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**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'une remise gracieuse d'une dette d'aide personnelle au logement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme étant manifestement irrecevable, car la dette contestée avait déjà été intégralement soldée avant l'introduction du recours, privant celui-ci de tout objet. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait l'annulation du refus de la CAF de lui accorder le RSA et l'injonction au département de réexaminer sa situation. La juridiction a constaté que le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, n'avait été introduit qu'après la saisine du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le défaut de ce recours préalable rend la requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'une demande d'expertise en référé par un syndicat de copropriétaires concernant des désordres affectant une place publique, une structure décorative et un parking à Montpellier. La juridiction a rejeté la demande, estimant que la mesure d'expertise n'était pas justifiée en l'état de la procédure, notamment au regard de l'urgence et de l'utilité de l'expertise sollicitée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux référés, en particulier l'article R. 532-1.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise visant à évaluer les préjudices subis par une requérante suite à une chute sur une plaque d'égout défectueuse à Avignon. La juridiction a rejeté la demande de la communauté d'agglomération du Grand Avignon visant à compléter la mission de l'expert pour examiner l'état de santé antérieur de la victime. La décision, rendue sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise centrée sur l'étendue des préjudices actuels.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une patiente contestant la prise en charge de son entorse de cheville et les suites chirurgicales au Centre hospitalier de Bagnols-sur-Cèze. Le juge des référés a estimé que la requête, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, relevait du contentieux de pleine juridiction et non du référé, car elle visait à établir une faute médicale et un préjudice en vue d'une indemnisation. Par conséquent, la juridiction s'est déclarée incompétente pour ordonner la mesure d'expertise sollicitée dans cette procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 mars 2026 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément à l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'était pas tenu de mentionner tous les éléments de la situation personnelle de l'intéressé. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». La juridiction a retenu que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, tel qu'exigé par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est fondé sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives aux requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de la caisse d'allocations familiales mettant fin à ses droits au RSA. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé au préalable le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental. Cette solution est fondée sur l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, qui institue ce recours préalable obligatoire, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a déclaré incompétent pour connaître des recours de la requérante. Le litige porte sur le refus d'attribuer une carte mobilité inclusion (mention "invalidité") et une prestation de compensation du handicap. Le tribunal a jugé que ces matières relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Nîmes.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... visant à contester un indu d'allocation de logement familiale. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la caisse d'allocations familiales, comme l'impose l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... visant à contester le refus de lui accorder le revenu de solidarité active. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif au rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Provence-Alpes-Côte-d’Azur en désignant un expert. Le juge a ordonné une expertise préalable à des travaux de démolition pour constater l'état des immeubles voisins et évaluer les risques de dommages. Cette décision s'appuie sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande d'un ancien adjoint technique visant à enjoindre la commune d'Avignon de lui communiquer ses données personnelles et divers documents relatifs à leur traitement (RGPD, règlement interne). Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de sa demande préalable est née du silence de l'administration, et qu'ordonner la communication ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande est donc irrecevable.
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour accès à des données personnelles et documents administratifs (RGPD, règlement intérieur) par un ancien adjoint technique contre sa commune employeur. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande** d'injonction. Il estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative implicite de rejet, née du silence gardé par la commune pendant plus d'un mois sur la demande préalable du requérant, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et articles R. 311-12 et R. 311-13 du code des relations entre le public et l'administration (décision implicite de rejet après un mois de silence).
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale de suspension du permis de conduire. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le requérant résidait dans le ressort du tribunal administratif de Lyon à la date de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative qui fixent la compétence territoriale en matière de police administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un surveillant pénitentiaire qui sollicitait la suspension d'un refus d'autorisation spéciale d'absence (ASA) pour participer à une réunion d'un conseil régional de l'action sociale. Le juge a estimé que le requérant, bien que syndiqué, n'agissait pas en sa qualité de représentant syndical mais en tant que trésorier d'une association d'action sociale, ce qui ne rentre pas dans le champ des articles R. 214-36 et R. 214-42 du code général de la fonction publique. Par conséquent, le refus de l'administration ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté syndicale, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la requérante par les Centres hospitaliers d'Avignon et de Cavaillon-Lauris. Le juge a estimé que cette mesure était utile pour éclairer les éventuels manquements dans le diagnostic et le traitement d'une infection ayant entraîné des séquelles graves. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile. La demande d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure est destinée à éclairer le litige principal concernant la responsabilité de la commune d'Avignon pour une chute sur la voie publique. L'expert devra déterminer l'origine et l'étendue des préjudices subis par la requérante à la suite de son accident.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise concernant des désordres persistants (infiltrations d'eau) affectant un EHPAD à Euzet-les-Bains, à la demande du centre hospitalier d'Uzès. Le juge a estimé que cette expertise était utile pour déterminer les causes, l'étendue des travaux nécessaires et l'évaluation des préjudices, au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La décision vise à éclairer le tribunal sur les responsabilités et les travaux de réparation requis suite à un marché public de travaux.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Saint Genies de Comolas en désignant un expert. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a appliqué la procédure de référé prévue à l'article R. 531-1 du code de justice administrative pour ordonner une expertise urgente.