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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 959 décisions disponibles — page 2/798

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600609(TA30-2600609)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus d'une bourse nationale d'études du second degré. Le juge estime que les moyens soulevés, concernant l'absence d'intention frauduleuse dans le dépôt tardif et la demande de dérogation exceptionnelle, sont inopérants pour contester la légalité du refus fondé sur le non-respect du délai. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601053(TA30-2601053)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le retrait de sa carte de résident. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code, sans examen du fond.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601138(TA30-2601138)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le non-respect des règles de procédure pour le dépôt électronique des pièces, en l'occurrence le défaut de transmission de chaque pièce par un fichier distinct et correctement intitulé. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 414-5 et R. 612-1 du code de justice administrative, après que la requérante, invitée à régulariser sa demande, n'a pas donné suite dans le délai imparti.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601436(TA30-2601436)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le recours était prématuré, car le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour naisse (article R. 432-2 du CESEDA) n'était pas encore expiré. Par conséquent, la requête n'était pas dirigée contre une décision, ce qui la rendait irrecevable au regard de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601529(TA30-2601529)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, dont la situation n'implique ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens au fond.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601546(TA30-2601546)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de protection fonctionnelle opposé à un agent de l'éducation nationale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une **urgence** au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les circonstances invoquées (dégradation de l'état de santé, absence de prise en charge des frais juridiques) ne résultent pas de manière suffisamment grave et immédiate de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions cumulatives de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601597(TA30-2601597)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision ordonnant à un agent public de vérifier l'implantation de son bureau. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, notamment au regard des délais et des conditions d'exercice de ses fonctions syndicales. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2601287(TA30-2601287)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un ressortissant algérien contestant son assignation à résidence dans le Gard. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de son domicile en Isère, une simple attestation d'hébergement étant insuffisante. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et écarte les moyens tirés d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation.

4 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601620(TA30-2601620)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de la SCI Agir qui demandait la suspension d'une décision préfectorale implicite de rejet. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car les griefs invoqués se rattachaient à d'autres décisions distinctes et aucun élément probant sur la situation financière de la requérante n'était produit. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601562(TA30-2601562)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale ayant retiré le permis de conduire du requérant pour cinq mois. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été jugée mal fondée.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601446(TA30-2601446)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la communication de documents relatifs à la cessation de son RSA. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence nécessaire pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601408(TA30-2601408)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un chauffeur routier, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, malgré l'allégation de conséquences graves pour sa vie professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives à la suspension administrative du permis pour conduite en état d'alcoolémie.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2600005(TA30-2600005)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants qui avaient contesté leur taxe d'habitation. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur recours après un dégrèvement total accordé par l'administration, n'ont pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de réponse à une telle invitation vaut désistement.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601458(TA30-2601458)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension en référé d'un soldat contestant une mise en demeure pour désertion et la suspension de sa solde. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision militaire attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles pertinents du code de la défense.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA30-2601490(TA30-2601490)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait l'injonction à l'ANTS de traiter sa demande d'échange de permis de conduire. Cette décision fait suite à la notification, postérieure à l'introduction du recours, de l'acceptation de sa demande par l'administration le 2 avril 2026. Le juge s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour constater que la requête était devenue sans objet.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2601622(TA30-2601622)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Villars en désignant un expert. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra remettre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601448(TA30-2601448)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de particuliers demandant au maire d'Alès de faire cesser les nuisances d'un café. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée car les requérants n'avaient pas précisé le fondement juridique de leur saisine en urgence parmi les différents régimes prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.

3 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2601518(TA30-2601518)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté de radiation pour inaptitude professionnelle de la scolarité de gardien de la paix. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe, celle-ci étant fondée sur des résultats insuffisants et un comportement inadapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative (article L. 521-1).

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2503511(TA30-2503511)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'était pas resté en défaut de réponse dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donc été réputé s'être désisté de son recours visant l'annulation de décisions relatives à son permis de conduire.

3 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505388(TA30-2505388)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le recours était tardif, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles R. 776-2 du code de justice administrative et L. 614-4 du CESEDA, la notification de la décision étant réputée faite le 7 juin 2025.

3 avril 2026Résumé IA
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