15 971 décisions disponibles — page 14/799
Sujet principal : Recours contre le retrait d'une prime MaPrimeRénov par l'ANAH. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête ne contenant pas les conclusions exigées pour saisir valablement le juge.
Sujet principal : Demande d'injonction pour délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). Solution retenue : Non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet suite à la délivrance de l'attestation par le préfet avant le jugement. Textes appliqués : Articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de délivrer un récépissé et d'instruire une demande de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 11 décembre 2025 en raison du silence de l'administration au-delà du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance motivée, rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante, mettant ainsi fin à l'instance. La société Miroiterie Coulon Raynal avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative pour contester la procédure d'attribution d'un marché public de travaux par la commune de Nîmes. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du même code, qui l'autorise à constater un désistement sans audience.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision modifiant l'échéancier de remboursement d'un trop-perçu de RSA. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée du recours en annulation principal, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de suspension du revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que la requête était irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la demande principale en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision attaquée était la décision de confirmation du 17 décembre 2025, qui s'était substituée à la décision initiale en vertu du recours administratif préalable obligatoire prévu par le code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus implicite de France Travail de lui ouvrir des droits à l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le juge a estimé que ce litige, relatif à une prestation du régime conventionnel d'assurance chômage, relevait manifestement de la compétence des juridictions judiciaires et non du tribunal administratif. La décision s'appuie sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui attribuent ce contentieux à l'ordre judiciaire, et sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet pour incompétence manifeste.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette mesure vise à évaluer l'ensemble des préjudices subis par une agent public à la suite d'un accident de service reconnu. L'expertise est jugée utile en vue d'un futur recours indemnitaire, la requérante soutenant que ses préjudices personnels et patrimoniaux n'ont pas été intégralement réparés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet du Gard d'enregistrer et de statuer sur son renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu'un récépissé autorisant le travail avait déjà été délivré, privant une partie de la demande d'objet, et que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour les autres injonctions. L'État a néanmoins été condamné à verser au requérant 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour (changement de statut de "saisonnier" à "conjoint de Français"). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande concernait un changement de statut et non un simple renouvellement, et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières caractérisant une nécessité immédiate. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a examiné une requête en excès de pouvoir visant à contraindre le préfet du Gard à délivrer un titre de séjour autorisant le travail. Le juge a constaté qu'un récépissé avait été délivré après l'introduction du recours, privant ainsi la demande principale d'objet. Il a rejeté la demande d'injonction de délivrer une carte de séjour définitive, relevant que cela excédait son pouvoir de prononcer des mesures provisoires (articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative), et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la prolongation de son placement à l'isolement en détention. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision ministérielle du 9 février 2026. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et sur les dispositions du code pénitentiaire relatives au placement à l'isolement.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant d'instruire une demande de titre de séjour et de réexaminer une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, titulaire d'un titre de séjour saisonnier retiré, n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant la suspension du refus implicite de son admission exceptionnelle au séjour et l'injonction de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle fondait simultanément ses conclusions sur les articles L. 521-1 (suspension) et L. 521-3 (injonction) du code de justice administrative, procédures qui ne peuvent être cumulées dans une même demande. Le rejet a été prononcé en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une délibération municipale ayant déclaré l'intérêt général d'un projet d'EHPAD et modifié le PLU. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car les travaux de coupe d'arbres invoqués ne sont pas directement liés à l'exécution de la délibération contestée. Par conséquent, la condition d'urgence n'étant pas remplie, le tribunal n'a pas à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonctions formée par un requérant sans domicile fixe contre le maire de Sainte-Croix-Vallée-Française. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), ne présente pas le caractère d'urgence requis, au sens de l'article L. 522-3 du même code, pour justifier une intervention en la forme. La requête, qui contestait le rejet d'une demande d'élection de domicile et sollicitait diverses mesures d'hébergement et de réparation, est donc rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet du Gard pour délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a délivré le récépissé sollicité avant l'ordonnance, privant ainsi la demande principale de son objet. Par conséquent, il n'y a pas lieu de statuer sur cette demande et il rejette la demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de la CCI de Vaucluse visant à résilier une convention d'occupation temporaire du domaine public et à expulser la société SUD Prévention Sécurité et Entreprises pour impayés. Le juge a estimé que la demande de résiliation, acte définitif, n'entrait pas dans le cadre des mesures provisoires de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et que l'urgence n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la mesure sollicitée relevait du régime spécifique du référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) et non de la procédure générale de l'article L. 521-3 invoquée par le requérant. Par conséquent, la demande était irrecevable sur ce fondement subsidiaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision de la CAF de Vaucluse mettant fin à ses droits au RSA et à l'APL. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, condition requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut de caractère d'urgence et de fondement manifeste.