frais d'instance, au motif qu'il bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600493(TA30-2600493)

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté d'expulsion d'un ressortissant marocain au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve d'un **doute sérieux** sur la légalité de l'arrêté d'expulsion, condition nécessaire pour accorder la suspension. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article **L. 521-1 du code de justice administrative** qui régit le référé-suspension (urgence et doute sérieux). Elle examine également les arguments du requérant au regard de l'**article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme** (vie privée et familiale) et de l'**article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant**, mais les écarte au vu du casier judiciaire chargé du requérant.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600621(TA30-2600621)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé les arrêtés du préfet du Gard du 8 février 2026 ordonnant l'assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment les liens familiaux en France et son intégration professionnelle, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions connexes (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600629(TA30-2600629)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement d'un ressortissant marocain qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à la régularisation de sa situation par le préfet du Gard, qui a délivré une attestation de décision favorable après l'introduction du recours. Le juge a condamné l'État à verser 500 euros à l'intéressé au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2500690(TA30-2500690)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la suspension de ses droits au RSA. Le tribunal a jugé que la décision du département de Vaucluse, fondée sur le non-respect du contrat d'engagement réciproque, était régulière et suffisamment motivée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux sanctions en matière de RSA.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500979(TA30-2500979)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'une opposition à une contrainte émise pour le recouvrement de divers indus de prestations sociales (prime d'activité, allocation de rentrée scolaire, etc.). Le tribunal a déclaré son incompétence pour connaître des indus relatifs à l'allocation de rentrée scolaire et à l'allocation de soutien familial, relevant du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Il s'est en revanche reconnu compétent pour statuer sur le recours concernant les autres prestations (prime d'activité, aide Covid, prime exceptionnelle).

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501442(TA30-2501442)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une amende administrative de 8 447 euros infligée à une allocataire du RSA pour perception indue. La juridiction a retenu que la procédure, régie par les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale, n'avait pas été respectée, notamment l'obligation de notifier à l'intéressée l'avis de l'équipe pluridisciplinaire et de l'informer de son droit à être entendue. Le tribunal a jugé que cette irrégularité de procédure entachait la légalité de la décision de sanction.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501443(TA30-2501443)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'annulation d'une amende administrative de 835 euros infligée pour une fausse déclaration ayant conduit au versement indu du RSA. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur dans l'individualisation de la sanction. Le tribunal a jugé que la procédure, notamment la notification des griefs et la consultation de l'équipe pluridisciplinaire, était conforme aux exigences des articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501554(TA30-2501554)

**Sujet principal** : Recours contre la fin des droits au RSA pour défaut de présentation à un rendez-vous d'orientation professionnelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes. **Solution retenue** : Le tribunal, statuant en plein contentieux, rejette la requête. Il estime que l'oubli de se présenter au rendez-vous, même invoqué de bonne foi, ne constitue pas un motif légitime pour contester la légalité de la décision de radiation, dès lors que l'obligation de recherche d'emploi ou d'actions d'insertion est une condition légale du maintien du RSA. **Textes appliqués** : Articles L. 262-27, L. 262-28 et L. 262-29 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'article L. 5411-5-1 du code du travail, définissant les droits et devoirs des bénéficiaires du RSA, notamment l'obligation de s'engager dans un parcours d'insertion professionnelle.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501643(TA30-2501643)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de RSA. Le juge a considéré que l'indu, résultant d'omissions dans ses déclarations trimestrielles de ressources, ne permettait pas de reconnaître sa bonne foi au sens des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles. La situation de précarité invoquée ne pouvait, dès lors, justifier une remise gracieuse.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501654(TA30-2501654)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision mettant fin à ses droits au RSA. Le juge a estimé, en application des articles L. 262-27 et suivants du code de l'action sociale et des familles, que l'intéressé était tenu aux obligations de recherche d'emploi et que la procédure de convocation à un rendez-vous d'orientation avait été régulièrement effectuée, malgré ses arguments concernant une absence de réception et son état de santé. La décision administrative est donc confirmée.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501679(TA30-2501679)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une amende administrative de 5 292 euros infligée par le département de Vaucluse pour une présumée fraude au RSA. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale n'avait pas été respectée, notamment l'étape de consultation obligatoire de l'équipe pluridisciplinaire. Les autres moyens soulevés par la requérante n'ont pas été examinés.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501688(TA30-2501688)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme B... visant à obtenir l'annulation d'une décision de remise gracieuse partielle d'un trop-perçu de prime d'activité. Le juge a estimé, en application des articles L. 845-3 et L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale, que les conditions cumulatives de bonne foi et de précarité de la situation justifiant une remise totale n'étaient pas réunies. Il a exercé son pouvoir de substitution en réexaminant la demande au vu des circonstances de fait, sans trouver de motif pour accorder une remise supplémentaire.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501753(TA30-2501753)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu d'aide personnalisée au logement (APL). Le juge, statuant en plein contentieux, a estimé que la situation de l'intéressée, bien que potentiellement de bonne foi, ne présentait pas un degré de précarité justifiant une remise de sa dette de 1 010 euros, compte tenu de ses ressources mensuelles et de la possibilité d'un échelonnement. La décision s'appuie sur les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la récupération des indus et les conditions de remise gracieuse.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501798(TA30-2501798)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères légaux, notamment ceux définis par l'arrêté du 3 janvier 2017 pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les conditions exigées pour bénéficier de cette mention, en l'absence de preuve d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement répondant aux critères réglementaires.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501968(TA30-2501968)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'annulation du refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de prime d'activité. Le juge a estimé que la requérante, Mme E..., ne démontrait pas simultanément sa bonne foi et une situation de précarité justifiant la remise, conditions cumulatives posées par l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. La décision applique la jurisprudence selon laquelle le juge, en matière d'aide sociale, se substitue à l'administration pour apprécier directement si ces conditions légales sont remplies à la date de sa propre décision.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502050(TA30-2502050)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, qui conditionnent l'attribution de cette mention à une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement. La décision administrative est donc confirmée.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502164(TA30-2502164)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. Il a estimé que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les conditions légales, notamment celle d'une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502188(TA30-2502188)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a annulé la décision du département de Vaucluse mettant fin aux droits au RSA de la requérante. Le juge a considéré que la cessation des droits, fondée sur le défaut de transmission de pièces, n'était pas justifiée, car l'administration avait envoyé sa demande à une ancienne adresse alors que la nouvelle avait été signalée. La décision s'appuie sur les articles L. 262-37 et R. 262-40 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les principes du plein contentieux permettant au juge de fixer lui-même les droits de l'intéressé.

2 mars 2026Résumé IA
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