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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 24/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504799(TA30-2504799)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête d'un fonctionnaire de police demandant une indemnité provisionnelle pour un accident de service. La juridiction a jugé la demande irrecevable, car le requérant n'a pas pu prouver avoir adressé une réclamation préalable obligatoire à l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, qui subordonne la recevabilité d'une demande en paiement à l'existence d'une décision administrative préalable.

9 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600438(TA30-2600438)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête d'une agente municipale contestant son placement en congé maladie ordinaire. Cette décision fait suite au retrait par la commune des arrêtés litigieux et à leur remplacement par un nouvel arrêté la plaçant en congé pour maladie imputable au service avec maintien intégral de son traitement, ce qui a rendu l'affaire sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600797(TA30-2600797)

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par le préfet du Gard d'un recours en excès de pouvoir visant à suspendre deux permis de construire tacites pour un projet agricole avec logements et gîtes. Le juge a rejeté la requête du préfet, considérant que les permis contestés avaient été expressément retirés par le maire avant l'enregistrement du déféré, ce qui privait la demande de son objet. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure contentieuse administrative, constatant l'absence d'intérêt à agir suite au retrait des actes litigieux.

9 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2600852(TA30-2600852)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation d'un contrat d'engagement conclu avec le département de Vaucluse dans le cadre du revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que ce contrat, prévu par les articles L. 262-34 et suivants du code de l'action sociale et des familles, ne crée pas une relation contractuelle susceptible d'être annulée en plein contentieux, mais constitue un acte préparatoire à des décisions administratives ultérieures, comme une suspension du versement.

9 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601095(TA30-2601095)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral validant une liste de candidats aux élections municipales. La requérante, qui souhaitait voir son nom retiré de la liste, a été jugée irrecevable car elle n'avait pas préalablement introduit de requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen du fond, y compris la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1.

9 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601099(TA30-2601099)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d'injonction visant à faire retirer des documents de propagande électorale. Le juge a estimé que la procédure de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) n'était pas applicable, car l'auteur présumé des faits est un candidat aux élections, une personne privée, et non une autorité publique. Par conséquent, la contestation des documents de propagande relève du contentieux électoral post-scrutin et non du juge des référés avant le vote.

9 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2601101(TA30-2601101)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté son incompétence territoriale, car l'étranger était placé en rétention dans le ressort du tribunal de Montpellier au moment de l'introduction de sa requête. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a donc ordonné le renvoi du dossier au Tribunal administratif de Montpellier.

9 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505072(TA30-2505072)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de Mme B... visant à faire cesser les prélèvements pour sa protection sociale complémentaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le préjudice allégué (un prélèvement de 25 euros) n'étant pas suffisamment grave et immédiat. La juridiction applique les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent les conditions du référé.

9 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600729(TA30-2600729)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de prestations familiales. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l'application de la législation de sécurité sociale (prestations familiales), relevait manifestement de la compétence exclusive du juge judiciaire. Il a fondé sa décision sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence.

9 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601068(TA30-2601068)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le recours, enregistré le 5 mars 2026, était manifestement irrecevable car introduit après l'expiration du délai légal d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 18 décembre 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2600492(TA30-2600492)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B..., qui contestait sa taxe d'habitation sur les logements vacants. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

6 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600939(TA30-2600939)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur prononçant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le moyen soulevé, fondé sur un défaut supposé de notification d'un retrait de points, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

6 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601072(TA30-2601072)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'expulsion pris à l'encontre d'un ressortissant marocain résidant en France depuis l'enfance et père d'enfants mineurs. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé comme une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et prend en compte les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504301(TA30-2504301)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune d'Avignon d'une demande de désignation d'expert pour constater des malfaçons sur une porte monumentale. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la procédure d'expertise préalable n'était pas justifiée en l'absence de contestation sérieuse sur l'existence des désordres et que la commune disposait déjà d'éléments suffisants pour engager une action en responsabilité. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2601076(TA30-2601076)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Langlade. Il a ordonné la désignation d'un expert pour évaluer les risques de sécurité présentés par un immeuble privé, en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La procédure de référé est régie par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert doit rendre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures.

6 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600910(TA30-2600910)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale octroyant le concours de la force publique pour l'expulsion de la requérante. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait ou l'erreur manifeste d'appréciation, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et sur les articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, qui encadrent l'octroi du concours de la force publique.

6 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600994(TA30-2600994)

Sujet principal : Demande d'annulation d'un avis de frais d'hospitalisation adressé par un CHU à des tiers ayant hébergé le patient. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir contre la décision de mise à charge du patient. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402283(TA30-2402283)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien, père d'un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet de Vaucluse avait méconnu l'article 6-4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ouvre un droit au titre de séjour à l'ascendant exerçant l'autorité parentale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600474(TA30-2600474)

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance, sans statuer sur le fond de sa demande. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence en référé).

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600512(TA30-2600512)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement d'instance du requérant concernant sa demande d'injonctions relatives à l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du même code.

5 mars 2026Résumé IA
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