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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation d'un ancien agent communal pour préjudice d'anxiété et troubles dans ses conditions d'existence liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune de Molières-sur-Cèze était engagée pour faute, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité envers ses agents, établi par un jugement pénal définitif. Cependant, le requérant n'a pas rapporté la preuve d'un préjudice moral d'anxiété ou de troubles dans ses conditions d'existence distincts de son exposition professionnelle. Les textes appliqués incluent le code du travail (articles L. 4121-1 et R. 4412-94 et suivants) et le code général de la fonction publique (article L. 811-1).
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la mesure, prise en raison de violences conjugales, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de ses attaches familiales. Le tribunal a jugé que la mesure était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête d'un demandeur sollicitant une injonction au préfet pour statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance enjoignant à l'administration de statuer aurait ainsi fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant une emprise irrégulière. La requérante, Mme B... A..., demandait la constatation de l'empiètement d'une station de pompage communale sur sa propriété, ainsi que des indemnités pour préjudice. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, estimant qu'il était compétent pour statuer sur la réparation des conséquences dommageables d'une telle emprise irrégulière, celle-ci ne provoquant pas l'extinction du droit de propriété. La solution retenue sur le fond n'est pas exposée dans l'extrait fourni, qui se limite à trancher la question préalable de compétence juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal a simplement pris acte de ce désistement. Il a néanmoins condamné l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté, qui prenait en compte les éléments factuels de sa situation, était conforme aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs relatifs à un défaut d'examen particulier de sa situation et à une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par une agente du département de Vaucluse contestant une sanction disciplinaire (un blâme) et son changement d'affectation. Le tribunal a rejeté ses requêtes, considérant notamment que le signataire de la décision était compétent et que les garanties procédurales, telles que la communication du dossier prévue à l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique, avaient été respectées. La juridiction a ainsi jugé les décisions attaquées légales.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur deux requêtes d'une agente du département de Vaucluse visant l'annulation d'un blâme et d'un changement d'affectation. Le tribunal a rejeté les recours, estimant que la sanction disciplinaire était régulière et que le changement d'affectation ne constituait pas une sanction déguisée. La décision s'appuie principalement sur le code général de la fonction publique, notamment son article L. 532-4 relatif aux droits de la défense.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'EPTB Vistre Vistrenque en désignant un expert judiciaire. Cette désignation vise à constater l'état d'une parcelle après une occupation temporaire liée à des travaux de restauration écologique et à évaluer d'éventuels préjudices. La décision s'appuie sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner une telle mesure d'expertise pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement de M. A... et son interdiction de retour. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte excessive à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de ses liens familiaux stables en France (mariage, enfants). Les autres moyens du requérant n'ont pas été examinés, et sa demande d'injonction et de provision a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire et du refus de reconstitution de points. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère grave et immédiat de l'atteinte à sa situation professionnelle, faute d'avoir prouvé l'absence de solutions de déplacement alternatives, ne remplissant ainsi pas la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur une appréciation globale de l'urgence, tenant compte des exigences de sécurité routière.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C..., une ancienne agent territorial, qui demandait réparation pour des préjudices liés à un harcèlement moral présumé et aux conséquences d'un accident de service. La juridiction a jugé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que les faits allégués étaient en partie prescrits. Concernant l'accident de service, le tribunal a estimé que le lien de causalité avec les préjudices invoqués n'était pas démontré, et a en conséquence rejeté la demande d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'EPIDE. Le tribunal a jugé que l'établissement n'avait pas produit la décision réglementaire fixant la composition et le fonctionnement de la commission consultative paritaire (CCP), méconnaissant ainsi les exigences de l'article 1-2 du décret du 17 janvier 1986. Cependant, il a considéré que cette irrégularité de procédure, en l'espèce, n'était pas de nature à entacher la légalité de la décision de licenciement, qui était par ailleurs justifiée par l'insuffisance professionnelle de l'agent.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler une attestation employeur et à obtenir des dommages-intérêts. La juridiction a jugé que le refus de la requérante de renouveler son CDD à temps partiel de 50% constituait bien une rupture à son initiative, et non une fin normale de contrat, et qu'aucune faute ou préjudice imputable à l'hôpital n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives aux contrats à durée déterminée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral établissant une servitude DFCI. La requérante contestait le tracé de la piste, qui scinde ses parcelles viticoles, et dénonçait des irrégularités procédurales ainsi qu'une absence d'indemnisation. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que l'utilité publique de la servitude pour la défense contre les incendies justifiait l'atteinte à la propriété privée. Il a toutefois jugé que la requérante pouvait prétendre à une indemnisation distincte pour le préjudice subi, en application des principes généraux du droit de l'expropriation.
**Sujet principal** : Recours d'une enseignante contre le refus implicite de lui accorder un congé de longue maladie pour des raisons de santé mentale et physique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet et enjoint à l'administration de placer la requérante en congé de longue maladie pour la période demandée. Il considère que son état de santé (état anxiodépressif majeur, hospitalisations, tentatives de suicide) répond aux critères légaux, et que les avis défavorables des comités médicaux ne sont pas suffisamment étayés face aux certificats médicaux produits. **Textes appliqués** : Article L. 822-6 du code général de la fonction publique et l'arrêté du 14 mars 1986 relatif à la liste des maladies donnant droit à un congé de longue maladie (notamment les maladies mentales).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale demandant l'annulation d'un arrêté refusant la majoration de son congé de formation professionnelle et de la rémunération afférente. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté contesté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens, notamment ceux tirés d'une erreur de droit dans l'application du décret n° 2007-1845, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes d'une aide médico-psychologique visant à annuler son placement en disponibilité d'office pour raison de santé et sa réintégration ultérieure. Le tribunal a jugé que la décision de refus de prolongation du congé de longue durée était suffisamment motivée par la référence aux avis médicaux défavorables, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur ces avis pour prendre sa décision.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler le refus d'un congé de longue durée et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a jugé que l'autorité administrative pouvait légalement substituer le motif de l'absence de gravité confirmée de l'état de santé pour refuser le congé, et que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 822-12, et du décret du 30 juillet 1987.