LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 15/799

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303839(TA30-2303839)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL SEPP visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le maire d'Uchaux était fondé à refuser le permis au regard des risques d'inondation et d'incendie de forêt, motifs tirés du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques (PPRIF). La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400791(TA30-2400791)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir et sa mise en exécution anticipée. Le tribunal a jugé les requérants irrecevables, car ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, n'étant pas des occupants réguliers du bien. En conséquence, les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502731(TA30-2502731)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire d'Apt refusant un permis d'aménager un lotissement. Le juge a estimé que la présence de canalisations d'eau potable sur le terrain, invoquée au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (salubrité publique), ne justifiait pas légalement le refus. La décision retient que le projet, tel que présenté, ne démontrait pas un risque d'atteinte à la salubrité publique et qu'aucune servitude ou zone non aedificandi ne s'imposait.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503580(TA30-2503580)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'asile et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'avait pas méconnu son obligation d'examen sérieux, n'ayant pas été informé de la demande d'asile de la fille du requérant. Les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant n'ont pas été retenus.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503605(TA30-2503605)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral, pris en application de l'article 7bis de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légal, notamment car il est dûment motivé et ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'examen personnalisé de la situation.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503641(TA30-2503641)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... D... épouse C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de Vaucluse du 11 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la faible intégration socio-professionnelle de la requérante et du jeune âge de ses enfants. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et respectait l'intérêt supérieur des enfants au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2503663(TA30-2503663)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante brésilienne, mère de trois enfants français. La juridiction a estimé que le préfet de Vaucluse avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne tenant pas suffisamment compte de l'intérêt supérieur des enfants, dont la vie familiale stable était rétablie, malgré la condamnation pénale des parents. La décision est annulée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens invoqués.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503668(TA30-2503668)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne justifie pas de liens stables en France et que l'article 3 de la CEDH n'est pas applicable. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503809(TA30-2503809)

**Sujet principal** : Recours contre un refus d'admission au séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) d'une ressortissante tunisienne, fondé sur des motifs familiaux et humanitaires liés à l'état de santé de son enfant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme l'arrêté préfectoral. Il estime que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante (article 8 de la CEDH), et que l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE) ne s'oppose pas au retour de la famille en Tunisie, où des liens familiaux existent. **Textes appliqués** : Article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH), Article 3 de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE), et le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1).

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600871(TA30-2600871)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'intégration républicaine et de contribution à l'entretien des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600817(TA30-2600817)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant opposé à une ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, invoqué au regard de l'article L. 422-1 du CESEDA, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie et la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600822(TA30-2600822)

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2025 (refus de titre de séjour et OQTF). Il estime que l'urgence est caractérisée et qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision, notamment quant au respect du droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la vie privée et familiale.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601006(TA30-2601006)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E... C..., un ressortissant marocain, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601174(TA30-2601174)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de M. B... qui sollicitait une injonction pour l'instruction de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle tend exclusivement à une injonction et n'est pas accompagnée d'une requête distincte en annulation de la décision administrative attaquée, comme l'exigent les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les arguments sur l'urgence ou le fond.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2302270(TA30-2302270)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale d'indemnisation de la société requérante, celle-ci ayant été réglée par la caisse primaire d'assurance maladie. Le tribunal rejette par ailleurs la demande d'injonction faite à l'ARS Occitanie concernant la coordination ambulancière. La demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2600015(TA30-2600015)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge constate que la délivrance d'une carte de résident par le préfet a privé la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les demandes principales. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par l'avocat de la requérante, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504369(TA30-2504369)

**Sujet principal** : Recours contre le retrait d'une inscription en licence 3 de droit par une université pour défaut de validation des prérequis académiques. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation de la décision initiale de retrait (du 2 octobre 2025), celle-ci ayant été définitivement remplacée par une nouvelle décision (du 2 décembre 2025). Il a examiné la légalité de cette nouvelle décision. **Textes appliqués** : L'examen de la légalité s'appuie sur l'article L. 241-1 du code des relations entre le public et l'administration (conditions du retrait d'une décision créatrice de droits) et sur l'article D. 612-3 du code de l'éducation, combiné au règlement interne de l'université (fixant les conditions de progression d'une année à l'autre).

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503757(TA30-2503757)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction estime que le préfet de Vaucluse était compétent et que la mesure, fondée sur des faits de voyeurisme reconnus, constitue une menace réelle et actuelle à l'ordre public justifiant une obligation de quitter le territoire. Elle considère également que l'ingérence dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) est proportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucun lien familial stable en France, et que la décision est légalement fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503591(TA30-2503591)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation et que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2501571(TA30-2501571)

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un permis d'aménager modificatif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de refus du maire. Il considère que le permis modificatif, qui réduit le nombre de lots et modifie la configuration interne sans toucher à l'accès initial, ne porte pas atteinte aux droits acquis du permis d'origine. Le motif de refus, fondé sur l'insuffisance de la voie d'accès (rue des Oliviers), n'est pas légal car il remet en cause un élément déjà autorisé et non modifié par la nouvelle demande. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment les principes relatifs aux droits acquis des permis et aux permis modificatifs).

17 mars 2026Résumé IA
← Précédent12131415161718Suivant →Page 15/799
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions