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Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. C... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte les moyens de l'intéressé, notamment ceux tirés de l'incompétence de la signataire, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du défaut de motivation. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation. Le litige portait sur le retrait d'une subvention « MaPrimeRenov » par l'ANAH, mais cette dernière a rapporté sa décision initiale et a octroyé la subvention au requérant avant le jugement, rendant la demande sans objet. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour motiver sa décision et rejeter la demande d'indemnité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision implicite de l'Agence Nationale de l'Habitat (ANAH). Cette solution est motivée par le retrait, postérieur à l'introduction de la requête, de la décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » et par l'octroi d'une subvention rectificative d'un montant identique au demandeur. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction de versement et n'a pas alloué de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. La juridiction estime que le seul moyen soulevé, contestant le taux d'incapacité fixé par l'expertise médicale, est inopérant pour apprécier la légalité de la décision administrative. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement irrecevables ou inopérants.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un compte-rendu de visite médicale du travail. Le juge a estimé que ce document ne constitue pas un acte administratif susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... pour incompétence de l'ordre juridictionnel administratif. Le litige portait sur le refus d'indemnisation par la CPAM du Gard concernant des indemnités journalières de sécurité sociale. Le tribunal a jugé que ce contentieux relève exclusivement du tribunal judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, justifiant ainsi un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance des requérants (M. B... et la société DRAPO). Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le conseil des requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invité. La requête, qui visait à contester le retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH, est donc éteinte.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé auprès de l'ANAH à la suite du retrait d'une prime MaPrimeRénov'. La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision implicite de rejet de l'ANAH, née après l'expiration du délai de deux mois suivant l'accusé de réception du recours administratif (25 octobre 2022), était expiré lors de l'introduction de l'instance. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives aux décisions implicites.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... et de la société DRAPO comme étant irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'un recours administratif préalable concernant le retrait d'une prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a jugé que le délai de deux mois pour saisir le tribunal avait expiré, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et des dispositions spécifiques du décret du 14 janvier 2020 relatives à la prime de transition énergétique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête. Le litige portait sur le retrait par l'ANAH d'une prime "MaPrimeRénov'". La juridiction a relevé que l'ANAH avait, postérieurement à l'introduction du recours, rapporté sa décision de retrait et réoctroyé la subvention, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. Les conclusions à fin d'injonction de versement et la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont en conséquence été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de sa décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov' » et à l'octroi d'une subvention identique au requérant, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif pour constater cette absence d'objet et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) de sa propre décision contestée et à l'octroi d'une subvention rectificative, ce qui a privé la requête de son objet. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter les conclusions des requérants, y compris leur demande de condamnation pécuniaire.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral de rejet d'une demande de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette solution est motivée par l'abrogation implicite de l'arrêté attaqué, survenue en cours d'instance du fait d'une décision ultérieure devenue définitive. Les conclusions subsidiaires, y compris la demande d'injonction et la prise en charge de frais, ont en conséquence été rejetées, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement ayant ordonné à la commune de Cabrières d'Aigues d'abroger des délibérations relatives à un plan de voirie. La juridiction constate qu'une délibération municipale du 15 décembre 2025 a procédé à cette abrogation, ce qui rend la demande d'exécution sans objet. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur la requête principale ni d'accorder l'astreinte sollicitée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre une sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par un centre hospitalier. Ce désistement est la conséquence automatique du défaut de confirmation de la requête après le rejet d'une demande de suspension en référé, conformément à l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour le logement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure, laissant sa requête dépourvue de moyens et de pièces justificatives. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... comme étant portée devant une juridiction incompétente. Le sujet principal concerne la contestation d'une décision du département sollicitant M. C... en tant qu'obligé alimentaire. La juridiction a retenu que, sur le fondement des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des litiges relatifs à la mise en jeu et au montant d'une obligation alimentaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les recours du syndicat SUD SDIS 30 visant à annuler la décision accordant la protection fonctionnelle à un officier et la délibération validant le choix de son avocat. Le tribunal a jugé le syndicat irrecevable à agir, estimant qu'il ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour contester ces actes, qui ne lui faisaient pas grief directement. La juridiction a appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir et à la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Châteauneuf de Gadagne en désignant un expert. Cette mesure, sollicitée en raison d'un risque pour la sécurité publique présenté par un immeuble privé, est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra, dans un délai de 24 heures, examiner l'état des lieux et proposer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... et de la société DRAPO comme irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait d'une prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour saisir le juge, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, avait expiré, le courrier de l'ANAH du 29 février 2024 ne constituant pas une nouvelle décision susceptible de faire renaître ce délai.