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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de la SCI Agir qui demandait la suspension d'une décision préfectorale implicite de rejet. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car les griefs invoqués se rattachaient à d'autres décisions distinctes et aucun élément probant sur la situation financière de la requérante n'était produit. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale ayant retiré le permis de conduire du requérant pour cinq mois. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, erreur d'appréciation) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la requête a été jugée mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la communication de documents relatifs à la cessation de son RSA. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence nécessaire pour obtenir une mesure sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de suspension du permis de conduire. Le juge estime que le requérant, un chauffeur routier, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, malgré l'allégation de conséquences graves pour sa vie professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route relatives à la suspension administrative du permis pour conduite en état d'alcoolémie.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants qui avaient contesté leur taxe d'habitation. La juridiction a constaté que les requérants, invités à confirmer le maintien de leur recours après un dégrèvement total accordé par l'administration, n'ont pas répondu dans le délai imparti. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui prévoient qu'un défaut de réponse à une telle invitation vaut désistement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande de suspension en référé d'un soldat contestant une mise en demeure pour désertion et la suspension de sa solde. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision militaire attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles pertinents du code de la défense.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. A... qui demandait l'injonction à l'ANTS de traiter sa demande d'échange de permis de conduire. Cette décision fait suite à la notification, postérieure à l'introduction du recours, de l'acceptation de sa demande par l'administration le 2 avril 2026. Le juge s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour constater que la requête était devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Villars en désignant un expert. Cette décision, prise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et des articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, vise à faire constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. L'expert devra remettre son rapport dans un délai de vingt-quatre heures.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de particuliers demandant au maire d'Alès de faire cesser les nuisances d'un café. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée car les requérants n'avaient pas précisé le fondement juridique de leur saisine en urgence parmi les différents régimes prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans instruction lorsque la demande est manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre son arrêté de radiation pour inaptitude professionnelle de la scolarité de gardien de la paix. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe, celle-ci étant fondée sur des résultats insuffisants et un comportement inadapté. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance du requérant. Le tribunal a constaté que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'était pas resté en défaut de réponse dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, il a donc été réputé s'être désisté de son recours visant l'annulation de décisions relatives à son permis de conduire.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a retenu que le recours était tardif, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai contentieux d'un mois prévu par les articles R. 776-2 du code de justice administrative et L. 614-4 du CESEDA, la notification de la décision étant réputée faite le 7 juin 2025.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête d'un usager demandant la suspension et le versement de son revenu de solidarité active (RSA). Le juge estime la demande irrecevable car la décision contestée de retenue opérée par la caisse d'allocations familiales était déjà entièrement exécutée lors de l'introduction du recours, la privant ainsi d'objet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des référés, notamment l'existence d'une mesure susceptible d'être suspendue.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ministérielle de retrait de permis de conduire pour solde de points nul. Le juge estime que le requérant, un électricien, n'a pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne prouvant pas l'impossibilité d'utiliser d'autres moyens pour ses déplacements professionnels. En conséquence, sans examiner les moyens au fond, l'ordonnance applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de récupération d'un trop-perçu de RSA. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car le recours au fond formé par la requérante contre cette même décision avait, en vertu de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, un effet suspensif automatique. Par conséquent, solliciter une suspension en référé était dépourvu d'objet, la décision contestée ne pouvant déjà être exécutée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui avait demandé l'annulation d'un arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de division. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administratif, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté une requête pour excès de pouvoir. Le sujet principal était la contestation par deux requérantes d'un arrêté municipal autorisant l'implantation d'un pylône. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle se bornait à produire une copie d'un recours gracieux, sans contenir les conclusions en annulation ou à fin indemnité exigées par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 (4°) du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a considéré que la transmission d'une simple attestation relatant des irrégularités électorales ne constituait pas une protestation électorale recevable. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... concernant des irrégularités présumées lors des élections municipales de Saint-Ambroix. La juridiction a jugé la demande manifestement irrecevable car elle ne formulait aucune conclusion sollicitant l'annulation des opérations électorales, et ne constituait donc pas une protestation électorale valable. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Irrecevabilité d'une requête en annulation d'un arrêté municipal relatif à une déclaration préalable de clôture, pour défaut de communication d'adresse par les requérants. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance). Solution retenue : Le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en l'état, en raison de l'impossibilité de notifier les actes de procédure aux requérants, qui n'ont pas fourni d'adresse de contact. Textes appliqués : Articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.