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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 13/799

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503351(TA30-2503351)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral de rejet d'une demande de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Cette solution est motivée par l'abrogation implicite de l'arrêté attaqué, survenue en cours d'instance du fait d'une décision ultérieure devenue définitive. Les conclusions subsidiaires, y compris la demande d'injonction et la prise en charge de frais, ont en conséquence été rejetées, sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExécution d'un jugementREJETE

N° TA30-2503634(TA30-2503634)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement ayant ordonné à la commune de Cabrières d'Aigues d'abroger des délibérations relatives à un plan de voirie. La juridiction constate qu'une délibération municipale du 15 décembre 2025 a procédé à cette abrogation, ce qui rend la demande d'exécution sans objet. En conséquence, il n'y a pas lieu de statuer sur la requête principale ni d'accorder l'astreinte sollicitée.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2505464(TA30-2505464)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours contre une sanction d'exclusion temporaire de deux ans prononcée par un centre hospitalier. Ce désistement est la conséquence automatique du défaut de confirmation de la requête après le rejet d'une demande de suspension en référé, conformément à l'article L. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond de l'affaire.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600295(TA30-2600295)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... contestant le rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité pour le logement. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas régularisé sa demande malgré une mise en demeure, laissant sa requête dépourvue de moyens et de pièces justificatives. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600841(TA30-2600841)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... comme étant portée devant une juridiction incompétente. Le sujet principal concerne la contestation d'une décision du département sollicitant M. C... en tant qu'obligé alimentaire. La juridiction a retenu que, sur le fondement des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l'action sociale et des familles, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des litiges relatifs à la mise en jeu et au montant d'une obligation alimentaire.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402762(TA30-2402762)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les recours du syndicat SUD SDIS 30 visant à annuler la décision accordant la protection fonctionnelle à un officier et la délibération validant le choix de son avocat. Le tribunal a jugé le syndicat irrecevable à agir, estimant qu'il ne justifiait pas d'un intérêt suffisant pour contester ces actes, qui ne lui faisaient pas grief directement. La juridiction a appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir et à la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA30-2601310(TA30-2601310)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Châteauneuf de Gadagne en désignant un expert. Cette mesure, sollicitée en raison d'un risque pour la sécurité publique présenté par un immeuble privé, est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. L'expert devra, dans un délai de 24 heures, examiner l'état des lieux et proposer les mesures nécessaires pour mettre fin au danger.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500615(TA30-2500615)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... et de la société DRAPO comme irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) d'un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait d'une prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour saisir le juge, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, avait expiré, le courrier de l'ANAH du 29 février 2024 ne constituant pas une nouvelle décision susceptible de faire renaître ce délai.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500616(TA30-2500616)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête. Le litige portait sur le retrait par l'ANAH d'une prime "MaPrimeRénov'". L'Agence ayant rétabli la subvention avant le jugement, la demande d'annulation est devenue sans objet et les autres conclusions sont rejetées. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500618(TA30-2500618)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requête de Mme A... et de la société DRAPO. Ce désistement est réputé acquis en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions après y avoir été invités. La procédure, qui visait à contester le retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ » par l'ANAH, est donc close.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2402721(TA30-2402721)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite de son recours administratif contre le retrait d'une prime « MaPrimeRénov' » par l'ANAH. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond du litige.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500630(TA30-2500630)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir. Cette décision fait suite au retrait puis au rétablissement par l'ANAH de la prime « MaPrimeRénov' » au profit de la requérante, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer le non-lieu à statuer et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du même code.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500595(TA30-2500595)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de l'ANAH. Cette solution est motivée par le fait que l'ANAH a, postérieurement au recours, rapporté sa décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » et a octroyé une subvention identique au requérant, rendant ainsi le litige sans objet. Le tribunal a appliqué les dispositions des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour rejeter l'ensemble des conclusions, y compris la demande de condamnation aux dépens.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500612(TA30-2500612)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir comme irrecevable. Le sujet principal concerne la contestation d'une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé contre le retrait d'une prime "MaPrimeRénov'" par l'ANAH. La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, n'a pas été respecté, le courrier de l'ANAH du 29 février 2024 ne constituant pas une nouvelle décision susceptible de faire renaître ce délai.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600965(TA30-2600965)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le rejet d'un recours contre le retrait d'une prime « MaPrimeRénov' » par l'ANAH. La juridiction a retenu cette solution car la requête, qui se limitait à transmettre la décision de rejet du recours administratif préalable, ne contenait pas l'énoncé des conclusions exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative, tombant ainsi sous le coup de l'article R. 222-1 du même code.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceAutorisationREJETE

N° TA30-2600968(TA30-2600968)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... B... C... qui contestait une mise en demeure de la CAF de l'Aude pour le recouvrement d'une pension alimentaire. Le tribunal a jugé qu'il était manifestement incompétent pour connaître de ce litige, relevant de la compétence exclusive du juge de l'exécution de l'ordre judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 581-1 et suivants du code de la sécurité sociale et L. 213-5 du code des procédures civiles d'exécution, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401682(TA30-2401682)

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le non-renouvellement d'un contrat à durée déterminée d'une agent public, fondé sur une prétendue discrimination liée à l'état de santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que la décision de non-renouvellement du contrat de travail de l'agent était justifiée par son insatisfaisante manière de servir et non par une discrimination liée à son état de santé. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur l'article L. 131-1 du code général de la fonction publique et sur la loi n° 2008-496 du 27 mai 2008 (lutte contre les discriminations) pour encadrer son analyse. Il applique également les principes procéduraux du code de justice administrative concernant la charge de la preuve en matière de discrimination.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500614(TA30-2500614)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé auprès de l'ANAH suite au retrait d'une prime "MaPrimeRénov". La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision initiale de retrait (notification du 29 février 2024) n'a pas été respecté, et que la procédure de recours administratif préalable, régie par le décret du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l'administration, ne proroge pas ce délai.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500621(TA30-2500621)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir dirigée contre une décision implicite de l'ANAH. Cette solution est motivée par le fait que l'ANAH a, postérieurement au recours, rapporté sa décision initiale de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ » et a octroyé la subvention, privant ainsi le litige de son objet. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet et a rejeté les autres conclusions, y compris la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du même code.

19 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500641(TA30-2500641)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... A... et de la société DRAPO comme étant irrecevable. Le sujet principal concernait la contestation d'une décision implicite de rejet de l'ANAH relative au retrait d'une prime "MaPrimeRénov". La juridiction a jugé que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, n'avait pas été respecté, la décision initiale de retrait datant de février 2024. Elle a également rappelé, en application de l'article 9 du décret du 14 janvier 2020 et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration, que la décision rendue sur un recours administratif préalable obligatoire ne pouvait elle-même faire l'objet d'un nouveau recours administratif prorogeant les délais.

19 mars 2026Résumé IA
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