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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours pour excès de pouvoir visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Sujet principal : Demande d'injonction à une commune pour régulariser la situation statutaire d'une agent. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent un recours contre une décision ou une demande préalable de paiement, et interdisent au juge d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet du Gard pour statuer sur sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas dirigée contre une décision administrative, mais tendait à une injonction, ce qui est exclu par les principes généraux de la procédure administrative contentieuse. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui limitent la saisine du juge à des recours contre des décisions existantes.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant suite à la délivrance d'un récépissé par le préfet, ce qui a privé d'objet sa demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. La juridiction condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure du référé prévues par le même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le rejet d'un recours contre une décision de remise gracieuse partielle d'une dette de prestations sociales, en raison d'un défaut de signature de la requête. La juridiction a appliqué les articles R. 431-4 et R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, constatant que la requête n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... sollicitant la remise gracieuse d'une dette de prestations sociales (prime d'activité et RSA). La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas produit la décision de refus préalable de l'administration, condition nécessaire pour saisir le juge. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui exigent la communication de l'acte attaqué.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant une requérante à la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Gard concernant le refus d'attribution de la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a jugé que ce contentieux relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 134-3 du même code. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Nîmes.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige, portant sur des retenues opérées par une caisse d'allocations familiales pour recouvrer des cotisations dues à la mutualité sociale agricole, relève du contentieux de la sécurité sociale. Par conséquent, il relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le demandeur contestait la décision de la caisse de mutualité sociale agricole mettant fin à ses droits au RSA et à la prime d'activité, mais n'avait pas exercé au préalable les recours administratifs obligatoires. La juridiction a appliqué les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-2 du code de la sécurité sociale, qui imposent ces recours préalables, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "invalidité" et la limitation de la mention "priorité". Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant exclusivement du juge judiciaire en vertu des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à une décision d'une commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, relevait manifestement de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, et conduit à l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... pour incompétence. Le litige portait sur le refus d'attribuer une allocation aux adultes handicapés (AAH) et une carte mobilité inclusion avec mention « invalidité ou priorité ». Le tribunal a jugé que ces matières relèvent exclusivement de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale ainsi que des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête d'un fonctionnaire de police demandant une indemnité provisionnelle pour un accident de service. La juridiction a jugé la demande irrecevable, car le requérant n'a pas pu prouver avoir adressé une réclamation préalable obligatoire à l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui subordonne la recevabilité d'une demande en paiement à l'existence d'une décision administrative préalable.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête d'une agente municipale contestant son placement en congé maladie ordinaire. Cette décision fait suite au retrait par la commune des arrêtés litigieux et à leur remplacement par un nouvel arrêté la plaçant en congé pour maladie imputable au service avec maintien intégral de son traitement, ce qui a rendu l'affaire sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d'un recours en excès de pouvoir visant à suspendre deux permis de construire tacites pour un projet agricole avec logements et gîtes. Le juge a rejeté la requête du préfet, considérant que les permis contestés avaient été expressément retirés par le maire avant l'enregistrement du déféré, ce qui privait la demande de son objet. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure contentieuse administrative, constatant l'absence d'intérêt à agir suite au retrait des actes litigieux.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'un contrat d'engagement conclu avec le département de Vaucluse dans le cadre du revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que ce contrat, prévu par les articles L. 262-34 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ne crée pas une relation contractuelle susceptible d'être annulée en plein contentieux, mais constitue un acte préparatoire à des décisions administratives ultérieures, comme une suspension du versement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral validant une liste de candidats aux élections municipales. La requérante, qui souhaitait voir son nom retiré de la liste, a été jugée irrecevable car elle n'avait pas préalablement introduit de requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen du fond, y compris la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à faire retirer des documents de propagande électorale. Le juge a estimé que la procédure de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) n'était pas applicable, car l'auteur présumé des faits est un candidat aux élections, une personne privée, et non une autorité publique. Par conséquent, la contestation des documents de propagande relève du contentieux électoral post-scrutin et non du juge des référés avant le vote.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté son incompétence territoriale, car l'étranger était placé en rétention dans le ressort du tribunal de Montpellier au moment de l'introduction de sa requête. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a donc ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Montpellier.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à faire cesser les prélèvements pour sa protection sociale complémentaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice allégué (un prélèvement de 25 euros) n'étant pas suffisamment grave et immédiat. La juridiction applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions du référé.