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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 9/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304835(TA30-2304835)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., une ancienne agent territorial, qui demandait réparation pour des préjudices liés à un harcèlement moral présumé et aux conséquences d'un accident de service. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que les faits allégués étaient en partie prescrits. Concernant l'accident de service, le tribunal a estimé que le lien de causalité avec les préjudices invoqués n'était pas démontré, et a en conséquence rejeté la demande d'expertise.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304838(TA30-2304838)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'EPIDE. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait pas produit la décision réglementaire fixant la composition et le fonctionnement de la commission consultative paritaire (CCP), méconnaissant ainsi les exigences de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. Cependant, il a considéré que cette irrégularité de procédure, en l'espèce, n'était pas de nature à entacher la légalité de la décision de licenciement, qui était par ailleurs justifiée par l'insuffisance professionnelle de l'agent.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2303797(TA30-2303797)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler une attestation employeur et à obtenir des dommages-intérêts. La juridiction a jugé que le refus de la requérante de renouveler son CDD à temps partiel de 50% constituait bien une rupture à son initiative, et non une fin normale de contrat, et qu'aucune faute ou préjudice imputable à l'hôpital n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux contrats à durée déterminée.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304155(TA30-2304155)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral établissant une servitude DFCI. La requérante contestait le tracé de la piste, qui scinde ses parcelles viticoles, et dénonçait des irrégularités procédurales ainsi qu'une absence d'indemnisation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'utilité publique de la servitude pour la défense contre les incendies justifiait l'atteinte à la propriété privée. Il a toutefois jugé que la requérante pouvait prétendre à une indemnisation distincte pour le préjudice subi, en application des principes généraux du droit de l'expropriation.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400178(TA30-2400178)

**Sujet principal** : Recours d'une enseignante contre le refus implicite de lui accorder un congé de longue maladie pour des raisons de santé mentale et physique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet et enjoint à l'administration de placer la requérante en congé de longue maladie pour la période demandée. Il considère que son état de santé (état anxiodépressif majeur, hospitalisations, tentatives de suicide) répond aux critères légaux, et que les avis défavorables des comités médicaux ne sont pas suffisamment étayés face aux certificats médicaux produits. **Textes appliqués** : Article L. 822-6 du code général de la fonction publique et l'arrêté du 14 mars 1986 relatif à la liste des maladies donnant droit à un congé de longue maladie (notamment les maladies mentales).

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400473(TA30-2400473)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale demandant l'annulation d'un arrêté refusant la majoration de son congé de formation professionnelle et de la rémunération afférente. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté contesté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit dans l'application du décret n° 2007-1845, ont également été écartés.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400731(TA30-2400731)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes d'une aide médico-psychologique visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et sa réintégration ultérieure. Le tribunal a jugé que la décision de refus de prolongation du congé de longue durée était suffisamment motivée par la référence aux avis médicaux défavorables, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur ces avis pour prendre sa décision.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400958(TA30-2400958)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler le refus d'un congé de longue durée et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative pouvait légalement substituer le motif de l'absence de gravité confirmée de l'état de santé pour refuser le congé, et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 822-12, et du décret du 30 juillet 1987.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2401495(TA30-2401495)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une agente publique d'une chambre de commerce et d'industrie visant à obtenir une indemnisation pour des jours de réduction du temps de travail (RTT) non pris pendant ses congés maladie. La juridiction a jugé que le bénéfice des jours de RTT, régi par le statut du personnel des CCI et l'accord collectif applicable, était subordonné à l'accomplissement d'un travail effectif, ce qui n'était pas le cas pendant la période d'absence pour maladie. Elle a également relevé que la requête était mal dirigée, l'employeur compétent étant la chambre de commerce et d'industrie de région depuis l'application de la loi du 23 juillet 2010.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401633(TA30-2401633)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de révocation prononcé par la maire de La Grand-Combe. Le juge a estimé que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et que la procédure disciplinaire, incluant l'avis du conseil de discipline, respectait les exigences légales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-5 relatif à la motivation des sanctions disciplinaires.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402342(TA30-2402342)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » formulée par un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le préfet de Vaucluse avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en méconnaissant la réalité et la stabilité de sa vie commune avec une ressortissante française. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402393(TA30-2402393)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de l'intéressé, condamné pour apologie d'acte de terrorisme, constituait une menace grave pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2402446(TA30-2402446)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de Vaucluse à un ressortissant marocain. Le juge a retenu l'illégalité de la décision pour défaut de motivation, le préfet n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressé dans les délais, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402455(TA30-2402455)

Sujet principal : Demande d'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial pour l'épouse d'un ressortissant marocain. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision préfectorale. Il considère que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que les ressources moyennes du demandeur sur la période de référence étaient inférieures au SMIC net, condition exigée par la réglementation. Textes appliqués : Articles L. 434-2, L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs aux conditions de ressources pour le regroupement familial.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2403481(TA30-2403481)

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un agent du département du Gard contestant son reclassement et sa mise à la retraite pour invalidité. Le tribunal a considéré que le litige n'avait plus d'objet, car l'administration avait, avant le jugement, rapporté la décision initiale de mise à la retraite et proposé une nouvelle affectation au requérant. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique relatives à l'inaptitude et au reclassement.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503487(TA30-2503487)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a retenu que la décision était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, le préfet est tenu de procéder à un nouvel examen régulier de la situation de l'intéressé.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503608(TA30-2503608)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour salarié et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle et professionnelle du requérant, conformément aux dispositions de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que ce refus ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503898(TA30-2503898)

Le Tribunal administratif de Nîmes donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait sa demande d'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Gard. La juridiction n'a donc pas eu à statuer sur le fond de l'affaire, qui portait sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La procédure prend fin sans examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503969(TA30-2503969)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant marocain de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'étranger, ayant déposé plainte pour traite des êtres humains, relevait de plein droit des dispositions protectrices de l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire était illégale, car elle n'a pas pris en compte son statut de victime et son droit à un titre de séjour temporaire pendant la procédure pénale.

26 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504015(TA30-2504015)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé, la décision ayant été régulièrement prise par délégation, et que la motivation de l'arrêté, qui visait notamment les articles L. 611-1 et L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les articles 3 et 8 de la CEDH, était suffisante. Les autres moyens, y compris celui tiré d'une erreur d'appréciation au regard de la situation personnelle de la requérante, n'ont pas été retenus.

26 mars 2026Résumé IA
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