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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui sollicite un premier titre de séjour, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc jugée mal fondée sur ce point essentiel, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du préfet attribuant la nuance politique « LEXG » (extrême gauche) à une liste municipale. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant une suspension, les effets allégués sur la sincérité du scrutin n'étant pas caractérisés en l'espèce. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur la circulaire du ministre de l'intérieur du 2 février 2026 relative à l'attribution des nuances électorales.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de deux requérants qui contestaient le rejet implicite de leur demande de titre de séjour par le préfet de Vaucluse. La juridiction constate que ce désistement, intervenu après que l'administration a fait droit à leurs demandes, est pur et simple. Elle fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant concernant sa demande d'annulation et d'injonction, suite à l'obtention de la carte de résident sollicitée. La juridiction a rejeté sa demande de condamnation de l'État à payer une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant l'annulation du refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour, ce désistement étant intervenu après que le préfet lui a délivré le titre sollicité. La juridiction rejette la demande de l'allocataire d'aide juridictionnelle visant à mettre à la charge de l'État une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle se fonde sur les articles R. 222-1 du même code pour statuer sur les suites du désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de deux requérants concernant le rejet implicite de leurs demandes de titre de séjour. Le juge constate que le préfet de Vaucluse a fait droit à leurs demandes après l'introduction des recours, rendant les instances sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter ces désistements purs et simples.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant la suspension d'un projet de transformation d'un logement social en maison d'assistants maternels (MAM) et une injonction de relogement pour son fils. Le juge a constaté que la demande de relogement avait perdu son objet suite à l'attribution d'un logement pendant l'instance. Concernant la suspension du projet de MAM, le juge a estimé que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de décisions administratives régulières (délibération et dérogation préfectorale) et a donc rejeté cette demande, sans statuer sur la responsabilité qui n'est pas de la compétence du juge des référés de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les recours du syndicat SUD SDIS 30 visant à annuler la décision accordant la protection fonctionnelle à un officier et la délibération validant le choix de son avocat. Le tribunal a jugé le syndicat irrecevable à agir, estimant qu'il ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour contester ces actes, qui ne lui faisaient pas grief directement. Les textes applicables étaient les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle et les règles de compétence contentieuse du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte les moyens de l'intéressé, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation. Le litige portait sur le retrait d'une subvention « MaPrimeRenov » par l'ANAH, mais cette dernière a rapporté sa décision initiale et a octroyé la subvention au requérant avant le jugement, rendant la demande sans objet. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision et rejeter la demande d'indemnité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH). Cette solution est motivée par le retrait, postérieur à l'introduction de la requête, de la décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » et par l'octroi d'une subvention rectificative d'un montant identique au demandeur. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction de versement et n'a pas alloué de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. La juridiction estime que le seul moyen soulevé, contestant le taux d'incapacité fixé par l'expertise médicale, est inopérant pour apprécier la légalité de la décision administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement irrecevables ou inopérants.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un compte-rendu de visite médicale du travail. Le juge a estimé que ce document ne constitue pas un acte administratif susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige portait sur le refus d'indemnisation par la CPAM du Gard concernant des indemnités journalières de sécurité sociale. Le tribunal a jugé que ce contentieux relève exclusivement du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, justifiant ainsi un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants (M. B... et la société DRAPO). Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le conseil des requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invité. La requête, qui visait à contester le retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH, est donc éteinte.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé auprès de l'ANAH à la suite du retrait d'une prime MaPrimeRénov'. La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision implicite de rejet de l'ANAH, née après l'expiration du délai de deux mois suivant l'accusé de réception du recours administratif (25 octobre 2022), était expiré lors de l'introduction de l'instance. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives aux décisions implicites.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO comme étant irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'un recours administratif préalable concernant le retrait d'une prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a jugé que le délai de deux mois pour saisir le tribunal avait expiré, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et des dispositions spécifiques du décret du 14 janvier 2020 relatives à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête. Le litige portait sur le retrait par l'ANAH d'une prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a relevé que l'ANAH avait, postérieurement à l'introduction du recours, rapporté sa décision de retrait et réoctroyé la subvention, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. Les conclusions à fin d'injonction de versement et la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont en conséquence été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de sa décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov' » et à l'octroi d'une subvention identique au requérant, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif pour constater cette absence d'objet et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de sa propre décision contestée et à l'octroi d'une subvention rectificative, ce qui a privé la requête de son objet. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions des requérants, y compris leur demande de condamnation pécuniaire.