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Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer et de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un récépissé autorisant le travail avait déjà été délivré, privant une partie de la demande d'objet, et que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les autres injonctions. L'État a néanmoins été condamné à verser au requérant 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour (changement de statut de "saisonnier" à "conjoint de Français"). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande concernait un changement de statut et non un simple renouvellement, et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir visant à contraindre le préfet du Gard à délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté qu'un récépissé avait été délivré après l'introduction du recours, privant ainsi la demande principale d'objet. Il a rejeté la demande d'injonction de délivrer une carte de séjour définitive, relevant que cela excédait son pouvoir de prononcer des mesures provisoires (articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative), et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la prolongation de son placement à l'isolement en détention. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle du 9 février 2026. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les dispositions du code pénitentiaire relatives au placement à l'isolement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant d'instruire une demande de titre de séjour et de réexaminer une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, titulaire d'un titre de séjour saisonnier retiré, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant la suspension du refus implicite de son admission exceptionnelle au séjour et l'injonction de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle fondait simultanément ses conclusions sur les articles L. 521-1 (suspension) et L. 521-3 (injonction) du code de justice administrative, procédures qui ne peuvent être cumulées dans une même demande. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une délibération municipale ayant déclaré l'intérêt général d'un projet d'EHPAD et modifié le PLU. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les travaux de coupe d'arbres invoqués ne sont pas directement liés à l'exécution de la délibération contestée. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, le tribunal n'a pas à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonctions formée par un requérant sans domicile fixe contre le maire de Sainte-Croix-Vallée-Française. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), ne présente pas le caractère d'urgence requis, au sens de l'article L. 522-3 du même code, pour justifier une intervention en la forme. La requête, qui contestait le rejet d'une demande d'élection de domicile et sollicitait diverses mesures d'hébergement et de réparation, est donc rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet du Gard pour délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a délivré le récépissé sollicité avant l'ordonnance, privant ainsi la demande principale de son objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur cette demande et il rejette la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de la CCI de Vaucluse visant à résilier une convention d'occupation temporaire du domaine public et à expulser la société SUD Prévention Sécurité et Entreprises pour impayés. Le juge a estimé que la demande de résiliation, acte définitif, n'entrait pas dans le cadre des mesures provisoires de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que l'urgence n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée relevait du régime spécifique du référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) et non de la procédure générale de l'article L. 521-3 invoquée par le requérant. Par conséquent, la demande était irrecevable sur ce fondement subsidiaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision de la CAF de Vaucluse mettant fin à ses droits au RSA et à l'APL. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut de caractère d'urgence et de fondement manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de la société CPV sun 40 qui demandait l'annulation du refus de permis de construire pour une centrale solaire. Le juge estime que le préfet de Vaucluse a légalement fondé son refus sur l'incompatibilité du projet avec les dispositions de l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme et du règlement de la zone agricole (A) du PLU, car il ne permettait pas le maintien d'une activité agricole significative sur les parcelles concernées. La décision confirme également que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du même code était justifié.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à expulser Mme A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment au regard de la présence d'un jeune enfant et de la saison, et que le maintien de Mme A... dans les lieux ne faisait pas obstacle à l'exécution d'une décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Sujet principal : Demande de décharge de la taxe sur les logements vacants. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de jugement). Solution retenue : Donner acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de donner acte des désistements par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés par le maire de Vaison-la-Romaine. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le permis initial pour tardiveté, le délai de deux mois ayant couru à compter de l'affichage sur le terrain conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Concernant le permis modificatif, les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant pour contester cette décision.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour délivré au titre de parent d'enfant français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières de précarité matérielle ou de risque imminent d'éloignement, son époux exerçant une activité professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
**Sujet principal :** Recours en annulation contre un permis de construire et des décisions ultérieures (retrait et rectification d'un permis modificatif) pour un projet de maison individuelle. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nîmes (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la requérante. Il considère que l'arrêté de retrait du 4 décembre 2025, bien que mal rédigé, vise uniquement le permis de construire modificatif et non le permis initial, et que l'erreur de date dans l'arrêté rectificatif du 23 février 2026 ne remet pas en cause cette volonté de retrait. Le litige sur le permis initial demeure donc. **Textes appliqués :** Code de l'urbanisme et Code de justice administrative (mentionnés, mais les articles spécifiques des moyens ne sont pas encore analysés dans ce passage).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Free Mobile d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté du maire d'Avignon du 8 novembre 2023 refusant une déclaration préalable pour une station relais. Le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, considérant que la délivrance d'un certificat d'autorisation tacite le 7 mars 2024 avait retiré définitivement l'arrêté contesté, privant le recours de son objet. Il a néanmoins condamné la commune d'Avignon à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais exposés, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La société Times 4 U Sarl demandait l'annulation d'un arrêté municipal retirant un permis de construire tacite. Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté sa requête, considérant notamment que le plan local d'urbanisme (PLU) applicable était régulièrement entré en vigueur. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier l'article L. 153-23 relatif à la publication et à l'entrée en vigueur des PLU.