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Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant nigérian de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des formalités d'information lors de sa demande d'asile et une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, étant marié à une ressortissante néerlandaise. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé l'arrêté litigieux, considérant que l'administration n'avait pas établi avoir respecté les obligations d'information prévues par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant ainsi les délais de dépôt d'une demande de titre de séjour inopposables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., un ressortissant guinéen. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie stable en France avec sa compagne française et leur enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressé dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que le refus du préfet de Vaucluse portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard de sa situation personnelle particulièrement difficile et de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un titre de recettes émis par le CHU de Nîmes pour un trop-perçu de rémunération. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure de recouvrement forcé (une saisie administrative à tiers détenteur) a déjà fait l'objet d'une mainlevée par l'établissement, privant ainsi la requête de son objet. Le tribunal ne se prononce pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du titre exécutoire, la demande étant irrecevable faute d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, la signataire agissant dans le cadre d'une délégation régulière, et a estimé que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette analyse s'appuie sur l'absence de preuve d'une vie familiale effective avec ses enfants français, placés par l'aide sociale à l'enfance, et sur la condamnation du requérant pour des faits de violences aggravées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant italien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'intéressé, en tant que descendant direct et membre de famille d'un citoyen de l'Union, bénéficiait d'un droit au séjour permanent en application des articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'arrêté était donc illégal, l'obligation de quitter le territoire ne pouvant s'appliquer à une personne titulaire de ce droit.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'un parking relevant du domaine public de Nîmes Métropole. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car cette occupation illicite empêchait l'utilisation normale de l'équipement public à l'approche d'événements à forte affluence. La décision enjoint aux occupants de libérer les lieux sans délai, sous astreinte en cas de non-exécution.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à faire condamner le centre hospitalier d'Uzès pour le non-respect d'une prétendue promesse d'embauche et de mutation à un échelon supérieur. Le tribunal a jugé que le courriel du 22 décembre 2022, invoqué comme promesse, ne constituait pas un engagement contractuel valable, notamment car son auteur n'avait pas la compétence pour formaliser un tel acte et que son contenu était contraire à la réglementation statutaire sur les mutations des fonctionnaires. La juridiction a également relevé l'irrecevabilité partielle de la demande, faute de demande indemnitaire préalable régulière.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un maître de conférences, qui contestait le refus de sa mutation prioritaire vers l'université de Nîmes au titre du rapprochement de conjoints. Le tribunal a jugé que l'université, en émettant un avis défavorable après examen de sa situation personnelle et familiale, n'avait commis ni incompétence, ni erreur manifeste d'appréciation, et avait suffisamment motivé sa décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 952-6-1, et celles du décret n°84-431 du 6 juin 1984 relatives à la procédure de mutation des enseignants-chercheurs.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'Enedis visant à annuler plusieurs articles du règlement de voirie départemental du Gard. Le tribunal a jugé que le département, dans l'exercice de son pouvoir de police de la conservation du domaine public routier, était compétent pour édicter les prescriptions litigieuses, y compris la création d'une redevance pour "réseau abandonné". Il a estimé que ces mesures, fondées sur les articles L. 131-2 et L. 141-1 du code de la voirie routière, étaient justifiées par l'objectif de protection du domaine public et ne portaient pas une atteinte excessive aux droits d'occupation du gestionnaire de réseau.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir réparation de l'Office Français de la Biodiversité (OFB). Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'indemnisation des frais de déplacement, celle-ci ayant été présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de la demande préalable, conformément aux dispositions du code de justice administrative. Concernant le solde du compte épargne-temps (CET), le tribunal a considéré que l'arrêté de suspension illégal, annulé par le tribunal administratif de Bastia, ne pouvait être opposé au requérant, mais a néanmoins rejeté l'ensemble des conclusions au vu des autres éléments du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et le refus d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légalement prises par des autorités compétentes en vertu de délégations de signature régulières et qu'elles étaient suffisamment motivées au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 751-1 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant algérien. Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le préfet a accordé le regroupement familial après l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a considéré que l'arrêté préfectoral explicite du 12 juin 2025 se substituait au rejet implicite initial, rendant ce dernier moyen inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-7, et du code de justice administrative.
**Sujet principal** : Demande d'une mesure d'expertise en référé concernant des dysfonctionnements récurrents sur deux véhicules électriques acquis par une collectivité via un marché public. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés ordonne l'expertise sollicitée pour les deux véhicules, en confiant à l'expert une mission large visant à constater les désordres, déterminer leurs causes, évaluer les travaux de réparation nécessaires et leurs coûts, et recueillir tous éléments utiles sur les responsabilités et préjudices. **Textes appliqués** : Article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné un recours en excès de pouvoir contre trois arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence) pris à l'encontre d'une ressortissante équato-guinéenne. La juridiction a annulé l'arrêté d'assignation à résidence pour erreur d'appréciation des garanties de représentation, mais a rejeté les demandes d'annulation des deux autres arrêtés. Elle a jugé que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an étaient légales, fondées sur un séjour irrégulier et conformes aux articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaissance du droit au respect de la vie privée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé un arrêté préfectoral du 18 février 2026 prononçant une interdiction de retour de deux ans contre un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'administration avait commis une erreur de fait en considérant que l'intéressé ne s'était pas conformé à son obligation de quitter le territoire français, alors que les éléments du dossier démontraient son établissement en Espagne. L'annulation de l'interdiction de retour entraîne l'injonction faite au préfet d'effacer le signalement Schengen de l'intéressé dans un délai de quinze jours, en application de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à expulser M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le maintien de l'intéressé dans les lieux ne créait pas de trouble manifestement illicite ou de situation intolérable justifiant une mesure provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Contestation d'inscriptions sur une liste électorale communale. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance de rejet). Solution retenue : La requête est rejetée pour incompétence de la juridiction administrative. Textes appliqués : Article L. 20 du code électoral, attribuant la compétence exclusive au tribunal judiciaire pour les litiges relatifs aux inscriptions électorales, et article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement incompétentes.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction au préfet de délivrer un récépissé attestant de l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à la requête, pris un arrêté rejetant la demande de renouvellement et délivrant une autorisation provisoire de séjour. Par conséquent, la demande initiale du requérant était devenue sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond, en application des articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.