Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA30-2504441(TA30-2504441)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'annulation du refus d'échange d'un permis de conduire marocain. Le juge estime que le préfet de la Loire-Atlantique a légalement refusé l'échange au motif que la requérante ne justifiait pas de la régularité de son séjour en France à la date de la décision administrative contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'arrêté du 12 janvier 2012 concernant l'échange des permis de conduire délivrés par des États tiers.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

TA30-2600999(TA30-2600999)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus implicite d'un titre de séjour opposé à une ressortissante marocaine majeure, entrée en France enfant au titre du regroupement familial. Le juge constate que la délivrance ultérieure par le préfet d'une attestation de prolongation d'instruction, suivie d'une carte de séjour temporaire, a privé d'objet la demande de suspension. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur le fond de la requête, mais il met à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA30-2601211(TA30-2601211)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... A... visant à suspendre son exclusion définitive de l'IMT Mines Alès. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision disciplinaire attaquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la discipline dans les établissements d'enseignement supérieur et sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA30-2601232(TA30-2601232)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mise en demeure du maire d’Avignon ordonnant la déconstruction de travaux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la nature des travaux et de l'absence d'incidence sur les baux d'habitation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA30-2601307(TA30-2601307)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral s'opposant à un projet de parc photovoltaïque. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition cumulative avec l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a notamment examiné les moyens soulevés, dont ceux relatifs au code de l'urbanisme, sans les retenir.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA30-2601329(TA30-2601329)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de la société Melvan visant à suspendre l'arrêté préfectoral s'opposant à son projet de parc photovoltaïque. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA30-2601460(TA30-2601460)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et fixant un pays de destination. Le tribunal a jugé la requête recevable, considérant que le délai de recours avait couru à compter de la notification effective de la décision lors de la levée d'écrou du requérant. Sur le fond, il a annulé l'OQTF, estimant que le préfet avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la vie familiale établie en France du requérant, marié à une ressortissante française et père d'un enfant français.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA30-2601468(TA30-2601468)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant costaricain. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées, relevant une erreur de base légale, l'autorité ayant invoqué à tort l'article L. 611-1, 1° du CESEDA alors que la situation relevait du 2° du même article. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des conséquences de la mesure.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

TA30-2503932(TA30-2503932)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et une autorisation de travail et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait correctement appliqué les conditions légales, notamment celles de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des articles du code du travail (L. 5221-2 et R. 5221-20), qui subordonnent la délivrance d'une autorisation de travail à la présentation d'un contrat visé et au respect des conditions du marché de l'emploi. La décision conclut que le refus de régularisation n'était pas entaché d'erreur de droit ou de détournement de pouvoir.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA30-2402370(TA30-2402370)

**Sujet principal** : Demande en responsabilité contre une commune suite à un accident de la circulation causé par des plaques métalliques sur la chaussée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre, magistrat statuant seul). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir soulevée par la commune et met hors de cause la communauté d'agglomération. Il retient la responsabilité de la commune d'Avignon, considérant que le lien de causalité entre l'ouvrage public (plaques métalliques) et le dommage est établi, et que la commune n'apporte pas la preuve d'un entretien normal de la chaussée ou d'une faute de la victime. **Textes appliqués** : Article R. 411-1 du code de justice administrative (règles de recevabilité de la requête) et principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics (charge de la preuve).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA30-2601168(TA30-2601168)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... visant à suspendre son exclusion définitive du lycée. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la scolarisation par le CNED ne constitue pas une interruption de son parcours éducatif. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

TA30-2600509(TA30-2600509)

**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un refus de communication d'images de vidéosurveillance par l'administration pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement de la requérante, réputée s'être désistée pour n'avoir pas confirmé le maintien de son recours en annulation dans le délai légal, après le rejet de sa demande de suspension en référé. **Textes appliqués** : Article R. 612-5-2 du code de justice administrative (désistement d'office après rejet d'une demande de suspension) et article R. 222-1 du même code (pouvoir de donner acte des désistements).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA30-2601209(TA30-2601209)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... C... visant à suspendre son exclusion définitive de l'IMT Mines Alès. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire, notamment en ce qui concerne les vices de procédure allégués. La demande de réintégration provisoire et la condamnation pécuniaire sont par conséquent rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA30-2601403(TA30-2601403)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant turc, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une sous-préfète dûment habilitée, était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 613-1 et L. 613-2.

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OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

TA30-2601479(TA30-2601479)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a radié du greffe une requête (n° 2601479) formée par des contribuables contre leur imposition de 2016, car elle constituait un doublon d'une autre requête déposée le même jour (n° 2601480). L'instruction se poursuit sous le second numéro. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

TA30-2601488(TA30-2601488)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension du refus de délivrer un permis de visite. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas que la visite en détention était le seul moyen de récupérer son véhicule. La demande est donc jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

TA30-2402619(TA30-2402619)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande d'annulation et d'injonction relative à la remise en état d'un chemin. La juridiction a rejeté la demande de la commune de condamner les requérants à une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

TA30-2601183(TA30-2601183)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande en référé d'un étranger sollicitant l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement était née du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative en l'absence de péril grave.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA30-2400057(TA30-2400057)

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation et d'injonction contre une commune pour des troubles causés par des arbres publics. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'indemnisation des requérants. Il considère que les désordres allégués (chute de feuilles, branches) ne constituent pas un préjudice anormal et spécial justifiant la responsabilité sans faute de la commune. Aucune faute dans l'entretien n'est retenue. **Textes appliqués** : Principes de la responsabilité sans faute pour trouble anormal de voisinage et de la responsabilité pour faute, dans le cadre du contentieux administratif.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

TA30-2400086(TA30-2400086)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'un propriétaire visant à faire démolir un chemin communal aménagé sur ses parcelles et à obtenir une indemnisation. Le tribunal a jugé que l'emprise n'était pas irrégulière, considérant qu'une promesse de vente signée en 2014 valait vente au sens des articles 1582 et suivants du code civil, transférant ainsi la propriété des parcelles concernées à la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

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