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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 15/799

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2502550(TA30-2502550)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la société CPV sun 40 qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour une centrale solaire. Le juge estime que le préfet de Vaucluse a légalement fondé son refus sur l'incompatibilité du projet avec les dispositions de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme et du règlement de la zone agricole (A) du PLU, car il ne permettait pas le maintien d'une activité agricole significative sur les parcelles concernées. La décision confirme également que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du même code était justifié.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600915(TA30-2600915)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à expulser Mme A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la présence d'un jeune enfant et de la saison, et que le maintien de Mme A... dans les lieux ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2600235(TA30-2600235)

Sujet principal : Demande de décharge de la taxe sur les logements vacants. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). Solution retenue : Donner acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements par ordonnance.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504128(TA30-2504128)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés par le maire de Vaison-la-Romaine. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le permis initial pour tardiveté, le délai de deux mois ayant couru à compter de l'affichage sur le terrain conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Concernant le permis modificatif, les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant pour contester cette décision.

17 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600696(TA30-2600696)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour délivré au titre de parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières de précarité matérielle ou de risque imminent d'éloignement, son époux exerçant une activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304819(TA30-2304819)

**Sujet principal :** Recours en annulation contre un permis de construire et des décisions ultérieures (retrait et rectification d'un permis modificatif) pour un projet de maison individuelle. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nîmes (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la requérante. Il considère que l'arrêté de retrait du 4 décembre 2025, bien que mal rédigé, vise uniquement le permis de construire modificatif et non le permis initial, et que l'erreur de date dans l'arrêté rectificatif du 23 février 2026 ne remet pas en cause cette volonté de retrait. Le litige sur le permis initial demeure donc. **Textes appliqués :** Code de l'urbanisme et Code de justice administrative (mentionnés, mais les articles spécifiques des moyens ne sont pas encore analysés dans ce passage).

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400093(TA30-2400093)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Free Mobile d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire d'Avignon du 8 novembre 2023 refusant une déclaration préalable pour une station relais. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que la délivrance d'un certificat d'autorisation tacite le 7 mars 2024 avait retiré définitivement l'arrêté contesté, privant le recours de son objet. Il a néanmoins condamné la commune d'Avignon à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303835(TA30-2303835)

La société Times 4 U Sarl demandait l'annulation d'un arrêté municipal retirant un permis de construire tacite. Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté sa requête, considérant notamment que le plan local d'urbanisme (PLU) applicable était régulièrement entré en vigueur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 153-23 relatif à la publication et à l'entrée en vigueur des PLU.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2303839(TA30-2303839)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la SARL SEPP visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le maire d'Uchaux était fondé à refuser le permis au regard des risques d'inondation et d'incendie de forêt, motifs tirés du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques (PPRIF). La demande d'injonction et d'astreinte a également été rejetée.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400791(TA30-2400791)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de démolir et sa mise en exécution anticipée. Le tribunal a jugé les requérants irrecevables, car ils ne justifiaient pas d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, n'étant pas des occupants réguliers du bien. En conséquence, les requérants ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2502731(TA30-2502731)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du maire d'Apt refusant un permis d'aménager un lotissement. Le juge a estimé que la présence de canalisations d'eau potable sur le terrain, invoquée au titre de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (salubrité publique), ne justifiait pas légalement le refus. La décision retient que le projet, tel que présenté, ne démontrait pas un risque d'atteinte à la salubrité publique et qu'aucune servitude ou zone non aedificandi ne s'imposait.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503580(TA30-2503580)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus d'asile et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'avait pas méconnu son obligation d'examen sérieux, n'ayant pas été informé de la demande d'asile de la fille du requérant. Les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant n'ont pas été retenus.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503605(TA30-2503605)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral, pris en application de l'article 7bis de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, est légal, notamment car il est dûment motivé et ne porte pas une atteinte excessive au droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'examen personnalisé de la situation.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503641(TA30-2503641)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... D... épouse C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de Vaucluse du 11 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la faible intégration socio-professionnelle de la requérante et du jeune âge de ses enfants. Elle a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et respectait l'intérêt supérieur des enfants au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2503663(TA30-2503663)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'une ressortissante brésilienne, mère de trois enfants français. La juridiction a estimé que le préfet de Vaucluse avait méconnu l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant en ne tenant pas suffisamment compte de l'intérêt supérieur des enfants, dont la vie familiale stable était rétablie, malgré la condamnation pénale des parents. La décision est annulée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens invoqués.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503668(TA30-2503668)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le requérant ne justifie pas de liens stables en France et que l'article 3 de la CEDH n'est pas applicable. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503809(TA30-2503809)

**Sujet principal** : Recours contre un refus d'admission au séjour et une obligation de quitter le territoire français (OQTF) d'une ressortissante tunisienne, fondé sur des motifs familiaux et humanitaires liés à l'état de santé de son enfant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme l'arrêté préfectoral. Il estime que le préfet n'a pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante (article 8 de la CEDH), et que l'intérêt supérieur des enfants (article 3 de la CIDE) ne s'oppose pas au retour de la famille en Tunisie, où des liens familiaux existent. **Textes appliqués** : Article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH), Article 3 de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (CIDE), et le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-1).

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600871(TA30-2600871)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions d'intégration républicaine et de contribution à l'entretien des enfants. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600817(TA30-2600817)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant opposé à une ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, invoqué au regard de l'article L. 422-1 du CESEDA, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, la condition de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie et la requête a été rejetée sans examen de l'urgence.

17 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600822(TA30-2600822)

**Sujet principal** : Recours en référé-suspension contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés suspend l'exécution de l'arrêté préfectoral du 10 décembre 2025 (refus de titre de séjour et OQTF). Il estime que l'urgence est caractérisée et qu'un doute sérieux existe sur la légalité de la décision, notamment quant au respect du droit au respect de la vie privée et familiale. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé), l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la vie privée et familiale.

17 mars 2026Résumé IA
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