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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... contre la commune d'Uzès pour des dommages à son véhicule causés par un nid-de-poule. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve du lien de causalité entre l'état de la chaussée et son accident, comme l'exige la jurisprudence en matière de responsabilité des ouvrages publics. En conséquence, sans avoir à statuer sur les exceptions de procédure soulevées par la commune, le tribunal a débouté la demanderesse et a également rejeté la demande de la commune de condamner Mme B... aux frais.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat mixte Via Venaissia, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. Le tribunal a jugé que l'exonération prévue à l'article 1382 du code général des impôts ne pouvait s'appliquer, car l'immeuble communal, bien qu'affecté à un service public, procurait un revenu, fût-il symbolique (un loyer emphytéotique de 500 euros). Le syndicat n'a pas apporté la preuve que les conditions légales d'exonération, notamment l'absence de revenu, étaient remplies.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour les années 2023 et 2024. Le requérant n'a pas apporté la preuve que la vacance de son immeuble était indépendante de sa volonté, notamment en démontrant que des travaux importants étaient nécessaires pour le rendre habitable. La juridiction a appliqué les articles 1407, 1407 bis et 232 du code général des impôts, ainsi que la jurisprudence du Conseil constitutionnel sur les conditions d'exonération.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de décharge de taxe d’habitation pour 2024 présentée par une propriétaire d’un meublé de tourisme (chambre d’hôtes). La juridiction a jugé que la requérante, qui n’avait pas souscrit de mandat de gestion exclusif, conservait la possibilité de disposer du local une partie de l’année, ce qui la rendait redevable de l’impôt au titre de l’article 1407 du code général des impôts. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel la taxe est due si le propriétaire peut se réserver la jouissance du logement au 1er janvier, indépendamment de son occupation effective ou de sa mise en location saisonnière.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, supprimé la contestation et restitué des points, rendant la demande d'annulation sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions mais condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
**Sujet principal** : Recours en décharge de la taxe d'habitation sur les logements vacants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la contribuable n'apporte pas la preuve que la vacance de son logement au 1er janvier 2024 était indépendante de sa volonté, ni que les travaux nécessaires pour le rendre habitable étaient d'un coût prohibitif. **Textes appliqués** : Les articles 1407, 1407 bis et 232 du code général des impôts, interprétés à la lumière des réserves d'interprétation posées par les décisions du Conseil constitutionnel (n° 98-403 DC et 2012-662 DC).
Le Tribunal Administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui contestait des impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties. Le litige portait sur la taxation d'une piscine extérieure pour les années 2021 à 2023. La procédure est ainsi close sans examen du fond, suite à la renonciation de la contributrice à poursuivre son recours.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de décharge de la taxe d’habitation pour 2024. Le requérant, assujetti pour un bien à Avignon, invoquait une obligation judiciaire de résidence et un dégrèvement antérieur. Le tribunal a jugé que la disposition du bien au 1er janvier, au sens des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, suffisait à fonder l’imposition, rendant ces moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contestant les retraits de points antérieurs pour lesquels les points avaient déjà été restitués avant l'introduction du recours, en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Il a également estimé non fondé le moyen tiré d'un défaut d'information préalable lors de la constatation des infractions, au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire canadien contre un permis français. Le tribunal a jugé que le requérant, domicilié à Katmandou pour ses fonctions diplomatiques, ne justifiait pas d'une résidence normale en France, définie comme un séjour d'au moins 185 jours par an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012 relatifs à l'échange des permis de conduire étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 23 juin 2025 était légale, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté initial du 13 juin 2025, celui-ci ayant été remplacé par un nouvel arrêté du 28 octobre 2025 en cours d'instance. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête dirigée contre la décision initiale, sans examiner le fond de la légalité de la mesure d'éloignement au regard du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur ces dispositions du CESEDA ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de son intégration familiale en France, notamment de sa vie commune avec son épouse résidente et de leurs enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de Vaucluse de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'un défaut de communication de l'avis médical et d'un rapport médical incomplet, méconnaissant ainsi les dispositions des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet est enjoint de procéder à un nouvel examen régulier de la demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était illégale car elle reposait sur un refus de titre de séjour insuffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité de l'OQTF a entraîné l'annulation des autres mesures qui en dépendaient.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre la commune de Cavaillon suite à sa chute sur la voie publique. La juridiction a estimé que la présence d'une vis sur le trottoir ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voirie engageant la responsabilité de la commune. Elle a également jugé que la victime n'avait pas rapporté la preuve d'une faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'indemnisation de M. A... contre la communauté d'agglomération Nîmes Métropole. Le requérant, occupant d'une aire d'accueil des gens du voyage, n'a pas rapporté la preuve d'un lien de causalité certain entre l'incendie survenu dans un local technique de l'aire et les dommages électriques allégués à sa caravane. La juridiction applique les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que la preuve de la causalité incombe à la victime, et rejette également les demandes au titre des articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler une délibération municipale de Caromb modifiant le régime indemnitaire (RIFSEEP) de ses agents. Le tribunal a jugé que le requérant, en sa qualité de contribuable, avait bien un intérêt à agir, mais a estimé que la délibération litigieuse, qui instaurait un forfait complémentaire annuel, n'était pas illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, qui autorisent les collectivités à fixer des régimes indemnitaires dans la limite de ceux de l'État et en tenant compte de l'engagement professionnel.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2024. Le requérant, titulaire d'une carte mobilité inclusion, invoquait l'exonération prévue par l'article 1390 du code général des impôts, étendue par instruction aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés. Cependant, la juridiction a jugé que le droit à cette exonération était subordonné au bénéfice effectif de l'allocation aux adultes handicapés, condition non remplie en l'espèce puisque le requérant ne la percevait plus depuis sa retraite.