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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. E... C..., un ressortissant marocain, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, son interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de M. B... qui sollicitait une injonction pour l'instruction de son renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle tend exclusivement à une injonction et n'est pas accompagnée d'une requête distincte en annulation de la décision administrative attaquée, comme l'exigent les articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les arguments sur l'urgence ou le fond.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande principale d'indemnisation de la société requérante, celle-ci ayant été réglée par la caisse primaire d'assurance maladie. Le tribunal rejette par ailleurs la demande d'injonction faite à l'ARS Occitanie concernant la coordination ambulancière. La demande de frais irrépétibles présentée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge constate que la délivrance d'une carte de résident par le préfet a privé la requête de son objet, conduisant à un non-lieu à statuer sur les demandes principales. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés par l'avocat de la requérante, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
**Sujet principal** : Recours contre le retrait d'une inscription en licence 3 de droit par une université pour défaut de validation des prérequis académiques. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur l'annulation de la décision initiale de retrait (du 2 octobre 2025), celle-ci ayant été définitivement remplacée par une nouvelle décision (du 2 décembre 2025). Il a examiné la légalité de cette nouvelle décision. **Textes appliqués** : L'examen de la légalité s'appuie sur l'article L. 241-1 du code des relations entre le public et l'administration (conditions du retrait d'une décision créatrice de droits) et sur l'article D. 612-3 du code de l'éducation, combiné au règlement interne de l'université (fixant les conditions de progression d'une année à l'autre).
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction estime que le préfet de Vaucluse était compétent et que la mesure, fondée sur des faits de voyeurisme reconnus, constitue une menace réelle et actuelle à l'ordre public justifiant une obligation de quitter le territoire. Elle considère également que l'ingérence dans le droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) est proportionnée, l'intéressé ne justifiant d'aucun lien familial stable en France, et que la décision est légalement fondée sur les articles L. 251-1 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen individuel de la situation et que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était infondé.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un permis d'aménager modificatif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté de refus du maire. Il considère que le permis modificatif, qui réduit le nombre de lots et modifie la configuration interne sans toucher à l'accès initial, ne porte pas atteinte aux droits acquis du permis d'origine. Le motif de refus, fondé sur l'insuffisance de la voie d'accès (rue des Oliviers), n'est pas légal car il remet en cause un élément déjà autorisé et non modifié par la nouvelle demande. **Textes appliqués** : Code de l'urbanisme (notamment les principes relatifs aux droits acquis des permis et aux permis modificatifs).
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., après que le préfet de Vaucluse a fait droit à sa demande de titre de séjour. La juridiction a condamné l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes ne présentant plus d'autres questions à juger que celle des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Marseille pour incompétence territoriale. Le litige principal concernait le refus ministériel de reconnaître le caractère professionnel d'une maladie d'une fonctionnaire. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent public, en l'occurrence Marseille.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Marseille et n'était pas placé en rétention dans le ressort de Nîmes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré le tribunal administratif de Marseille territorialement compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à expulser M. A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a considéré que la situation de grande vulnérabilité de l'intéressé, atteint de poliomyélite et nécessitant un fauteuil roulant, constituait une contestation sérieuse faisant obstacle à la mesure d'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas régularisé leur recours malgré une mise en demeure, notamment en ne produisant pas la décision attaquée et en ne justifiant pas de leur titre d'occupation du sol. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours visant à annuler le refus de permis de construire. En conséquence, la procédure est éteinte. La juridiction a également rejeté la demande de la commune de condamner les requérants aux dépens.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre les prescriptions d'un arrêté municipal. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société Uzétienne de Transports Vialat SA. Cette société s'est désistée de son recours visant à contester une amende administrative pour infractions au code des transports (repos et temps de conduite). La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait la décision du maire déclarant caduc son permis de construire. Le tribunal estime que le moyen soulevé, fondé sur l'illicéité présumée des photographies ayant servi à la décision municipale, est inopérant pour en contester la légalité. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les moyens manifestement infondés ou inopérants.
Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'une autorisation d'enseigne commerciale. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance du président de la formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la société n'ayant pas joint la décision attaquée à sa requête malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales ayant mis fin aux droits au RSA et à l'APL. Le juge estime la requête irrecevable car le requérant n'a pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires, prévus par les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que le requérant résidait dans le département du Nord et n'était pas placé en rétention dans le ressort du tribunal saisi. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence, le président a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, déclaré territorialement compétent.