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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 2/799

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2600546(TA30-2600546)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un candidat contestant le refus de délivrance de son permis de conduire. Le juge estime irrecevable la contestation directe de l'appréciation de l'inspecteur lors de l'examen pratique, celle-ci ne constituant pas une décision administrative séparable. Les conclusions indemnitaires et en injonction sont rejetées comme inopérantes, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la demande de transmission d'une question prioritaire de constitutionnalité. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la route relatives à la délivrance du permis.

8 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2402626(TA30-2402626)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui a retiré ses deux recours. Ces recours visaient respectivement l'annulation d'une décision d'affectation professionnelle et la réparation d'un préjudice moral imputés à l'établissement public Saint Antoine (EPSA). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA30-2402627(TA30-2402627)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., de ses deux recours. Ces recours visaient respectivement l'annulation d'une décision d'affectation professionnelle et la réparation d'un préjudice moral imputés à l'établissement public Saint Antoine (EPSA). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2601266(TA30-2601266)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a examiné la légalité des mesures au regard notamment du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA30-2600904(TA30-2600904)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que le courriel attaqué du 14 janvier 2026 ne constitue pas une décision faisant grief, une décision implicite de refus étant déjà née le 11 janvier 2026 suite à l'expiration du délai d'instruction. La demande est donc irrecevable au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600940(TA30-2600940)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par un dossier incomplet (absence d'ordonnance de protection), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, principalement au regard des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2601220(TA30-2601220)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux ordonnant la reconduite à la frontière de M. B... Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment concernant la légalité de la signature, la motivation des décisions et le respect des droits de l'intéressé, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2601390(TA30-2601390)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le requérant n'apportait pas la preuve de liens familiaux ou privés stables en France justifiant une protection au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la gravité du comportement de l'intéressé, marqué par de multiples condamnations et faits délictueux.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601119(TA30-2601119)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en référé de la société Athemis Energie, qui contestait son éviction d'une procédure de marché public pour suspicion de prix anormalement bas. Le juge a estimé que le pouvoir adjudicateur, la communauté d'agglomération Nîmes Métropole, avait correctement mis en œuvre la procédure de vérification prévue par le code de la commande publique. La décision considère que les justifications fournies par le groupement d'entreprises pour expliquer son prix étaient insuffisantes pour lever les doutes légitimes de l'acheteur public.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2601166(TA30-2601166)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La requérante, épouse d'un ressortissant espagnol, s'est désistée de sa demande principale suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de procédure, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2601333(TA30-2601333)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 qui prononçait une interdiction de retour d'un an contre un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne démontrait pas que le préfet avait procédé à l'examen individualisé et à la prise en compte de l'ensemble des critères légaux exigés par les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire mais a fait droit au recours pour vice de motivation.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2601503(TA30-2601503)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 25 mars 2026 était légal, notamment en ce qui concerne la signature, la motivation et le respect des procédures. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier son article L. 613-1 relatif à la motivation des OQTF.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600609(TA30-2600609)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui contestait le refus d'une bourse nationale d'études du second degré. Le juge estime que les moyens soulevés, concernant l'absence d'intention frauduleuse dans le dépôt tardif et la demande de dérogation exceptionnelle, sont inopérants pour contester la légalité du refus fondé sur le non-respect du délai. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601053(TA30-2601053)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le retrait de sa carte de résident. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas produit la décision attaquée malgré une mise en demeure, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code, sans examen du fond.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601138(TA30-2601138)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le non-respect des règles de procédure pour le dépôt électronique des pièces, en l'occurrence le défaut de transmission de chaque pièce par un fichier distinct et correctement intitulé. La juridiction applique les articles R. 222-1, R. 414-5 et R. 612-1 du code de justice administrative, après que la requérante, invitée à régulariser sa demande, n'a pas donné suite dans le délai imparti.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601436(TA30-2601436)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que le recours était prématuré, car le délai de quatre mois pour qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour naisse (article R. 432-2 du CESEDA) n'était pas encore expiré. Par conséquent, la requête n'était pas dirigée contre une décision, ce qui la rendait irrecevable au regard de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601529(TA30-2601529)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, dont la situation n'implique ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour justifier une mesure provisoire. La demande est donc jugée irrecevable sur ce fondement sans qu'il soit besoin d'examiner le sérieux des moyens au fond.

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601546(TA30-2601546)

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de protection fonctionnelle opposé à un agent de l'éducation nationale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une **urgence** au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les circonstances invoquées (dégradation de l'état de santé, absence de prise en charge des frais juridiques) ne résultent pas de manière suffisamment grave et immédiate de la décision attaquée. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions cumulatives de l'urgence et du doute sérieux pour la suspension).

7 avril 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2601597(TA30-2601597)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision ordonnant à un agent public de vérifier l'implantation de son bureau. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, notamment au regard des délais et des conditions d'exercice de ses fonctions syndicales. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 avril 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2601287(TA30-2601287)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête d'un ressortissant algérien contestant son assignation à résidence dans le Gard. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve de son domicile en Isère, une simple attestation d'hébergement étant insuffisante. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et écarte les moyens tirés d'une erreur de fait et d'une erreur manifeste d'appréciation.

4 avril 2026Résumé IA
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