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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 5/799

DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2601253(TA30-2601253)

Sujet principal : Demande d'injonction pour la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). Solution retenue : Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer, car le préfet a délivré le récépissé demandé avant le jugement, privant la requête de son objet. Textes appliqués : Articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601271(TA30-2601271)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur une demande d'injonction adressée au préfet de Vaucluse. Le litige, portant sur la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un titre de séjour, est devenu sans objet car l'administration a délivré une carte de séjour temporaire à la requérante avant le jugement. Le juge a également rejeté la demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant qu'il n'y avait pas lieu de la mettre à la charge de l'État dans les circonstances de l'espèce.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2601314(TA30-2601314)

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de la demande. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en cas d'urgence).

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600627(TA30-2600627)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre la décision ministérielle de retrait de son permis de conduire. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600957(TA30-2600957)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, visant à contrer la clôture de son dossier pour incomplétude, ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative. De plus, ordonner la délivrance du titre excède l'office du juge des référés, qui ne peut prononcer que des mesures provisoires.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601033(TA30-2601033)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'injonction au préfet du Gard de lui délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, faisant suite à la clôture de son dossier pour incomplétude, ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui interdit au juge des référés d'entraver l'exécution d'une décision de l'administration.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2600989(TA30-2600989)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un arrêté de mise en sécurité, ce dernier ayant été abrogé avant le jugement. Il a également rejeté la demande d'indemnité de l'article L. 761-1 du code de justice administrative formée par le syndicat de copropriétaires requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504189(TA30-2504189)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un usager contestant un retrait de points sur son permis de conduire. Le juge administratif estime incompétent pour examiner le moyen tiré du défaut d'imputabilité de l'infraction, cette question relevant de la seule compétence du juge judiciaire dans le cadre de la procédure pénale. La décision ministérielle de retrait de points n'est donc pas annulée.

31 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601340(TA30-2601340)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision rejetant la désignation d'un AESH à temps plein. Le juge estime que le requérant, qui invoque l'impact sur la scolarité de son enfant, ne démontre pas le caractère suffisamment grave et immédiat de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304803(TA30-2304803)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté municipal du 26 juillet 2023 ordonnant l'interruption de travaux. Le tribunal a jugé que la requête en excès de pouvoir n'était pas tardive, car les notifications de l'arrêté étaient irrégulières et pouvaient induire en erreur sur le point de départ du délai de recours, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur le code de l'urbanisme.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304815(TA30-2304815)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le retrait par le maire de sa décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que le maire, dont la commune n'était pas dotée d'un document d'urbanisme, était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en application des articles L. 422-5 et L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le retrait de l'autorisation tacite était donc légal, étant fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet qui estimait le projet non conforme au règlement national d'urbanisme, notamment aux articles L. 111-3 et L. 111-4.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2400024(TA30-2400024)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer. Le tribunal a constaté qu'une autorisation équivalente avait été délivrée ultérieurement pour le même projet, privant le recours de son objet. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2304548(TA30-2304548)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme E... qui demandaient l'annulation du refus de permis de construire pour un atelier agricole et des garages. Le juge a estimé que l'avis conforme défavorable du préfet, rendu par un agent dûment habilité, était régulier et que le projet, situé en dehors des parties urbanisées de la commune, ne pouvait être autorisé au regard des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme. La décision du maire, fondée sur cet avis, est donc légale.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304580(TA30-2304580)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire délivré par le maire du Barroux. L'association requérante invoquait notamment l'absence d'avis conforme du préfet, mais le tribunal a jugé que cette procédure n'était pas requise en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la compétence de l'autorité délivrant le permis.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2304009(TA30-2304009)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... contre la commune de Nîmes pour la délivrance illégale d'un permis de construire en 2009. La juridiction a retenu l'exception de prescription quadriennale, estimant que la créance était prescrite au moment de la réclamation indemnitaire de 2023, conformément à la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a également mis une somme de 2 000 euros à la charge du requérant au titre des frais exposés par la commune.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304184(TA30-2304184)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas de refus à une déclaration préalable pour l'installation d'une antenne-relais. Les requérants, des riverains, contestaient notamment la régularité du dossier au regard du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que le dossier, contenant un document graphique d'insertion paysagère, était complet et a écarté les moyens soulevés, y compris ceux fondés sur les articles L. 111-11 et L. 332-8 du code de l'urbanisme.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2304343(TA30-2304343)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société « La Martine » visant à annuler la décision de préemption du maire d'Orange sur un immeuble. Le juge a estimé que la commune justifiait d'un projet d'action d'aménagement au sens de l'article L. 300-1 du code de l'urbanisme, en l'occurrence une politique locale de l'habitat et la lutte contre l'insalubrité, définie par une délibération municipale. La décision de préemption, qui mentionnait cet objectif, n'était donc entachée ni d'un vice de motivation ni d'un détournement de pouvoir.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304485(TA30-2304485)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal n'ayant pas opposé d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que la requérante, bien que voisine immédiate, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car les travaux litigieux (restauration d'un balcon et pose d'une gouttière) n'étaient pas de nature à affecter directement les conditions de jouissance de son bien. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme régissant la recevabilité des recours.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2304491(TA30-2304491)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour un pylône télécom. Les juges ont estimé que les moyens soulevés (vice de motivation, méconnaissance du règlement du PLU et des articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme) n'étaient pas fondés, considérant notamment que l'installation était liée et nécessaire à la gestion du réseau dans une zone UEf du PLU. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

31 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2404910(TA30-2404910)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement pour faute grave. Le tribunal a jugé que la décision de la ministre du travail du 23 octobre 2024 était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur de l'acte et le respect des exigences de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (notamment l'article R. 2421-12) et du code des relations entre le public et l'administration.

31 mars 2026Résumé IA
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