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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 9/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401495(TA30-2401495)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une agente publique d'une chambre de commerce et d'industrie visant à obtenir une indemnisation pour des jours de réduction du temps de travail (RTT) non pris pendant ses congés maladie. La juridiction a jugé que le bénéfice des jours de RTT, régi par le statut du personnel des CCI et l'accord collectif applicable, était subordonné à l'accomplissement d'un travail effectif, ce qui n'était pas le cas pendant la période d'absence pour maladie. Elle a également relevé que la requête était mal dirigée, l'employeur compétent étant la chambre de commerce et d'industrie de région depuis l'application de la loi du 23 juillet 2010.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401633(TA30-2401633)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de révocation prononcé par la maire de La Grand-Combe. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la procédure disciplinaire, incluant l'avis du conseil de discipline, respectait les exigences légales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-5 relatif à la motivation des sanctions disciplinaires.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402342(TA30-2402342)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » formulée par un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le préfet de Vaucluse avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en méconnaissant la réalité et la stabilité de sa vie commune avec une ressortissante française. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402393(TA30-2402393)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé, condamné pour apologie d'acte de terrorisme, constituait une menace grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402446(TA30-2402446)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Vaucluse à un ressortissant marocain. Le juge a retenu l'illégalité de la décision pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé dans les délais, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402455(TA30-2402455)

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant marocain. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision préfectorale. Il considère que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que les ressources moyennes du demandeur sur la période de référence étaient inférieures au SMIC net, condition exigée par la réglementation. Textes appliqués : Articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403481(TA30-2403481)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un agent du département du Gard contestant son reclassement et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a considéré que le litige n'avait plus d'objet, car l'administration avait, avant le jugement, rapporté la décision initiale de mise à la retraite et proposé une nouvelle affectation au requérant. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'inaptitude et au reclassement.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503487(TA30-2503487)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a retenu que la décision était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le préfet est tenu de procéder à un nouvel examen régulier de la situation de l'intéressé.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503608(TA30-2503608)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour salarié et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle et professionnelle du requérant, conformément aux dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que ce refus ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503898(TA30-2503898)

Le Tribunal administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. La juridiction n'a donc pas eu à statuer sur le fond de l'affaire, qui portait sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La procédure prend fin sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503969(TA30-2503969)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant marocain de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'étranger, ayant déposé plainte pour traite des êtres humains, relevait de plein droit des dispositions protectrices de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire était illégale, car elle n'a pas pris en compte son statut de victime et son droit à un titre de séjour temporaire pendant la procédure pénale.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504015(TA30-2504015)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé, la décision ayant été régulièrement prise par délégation, et que la motivation de l'arrêté, qui visait notamment les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les articles 3 et 8 de la CEDH, était suffisante. Les autres moyens, y compris celui tiré d'une erreur d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, n'ont pas été retenus.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2504023(TA30-2504023)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté, pris par une autorité dûment habilitée par délégation, était légal et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a notamment estimé que la mesure était proportionnée et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304653(TA30-2304653)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de la société Isolbat contre la société BPA Architecture (maître d'œuvre). La juridiction a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'une faute de la maîtrise d'œuvre ayant causé le préjudice financier allégué, relatif à une erreur de métrés dans un marché public de travaux. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité quasi-délictuelle entre participants à une opération de construction, sans lien contractuel direct.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2304720(TA30-2304720)

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté ministériel plaçant une fonctionnaire en disponibilité sans traitement pour raison de santé. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, considérant que l'arrêté attaqué est légal. Il estime notamment que la décision a été prise par l'autorité compétente (le ministre), que la procédure a été respectée (avis du conseil médical départemental obtenu) et que les droits à congé de maladie ordinaire de l'agent étaient épuisés, justifiant le placement en disponibilité. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique, décret n°86-442 du 14 mars 1986 relatif aux congés de maladie, et code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 212-3 sur la signature des actes).

26 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304851(TA30-2304851)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre l'ANAH concernant le traitement de sa demande de prime « MaprimeRénov’ ». Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que les litiges relatifs à une subvention relèvent exclusivement du juge de l'excès de pouvoir et non du plein contentieux, conformément à la jurisprudence administrative. Il a également relevé que la demande indemnitaire préalable, obligatoire en vertu de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, n'avait pas été formulée dans les conditions requises pour lier le contentieux.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400096(TA30-2400096)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une enseignante contractuelle contestant des décisions la concernant. Le tribunal a jugé que la première décision (du 9 octobre 2023) était devenue sans objet suite à sa régularisation par l'administration, et que le second courrier (du 23 novembre 2023) n'était pas un acte faisant grief. En conséquence, il a rejeté les deux requêtes, en s'appuyant notamment sur les dispositions du code de justice administrative.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400280(TA30-2400280)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un agent de l'éducation nationale visant à annuler son déplacement d'office pour sanction disciplinaire. Le tribunal a jugé que la décision du recteur était suffisamment motivée et que la procédure disciplinaire, incluant l'avis d'un conseil de discipline, avait été régulièrement suivie. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée au regard des faits reprochés (une altercation physique) et ne méconnaissait pas les obligations liées à la vie familiale de l'agent. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401259(TA30-2401259)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., une assistante territoriale socio-éducative, qui contestait sa suspension conservatoire et la suppression de sa bonification indiciaire par le département de Vaucluse. Le tribunal a jugé que la suspension, prise en application de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique, était régulière, car les faits reprochés (une relation intime alléguée avec un jeune placé) présentaient un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité justifiant une mesure conservatoire. Il a également écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que la délégation de signature était valable et qu'une telle suspension n'était pas soumise à l'obligation de motivation.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503508(TA30-2503508)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant biélorusse, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également considéré que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour "vie privée et familiale" prévues par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies.

26 mars 2026Résumé IA
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