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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 24/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600729(TA30-2600729)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de prestations familiales. Le tribunal a estimé que ce litige, relatif à l'application de la législation de sécurité sociale (prestations familiales), relevait manifestement de la compétence exclusive du juge judiciaire. Il a fondé sa décision sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour incompétence.

9 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601068(TA30-2601068)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a constaté que le recours, enregistré le 5 mars 2026, était manifestement irrecevable car introduit après l'expiration du délai légal d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 18 décembre 2025. La décision s'appuie sur les articles L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2600492(TA30-2600492)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de Mme B..., qui contestait sa taxe d'habitation sur les logements vacants. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

6 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600939(TA30-2600939)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision du ministre de l'intérieur prononçant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que le moyen soulevé, fondé sur un défaut supposé de notification d'un retrait de points, n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

6 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601072(TA30-2601072)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté d'expulsion pris à l'encontre d'un ressortissant marocain résidant en France depuis l'enfance et père d'enfants mineurs. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, protégé comme une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et prend en compte les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504301(TA30-2504301)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune d'Avignon d'une demande de désignation d'expert pour constater des malfaçons sur une porte monumentale. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que la procédure d'expertise préalable n'était pas justifiée en l'absence de contestation sérieuse sur l'existence des désordres et que la commune disposait déjà d'éléments suffisants pour engager une action en responsabilité. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative relatif aux mesures d'instruction.

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2601076(TA30-2601076)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Langlade. Il a ordonné la désignation d'un expert pour évaluer les risques de sécurité présentés par un immeuble privé, en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La procédure de référé est régie par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative. L'expert doit rendre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures.

6 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600910(TA30-2600910)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale octroyant le concours de la force publique pour l'expulsion de la requérante. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de fait ou l'erreur manifeste d'appréciation, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et sur les articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, qui encadrent l'octroi du concours de la force publique.

6 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600994(TA30-2600994)

Sujet principal : Demande d'annulation d'un avis de frais d'hospitalisation adressé par un CHU à des tiers ayant hébergé le patient. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance du président). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, les requérants ne justifiant pas d'un intérêt à agir contre la décision de mise à charge du patient. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

6 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402283(TA30-2402283)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien, père d'un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet de Vaucluse avait méconnu l'article 6-4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui ouvre un droit au titre de séjour à l'ascendant exerçant l'autorité parentale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600474(TA30-2600474)

Sujet principal : Demande d'injonction en référé pour délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à l'instance, sans statuer sur le fond de sa demande. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence en référé).

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600512(TA30-2600512)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement d'instance du requérant concernant sa demande d'injonctions relatives à l'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a néanmoins condamné l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du même code.

5 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2601046(TA30-2601046)

**Sujet principal** : Compétence territoriale pour un recours contre le refus d'un permis de visite en établissement pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, car la requérante réside dans les Bouches-du-Rhône (ressort de Marseille) à la date de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative (règles de compétence territoriale) et article L. 341-7 du code pénitentiaire (qualifiant le refus de permis de visite comme une mesure de police administrative).

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600559(TA30-2600559)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé pour sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas avoir déposé une nouvelle demande régulière après la clôture de sa précédente procédure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

5 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600666(TA30-2600666)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus d'admission tardive à l'université et d'une sanction disciplinaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas que la condition d'**urgence**, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est remplie. **Motifs principaux** : Le juge considère que les conséquences alléguées (perte de logement, précarité) ne caractérisent pas, en l'espèce, une atteinte suffisamment grave et immédiate, d'autant que l'année universitaire 2025-2026 est déjà largement entamée au moment de la saisine.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304459(TA30-2304459)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Entretien et Services, qui demandait réparation pour un prétendu manque à gagner lié à un accord-cadre avec une société HLM. Le tribunal s'est déclaré incompétent, jugeant que le litige entre ces deux personnes morales de droit privé, portant sur un contrat soumis au code de la commande publique mais ne concernant pas des travaux publics, relevait de la juridiction judiciaire. Les conclusions sur les frais au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400486(TA30-2400486)

**Sujet principal** : La requérante, une fonctionnaire territoriale, conteste la décision fixant la date de consolidation de son état de santé suite à un accident de service et mettant fin à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté attaqué, qui s'appuie sur l'avis du conseil médical, fixe correctement la date de consolidation au 30 novembre 2023 et que les douleurs persistantes alléguées par la requérante au-delà de cette date ne constituent pas une prolongation de l'incapacité temporaire directement imputable à l'accident de service initial. **Textes appliqués** : L'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, relatif au congé pour invalidité temporaire imputable au service.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400702(TA30-2400702)

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une pathologie d'une adjointe technique territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de reconnaître le lien direct et certain entre la maladie (lombalgie chronique) et le service. **Textes appliqués** : L'examen de la demande, formulée en 2017 pour une maladie diagnostiquée en 2016, est effectué sous l'empire de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (version antérieure à l'ordonnance du 19 janvier 2017), qui régit le droit à congé de maladie et la reconnaissance de l'imputabilité au service.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402196(TA30-2402196)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu un défaut de motivation, car le préfet de Vaucluse n'a pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans l'attente.

5 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600153(TA30-2600153)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas remplie. Il a constaté, en application de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, que la requérante n'avait pas déposé un dossier complet, seul cas pouvant donner lieu à une attestation de prolongation d'instruction.

5 mars 2026Résumé IA
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