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**Sujet principal** : Compétence territoriale pour un recours contre le refus d'un permis de visite en établissement pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, car la requérante réside dans les Bouches-du-Rhône (ressort de Marseille) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale) et article L. 341-7 du code pénitentiaire (qualifiant le refus de permis de visite comme une mesure de police administrative).
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé pour sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas avoir déposé une nouvelle demande régulière après la clôture de sa précédente procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'admission tardive à l'université et d'une sanction disciplinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas que la condition d'**urgence**, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est remplie. **Motifs principaux** : Le juge considère que les conséquences alléguées (perte de logement, précarité) ne caractérisent pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate, d'autant que l'année universitaire 2025-2026 est déjà largement entamée au moment de la saisine.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Entretien et Services, qui demandait réparation pour un prétendu manque à gagner lié à un accord-cadre avec une société HLM. Le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que le litige entre ces deux personnes morales de droit privé, portant sur un contrat soumis au code de la commande publique mais ne concernant pas des travaux publics, relevait de la juridiction judiciaire. Les conclusions sur les frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
**Sujet principal** : La requérante, une fonctionnaire territoriale, conteste la décision fixant la date de consolidation de son état de santé suite à un accident de service et mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté attaqué, qui s'appuie sur l'avis du conseil médical, fixe correctement la date de consolidation au 30 novembre 2023 et que les douleurs persistantes alléguées par la requérante au-delà de cette date ne constituent pas une prolongation de l'incapacité temporaire directement imputable à l'accident de service initial. **Textes appliqués** : L'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, relatif au congé pour invalidité temporaire imputable au service.
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une pathologie d'une adjointe technique territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître le lien direct et certain entre la maladie (lombalgie chronique) et le service. **Textes appliqués** : L'examen de la demande, formulée en 2017 pour une maladie diagnostiquée en 2016, est effectué sous l'empire de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (version antérieure à l'ordonnance du 19 janvier 2017), qui régit le droit à congé de maladie et la reconnaissance de l'imputabilité au service.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu un défaut de motivation, car le préfet de Vaucluse n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a constaté, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, que la requérante n'avait pas déposé un dossier complet, seul cas pouvant donner lieu à une attestation de prolongation d'instruction.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à contraindre le préfet à statuer sur une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance de la requérante. Cette décision fait suite à l'absence de réponse de sa part à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (procédure de désistement et notification électronique). Le fondement de la demande initiale était l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet de sa demande de réévaluation d'une indemnisation au titre de la loi du 23 février 2022, mais sa requête n'était ni signée ni accompagnée de l'acte attaqué. Malgré une mise en demeure de régulariser ces vices de procédure, il n'a pas satisfait aux exigences des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative dans le délai imparti, justifiant son rejet en application de l'article R. 222-1.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait son signalement aux fins de non-admission dans le fichier Schengen. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas régularisé sa demande en produisant l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision ministérielle de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement implicite du requérant, suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête, et met ainsi fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (procédure de désistement et notifications électroniques).
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formée par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la durée écoulée depuis la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-2).
Sujet principal : Demande d'annulation du refus d'agrément d'assistante familiale. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car elle est jugée manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°) et L. 211-1 du code de justice administrative, le tribunal estimant ne pas pouvoir statuer à titre gracieux sur un réexamen administratif.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à rectifier la nuance politique attribuée par le préfet à sa liste électorale. Le juge a estimé que l'attribution administrative d'une nuance, destinée à l'agrégation des résultats et à l'information, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'opinion, sincérité du scrutin). La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le décret du 9 décembre 2014 relatif aux applications électorales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'attribution du RSA. Le juge constate que le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, condition nécessaire pour saisir le juge des référés en suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société CPV SUN 40 visant à suspendre le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque et à enjoindre sa délivrance. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la société ne démontrant pas que la suspension lui permettrait d'obtenir un raccordement plus rapidement pour bénéficier d'un tarif d'achat. Il ne relève pas non plus de doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'incompatibilité du projet avec la zone agricole (A) du PLU (article L. 151-11 du code de l'urbanisme).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de référé-suspension et d'injonction de la société CPV SUN 40, qui contestait le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas démontré que la suspension lui permettrait d'obtenir un raccordement plus rapidement. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment concernant la motivation de l'arrêté et sa compatibilité avec le PLU (article L.151-11 du code de l'urbanisme), ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension en référé d'une délibération municipale approuvant un projet d'équipements (crèche, salle de sport). Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment concernant la régularité de la procédure (convocation du conseil municipal, enquête publique) et l'évaluation des besoins et des incidences du projet. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant l'arrêté municipal d'opposition à l'abattage de deux pins dans une copropriété. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants, agissant à titre individuel en tant que copropriétaires, ne justifient pas d'un intérêt à agir pour défendre un élément commun de la copropriété, et qu'aucun trouble de jouissance anormal et distinct n'est établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et de doute sérieux) et les dispositions de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété relatives à la gestion des parties communes.