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**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté (article L. 521-3 CJA) visant à contraindre le préfet à statuer sur une demande de titre de séjour et à délivrer un récépissé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement d'instance de la requérante. Cette décision fait suite à l'absence de réponse de sa part à une invitation du tribunal à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (procédure de désistement et notification électronique). Le fondement de la demande initiale était l'article L. 521-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet de sa demande de réévaluation d'une indemnisation au titre de la loi du 23 février 2022, mais sa requête n'était ni signée ni accompagnée de l'acte attaqué. Malgré une mise en demeure de régulariser ces vices de procédure, il n'a pas satisfait aux exigences des articles R. 412-1 et R. 431-4 du code de justice administrative dans le délai imparti, justifiant son rejet en application de l'article R. 222-1.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait son signalement aux fins de non-admission dans le fichier Schengen. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas régularisé sa demande en produisant l'intégralité de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision ministérielle de retrait de points et d'invalidité du permis de conduire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement implicite du requérant, suite à son défaut de confirmer le maintien de sa requête, et met ainsi fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1, R. 612-5-1, R. 611-8-3 et R. 611-8-6 du code de justice administrative (procédure de désistement et notifications électroniques).
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension et d'injonction formée par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la durée écoulée depuis la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-2).
Sujet principal : Demande d'annulation du refus d'agrément d'assistante familiale. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête par ordonnance, car elle est jugée manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°) et L. 211-1 du code de justice administrative, le tribunal estimant ne pas pouvoir statuer à titre gracieux sur un réexamen administratif.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à rectifier la nuance politique attribuée par le préfet à sa liste électorale. Le juge a estimé que l'attribution administrative d'une nuance, destinée à l'agrégation des résultats et à l'information, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées (liberté d'opinion, sincérité du scrutin). La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et le décret du 9 décembre 2014 relatif aux applications électorales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus d'attribution du RSA. Le juge constate que le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, condition nécessaire pour saisir le juge des référés en suspension. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société CPV SUN 40 visant à suspendre le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque et à enjoindre sa délivrance. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la société ne démontrant pas que la suspension lui permettrait d'obtenir un raccordement plus rapidement pour bénéficier d'un tarif d'achat. Il ne relève pas non plus de doute sérieux sur la légalité du refus, notamment au regard de l'incompatibilité du projet avec la zone agricole (A) du PLU (article L. 151-11 du code de l'urbanisme).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de référé-suspension et d'injonction de la société CPV SUN 40, qui contestait le refus de permis de construire pour une centrale photovoltaïque. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société n'ayant pas démontré que la suspension lui permettrait d'obtenir un raccordement plus rapidement. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment concernant la motivation de l'arrêté et sa compatibilité avec le PLU (article L.151-11 du code de l'urbanisme), ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension en référé d'une délibération municipale approuvant un projet d'équipements (crèche, salle de sport). Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment concernant la régularité de la procédure (convocation du conseil municipal, enquête publique) et l'évaluation des besoins et des incidences du projet. La condition d'urgence n'est pas non plus caractérisée.
**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant l'arrêté municipal d'opposition à l'abattage de deux pins dans une copropriété. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants, agissant à titre individuel en tant que copropriétaires, ne justifient pas d'un intérêt à agir pour défendre un élément commun de la copropriété, et qu'aucun trouble de jouissance anormal et distinct n'est établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence et de doute sérieux) et les dispositions de la loi du 10 juillet 1965 sur la copropriété relatives à la gestion des parties communes.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre une décision ministérielle d'invalidation de permis de conduire. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'avait pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s'être désisté, ce qui met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours contre le refus d'échange de son permis de conduire portugais. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la remise en état de son dossier de complémentaire santé solidaire. Le tribunal a jugé qu'il était manifestement incompétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. La solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, qui attribuent cette compétence aux tribunaux judiciaires, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance pour incompétence manifeste.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête d'un détenu demandant des mesures urgentes pour améliorer ses conditions de détention. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément concret permettant d'établir l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur une demande de suspension d'une décision de suspension du versement du RSA. Le juge a relevé que le département avait, après l'introduction du recours, retiré la décision litigieuse et rétabli les droits des requérants, rendant ainsi la demande sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Le sujet principal était un recours pour excès de pouvoir contre la décision ministérielle prononçant la perte de validité d'un permis de conduire pour solde de points nul. La juridiction a constaté un désistement implicite du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invité, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'a pas été statué sur le fond de la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'un requérant contestant un titre de recette hospitalier. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un requérant est réputé s'être désisté en l'absence d'une telle confirmation.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et ses conclusions subsidiaires. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.