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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une délibération municipale approuvant un protocole d'accord de médiation. Le juge a estimé que les requérants, des conseillers municipaux, n'avaient pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant cette mesure conservatoire, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, faute de caractère d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de référé-suspension et d'injonction formée par un agent contractuel de la commune d'Alès. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'agent pouvant bénéficier d'une allocation de retour à l'emploi, et que les moyens soulevés contre les arrêtés de prolongation de stage et de licenciement pour insuffisance professionnelle ne créaient pas, en l'état, un doute sérieux quant à leur légalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé, notamment l'article L. 521-1.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet pour statuer sur le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressée disposait déjà d'une carte de séjour temporaire valide et d'une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de maintenir ses droits. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... C... visant à suspendre son arrêté d'expulsion et à mettre fin à sa rétention. Le juge estime que le préfet du Gard a légalement caractérisé une menace grave pour l'ordre public, au regard des multiples condamnations pénales du requérant, et que cette mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du département de Vaucluse et de l'ARS PACA imposant des injonctions et préconisations à une association gestionnaire d'établissement social. Le juge estime que l'association n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment concernant la compétence des auteurs et la régularité de la procédure de contrôle, et qu'elle n'a pas caractérisé l'urgence requise pour la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au contrôle administratif et financier des établissements et services sociaux et médico-sociaux.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., de son recours en excès de pouvoir contre une décision de refus d'affectation de la communauté de communes du Piémont Cévenol. Ce désistement, accepté par la collectivité, fait suite à une solution amiable trouvée en médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SMACL Assurances SA et de la commune de Nîmes de leur recours en indemnité contre la société Dalkia. Cette décision fait suite à un accord amiable intervenu entre les parties à l'issue d'une médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une délibération municipale autorisant la mise à disposition d'un terrain pour un mât 3/4/5G. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délibération contestée n'autorisait pas elle-même les travaux d'implantation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours pour excès de pouvoir visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Sujet principal : Demande d'injonction à une commune pour régulariser la situation statutaire d'une agent. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui exigent un recours contre une décision ou une demande préalable de paiement, et interdisent au juge d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par la loi.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet du Gard pour statuer sur sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle n'était pas dirigée contre une décision administrative, mais tendait à une injonction, ce qui est exclu par les principes généraux de la procédure administrative contentieuse. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui limitent la saisine du juge à des recours contre des décisions existantes.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant suite à la délivrance d'un récépissé par le préfet, ce qui a privé d'objet sa demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. La juridiction condamne l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les règles de procédure du référé prévues par le même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le rejet d'un recours contre une décision de remise gracieuse partielle d'une dette de prestations sociales, en raison d'un défaut de signature de la requête. La juridiction a appliqué les articles R. 431-4 et R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, constatant que la requête n'avait pas été régularisée malgré une mise en demeure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... sollicitant la remise gracieuse d'une dette de prestations sociales (prime d'activité et RSA). La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable, car le requérant n'a pas produit la décision de refus préalable de l'administration, condition nécessaire pour saisir le juge. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui exigent la communication de l'acte attaqué.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, s'est déclaré incompétent pour connaître du litige opposant une requérante à la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Gard concernant le refus d'attribution de la prestation de compensation du handicap. Le tribunal a jugé que ce contentieux relève manifestement de la compétence de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 134-3 du même code. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Nîmes.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... pour incompétence. Le litige, portant sur des retenues opérées par une caisse d'allocations familiales pour recouvrer des cotisations dues à la mutualité sociale agricole, relève du contentieux de la sécurité sociale. Par conséquent, il relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le demandeur contestait la décision de la caisse de mutualité sociale agricole mettant fin à ses droits au RSA et à la prime d'activité, mais n'avait pas exercé au préalable les recours administratifs obligatoires. La juridiction a appliqué les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 845-2 du code de la sécurité sociale, qui imposent ces recours préalables, ainsi que l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à contester le refus implicite de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "invalidité" et la limitation de la mention "priorité". Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant exclusivement du juge judiciaire en vertu des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête a donc été rejetée par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'attribution de l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à une décision d'une commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, relevait manifestement de la compétence exclusive de l'ordre judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, et conduit à l'application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... pour incompétence. Le litige portait sur le refus d'attribuer une allocation aux adultes handicapés (AAH) et une carte mobilité inclusion avec mention « invalidité ou priorité ». Le tribunal a jugé que ces matières relèvent exclusivement de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale ainsi que des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.