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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 4/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601542(TA30-2601542)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des refus de télétravail opposés par France Travail à une agente. Le juge a estimé que la requérante, qui avait attendu près de quatre mois après le premier refus pour agir, ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure de suspension. La demande a donc été rejetée sans audience contradictoire, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut d'urgence établie.

2 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2400579(TA30-2400579)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Il a rejeté la demande de la commune de condamner la requérante aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

2 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2403717(TA30-2403717)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du GAEC Miel Surfin de son recours contre le refus de permis de construire. La juridiction a rejeté la demande de la commune de condamner le requérant aux dépens. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour acter le désistement.

2 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600754(TA30-2600754)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire. La juridiction constate que la requête constitue un doublon d'une autre instance pendante. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

2 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600886(TA30-2600886)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant une déclaration préalable de travaux. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

2 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601296(TA30-2601296)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté le recours de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une participation à l'assainissement collectif, mais sa demande, formulée comme un recours gracieux, relevait de l'administration et non du juge administratif. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter cette requête qui ne contenait aucune demande contentieuse propre à être examinée par le tribunal.

2 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2601321(TA30-2601321)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la protestation électorale déposée par M. A... concernant les élections municipales de Saint-Ambroix. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion demandant l'annulation des opérations électorales, et se bornait à signaler des irrégularités. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

2 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2601431(TA30-2601431)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant les opérations électorales municipales du 15 mars 2026 à Molières-sur-Cèze. La juridiction estime la protestation manifestement irrecevable car elle a été enregistrée le 24 mars 2026, soit après l'expiration du délai légal impératif fixé au 20 mars à 18 heures par l'article R. 119 du code électoral. En conséquence, le juge applique l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

2 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600945(TA30-2600945)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait pris, postérieurement à l'introduction de la requête, un arrêté de refus de titre de séjour, ce qui constituait une contestation sérieuse à la demande. La solution a été prise sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative relatif au référé "mesures utiles".

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600912(TA30-2600912)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant sa demande d'injonctions relatives à son titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du même code.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2601129(TA30-2601129)

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Nîmes (formation de référé). Solution retenue : Le juge donne acte du désistement de la requérante, constatant que sa demande est devenue sans objet suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 500 euros au titre des frais exposés pour l'instance. Textes appliqués : Articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2601081(TA30-2601081)

Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet suite à la délivrance de l'attestation par le préfet avant le jugement. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures d'urgence).

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2601190(TA30-2601190)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'enregistrement et l'instruction urgente de sa demande de changement de statut, ainsi que la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. Le juge a constaté que le préfet avait délivré le récépissé sollicité avant l'ordonnance, rendant la demande sans objet. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA30-2601513(TA30-2601513)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le requérant, un ressortissant portugais, contestait la décision du préfet des Alpes-Maritimes en invoquant notamment une méconnaissance de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une erreur dans l'appréciation de la menace pour l'ordre public. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'autorité administrative n'avait pas procédé à l'examen préalable, réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, tel que requis par l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600652(TA30-2600652)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant le refus d'échange de son permis de conduire portugais. La juridiction constate que rien ne s'oppose à ce désistement, qu'elle enregistre en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close.

1 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601335(TA30-2601335)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident (tentative de suicide) d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante ne démontre pas le caractère d'urgence requis, car elle n'établit pas la précarité financière alléguée et sa prochaine convocation à une expertise médicale ne justifie pas à elle seule l'urgence. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension : urgence et doute sérieux sur la légalité) et l'article L. 522-3 du même code (permettant un rejet par ordonnance motivée lorsque la demande ne présente pas de caractère d'urgence ou est manifestement mal fondée).

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600935(TA30-2600935)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par l'incomplétude du dossier (absence d'ordonnance de protection), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La condition d'urgence n'a donc pas à être examinée, et la requête est jugée irrecevable.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600996(TA30-2600996)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le préfet a délivré un titre de séjour provisoire avant l'ordonnance, privant la demande principale d'objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur cette injonction. La demande d'aide juridictionnelle est quant à elle rejetée, car elle excède l'office du juge des référés, limité aux mesures provisoires par l'article L. 511-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2601141(TA30-2601141)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné une requête visant à enjoindre au préfet du Gard de délivrer un récépissé autorisant le travail pendant l'instruction d'une demande de titre de séjour. La juridiction a constaté que le préfet avait déjà délivré ce récépissé avant le jugement, privant ainsi la demande principale de son objet. En conséquence, le juge a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le fond mais a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par le requérant, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2601175(TA30-2601175)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi par un requérant demandant l'injonction au préfet du Gard de lui délivrer un document provisoire de séjour. La juridiction constate que le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction, privant ainsi la demande de son objet. En application des articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative, le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête.

1 avril 2026Résumé IA
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