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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. La juridiction a estimé que l'absence de production de l'avis du collège de médecins de l'OFII ne constituait pas un vice de procédure et que l'état de santé de la requérante, au regard des éléments du dossier, ne justifiait pas le maintien sur le territoire français au titre de l'article L. 425-9 du CESEDA. Les obligations de quitter le territoire et de pointage ont donc été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par une secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, était légal et que la procédure d'OQTF pouvait légalement s'appliquer à l'intéressé, malgré sa détention d'une carte de résident de longue durée-UE espagnole. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 621-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour d'un an. Concernant le refus de délai de départ volontaire, le tribunal estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la vie familiale (article 8 de la CEDH), compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé, de son maintien sur le territoire malgré une précédente OQTF, et de l'insuffisance des preuves d'une insertion stable. S'agissant de l'interdiction de retour, le tribunal considère que son prononcé est légal au regard de l'article L. 612-6 du CESEDA, dès lors qu'aucun délai de départ volontaire n'a été accordé.
Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son départ du territoire. La juridiction a jugé que le refus était légal, notamment car le requérant ne justifiait pas d'une situation exceptionnelle au titre du travail ou de la vie privée et familiale, et que l'obligation de quitter le territoire était la conséquence légale de ce refus. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, car elle mentionnait le fondement juridique et le fait que le requérant, titulaire d'un titre de séjour saisonnier expiré, avait été interpellé pour vol. Il a également estimé que M. B... n'apportait pas les justifications nécessaires pour démontrer que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée, et que les règles de procédure spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA) s'appliquaient, excluant l'application générale du principe du contradictoire du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens invoqués, y compris la méconnaissance de la CEDH et de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, au regard des attaches familiales solides du requérant (mariage avec une ressortissante française handicapée et garde d'un enfant français confiée par décision judiciaire), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet du Gard de réexaminer la situation de M. B... conformément à cette décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E... visant à annuler un arrêté préfectoral de retrait de titres de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement établi la fraude dans l'obtention des titres, fondée sur l'utilisation d'un visa expiré et de faux documents, et que les décisions étaient suffisamment motivées. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant nigérian de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des formalités d'information lors de sa demande d'asile et une atteinte disproportionnée à sa vie familiale, étant marié à une ressortissante néerlandaise. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé l'arrêté litigieux, considérant que l'administration n'avait pas établi avoir respecté les obligations d'information prévues par les articles L. 431-2 et D. 431-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant ainsi les délais de dépôt d'une demande de titre de séjour inopposables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Gard concernant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., un ressortissant guinéen. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de sa vie stable en France avec sa compagne française et leur enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressé dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que le refus du préfet de Vaucluse portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, au regard de sa situation personnelle particulièrement difficile et de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un titre de recettes émis par le CHU de Nîmes pour un trop-perçu de rémunération. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure de recouvrement forcé (une saisie administrative à tiers détenteur) a déjà fait l'objet d'une mainlevée par l'établissement, privant ainsi la requête de son objet. Le tribunal ne se prononce pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité du titre exécutoire, la demande étant irrecevable faute d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière assorti d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, la signataire agissant dans le cadre d'une délégation régulière, et a estimé que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette analyse s'appuie sur l'absence de preuve d'une vie familiale effective avec ses enfants français, placés par l'aide sociale à l'enfance, et sur la condamnation du requérant pour des faits de violences aggravées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant italien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que l'intéressé, en tant que descendant direct et membre de famille d'un citoyen de l'Union, bénéficiait d'un droit au séjour permanent en application des articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'arrêté était donc illégal, l'obligation de quitter le territoire ne pouvant s'appliquer à une personne titulaire de ce droit.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'occupants sans titre d'un parking relevant du domaine public de Nîmes Métropole. Le juge a retenu l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car cette occupation illicite empêchait l'utilisation normale de l'équipement public à l'approche d'événements à forte affluence. La décision enjoint aux occupants de libérer les lieux sans délai, sous astreinte en cas de non-exécution.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à faire condamner le centre hospitalier d'Uzès pour le non-respect d'une prétendue promesse d'embauche et de mutation à un échelon supérieur. Le tribunal a jugé que le courriel du 22 décembre 2022, invoqué comme promesse, ne constituait pas un engagement contractuel valable, notamment car son auteur n'avait pas la compétence pour formaliser un tel acte et que son contenu était contraire à la réglementation statutaire sur les mutations des fonctionnaires. La juridiction a également relevé l'irrecevabilité partielle de la demande, faute de demande indemnitaire préalable régulière.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un maître de conférences, qui contestait le refus de sa mutation prioritaire vers l'université de Nîmes au titre du rapprochement de conjoints. Le tribunal a jugé que l'université, en émettant un avis défavorable après examen de sa situation personnelle et familiale, n'avait commis ni incompétence, ni erreur manifeste d'appréciation, et avait suffisamment motivé sa décision. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article L. 952-6-1, et celles du décret n°84-431 du 6 juin 1984 relatives à la procédure de mutation des enseignants-chercheurs.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'Enedis visant à annuler plusieurs articles du règlement de voirie départemental du Gard. Le tribunal a jugé que le département, dans l'exercice de son pouvoir de police de la conservation du domaine public routier, était compétent pour édicter les prescriptions litigieuses, y compris la création d'une redevance pour "réseau abandonné". Il a estimé que ces mesures, fondées sur les articles L. 131-2 et L. 141-1 du code de la voirie routière, étaient justifiées par l'objectif de protection du domaine public et ne portaient pas une atteinte excessive aux droits d'occupation du gestionnaire de réseau.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir réparation de l'Office Français de la Biodiversité (OFB). Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'indemnisation des frais de déplacement, celle-ci ayant été présentée après l'expiration du délai de deux mois suivant le rejet implicite de la demande préalable, conformément aux dispositions du code de justice administrative. Concernant le solde du compte épargne-temps (CET), le tribunal a considéré que l'arrêté de suspension illégal, annulé par le tribunal administratif de Bastia, ne pouvait être opposé au requérant, mais a néanmoins rejeté l'ensemble des conclusions au vu des autres éléments du dossier.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence et le refus d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légalement prises par des autorités compétentes en vertu de délégations de signature régulières et qu'elles étaient suffisamment motivées au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Les textes principaux appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 751-1 notamment) et le code des relations entre le public et l'administration (articles L. 211-2 et L. 211-5).