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Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral le déclarant démissionnaire d'office de son mandat de conseiller départemental. Le tribunal estime que la signature électronique de l'arrêté contesté est valide, car conforme aux exigences du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 212-3). Il confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 205 du code électoral, suite à la condamnation pénale de l'élu.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet d'une demande d'autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie pour une ressortissante tunisienne. La juridiction a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le CNG, en s'appuyant sur l'article R. 312-10 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal du lieu d'exercice de la profession. Le litige porte sur l'application des conditions prévues à l'article L. 4111-2 du code de la santé publique pour l'autorisation d'exercice des médecins diplômés hors Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Robion visant à annuler ou réduire un arrêté préfectoral de carence. La préfète de Vaucluse avait légalement prononcé cette carence et fixé une majoration de prélèvement à 70%, la commune n'ayant pas atteint son objectif triennal de logements sociaux. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement apprécié les critères légaux, notamment les difficultés de la commune et les projets en cours, avant de prendre sa décision motivée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant son agrément de contrôleur technique. Le juge a estimé que la procédure contradictoire prévue par l'article R. 323-18 du code de la route avait été respectée et que le retrait d'agrément, justifié par des manquements graves constatés lors d'un contrôle, n'était pas disproportionné. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 18 juin 1991 relatifs au contrôle technique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les refus préfectoraux de lui accorder un transfert de droits à paiement de base et des aides de la PAC pour la campagne 2023. Le tribunal a jugé que la requérante, qui exploitait des terres viticoles, ne satisfaisait pas à la condition d'« agriculteur actif » requise par la réglementation européenne et nationale. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) 2021/2115 définissant les règles de la PAC et sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du maire de Carpentras excluant un commerçant ambulant du marché municipal pour trois mois. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur le non-respect du règlement de propreté pour un volume très faible de déchets végétaux, était disproportionnée. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant des travaux contre l'insalubrité d'un logement. Il juge que la procédure, incluant la visite des lieux par l'ARS sans le propriétaire, est régulière au regard des articles L. 1331-22 et suivants du code de la santé publique et L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal estime que les moyens soulevés par la propriétaire, concernant notamment les délais et son incapacité financière, ne sont pas fondés pour remettre en cause la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B... contre la commune d'Uzès pour des dommages à son véhicule causés par un nid-de-poule. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas rapporté la preuve du lien de causalité entre l'état de la chaussée et son accident, comme l'exige la jurisprudence en matière de responsabilité des ouvrages publics. En conséquence, sans avoir à statuer sur les exceptions de procédure soulevées par la commune, le tribunal a débouté la demanderesse et a également rejeté la demande de la commune de condamner Mme B... aux frais.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête du syndicat mixte Via Venaissia, qui demandait la décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. Le tribunal a jugé que l'exonération prévue à l'article 1382 du code général des impôts ne pouvait s'appliquer, car l'immeuble communal, bien qu'affecté à un service public, procurait un revenu, fût-il symbolique (un loyer emphytéotique de 500 euros). Le syndicat n'a pas apporté la preuve que les conditions légales d'exonération, notamment l'absence de revenu, étaient remplies.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation sur les logements vacants pour les années 2023 et 2024. Le requérant n'a pas apporté la preuve que la vacance de son immeuble était indépendante de sa volonté, notamment en démontrant que des travaux importants étaient nécessaires pour le rendre habitable. La juridiction a appliqué les articles 1407, 1407 bis et 232 du code général des impôts, ainsi que la jurisprudence du Conseil constitutionnel sur les conditions d'exonération.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de décharge de taxe d’habitation pour 2024 présentée par une propriétaire d’un meublé de tourisme (chambre d’hôtes). La juridiction a jugé que la requérante, qui n’avait pas souscrit de mandat de gestion exclusif, conservait la possibilité de disposer du local une partie de l’année, ce qui la rendait redevable de l’impôt au titre de l’article 1407 du code général des impôts. La solution retenue est fondée sur le principe selon lequel la taxe est due si le propriétaire peut se réserver la jouissance du logement au 1er janvier, indépendamment de son occupation effective ou de sa mise en location saisonnière.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'invalidation d'un permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal constate que l'administration a, postérieurement à l'introduction de la requête, supprimé la contestation et restitué des points, rendant la demande d'annulation sans objet. Il prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions mais condamne l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
**Sujet principal** : Recours en décharge de la taxe d'habitation sur les logements vacants. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la contribuable n'apporte pas la preuve que la vacance de son logement au 1er janvier 2024 était indépendante de sa volonté, ni que les travaux nécessaires pour le rendre habitable étaient d'un coût prohibitif. **Textes appliqués** : Les articles 1407, 1407 bis et 232 du code général des impôts, interprétés à la lumière des réserves d'interprétation posées par les décisions du Conseil constitutionnel (n° 98-403 DC et 2012-662 DC).
Le Tribunal Administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, qui contestait des impositions de taxe foncière sur les propriétés bâties. Le litige portait sur la taxation d'une piscine extérieure pour les années 2021 à 2023. La procédure est ainsi close sans examen du fond, suite à la renonciation de la contributrice à poursuivre son recours.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de décharge de la taxe d’habitation pour 2024. Le requérant, assujetti pour un bien à Avignon, invoquait une obligation judiciaire de résidence et un dégrèvement antérieur. Le tribunal a jugé que la disposition du bien au 1er janvier, au sens des articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, suffisait à fonder l’imposition, rendant ces moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contestant les retraits de points antérieurs pour lesquels les points avaient déjà été restitués avant l'introduction du recours, en application de l'article L. 223-6 du code de la route. Il a également estimé non fondé le moyen tiré d'un défaut d'information préalable lors de la constatation des infractions, au regard des articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus préfectoral d'échanger son permis de conduire canadien contre un permis français. Le tribunal a jugé que le requérant, domicilié à Katmandou pour ses fonctions diplomatiques, ne justifiait pas d'une résidence normale en France, définie comme un séjour d'au moins 185 jours par an. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012 relatifs à l'échange des permis de conduire étrangers.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que la décision préfectorale du 23 juin 2025 était légale, notamment en écartant le moyen d'incompétence de la signataire et en estimant que les conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas remplies. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'arrêté initial du 13 juin 2025, celui-ci ayant été remplacé par un nouvel arrêté du 28 octobre 2025 en cours d'instance. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête dirigée contre la décision initiale, sans examiner le fond de la légalité de la mesure d'éloignement au regard du Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).