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Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., après que le préfet de Vaucluse a fait droit à sa demande de titre de séjour. La juridiction a condamné l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du même code, qui permet de statuer par ordonnance sur les requêtes ne présentant plus d'autres questions à juger que celle des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Marseille pour incompétence territoriale. Le litige principal concernait le refus ministériel de reconnaître le caractère professionnel d'une maladie d'une fonctionnaire. La juridiction a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu d'affectation de l'agent public, en l'occurrence Marseille.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à contester un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a constaté que le requérant résidait à Marseille et n'était pas placé en rétention dans le ressort de Nîmes. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré le tribunal administratif de Marseille territorialement compétent et a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à expulser M. A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a considéré que la situation de grande vulnérabilité de l'intéressé, atteint de poliomyélite et nécessitant un fauteuil roulant, constituait une contestation sérieuse faisant obstacle à la mesure d'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal de non-opposition à une déclaration préalable. La juridiction a constaté que la requête était manifestement irrecevable, les requérants n'ayant pas régularisé leur recours malgré une mise en demeure, notamment en ne produisant pas la décision attaquée et en ne justifiant pas de leur titre d'occupation du sol. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 600-1 et R. 600-4 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours visant à annuler le refus de permis de construire. En conséquence, la procédure est éteinte. La juridiction a également rejeté la demande de la commune de condamner les requérants aux dépens.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre les prescriptions d'un arrêté municipal. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société Uzétienne de Transports Vialat SA. Cette société s'est désistée de son recours visant à contester une amende administrative pour infractions au code des transports (repos et temps de conduite). La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait la décision du maire déclarant caduc son permis de construire. Le tribunal estime que le moyen soulevé, fondé sur l'illicéité présumée des photographies ayant servi à la décision municipale, est inopérant pour en contester la légalité. La requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, qui permet d'écarter les moyens manifestement infondés ou inopérants.
Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre le refus d'une autorisation d'enseigne commerciale. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance du président de la formation de jugement). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, la société n'ayant pas joint la décision attaquée à sa requête malgré une mise en demeure de régularisation. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de la caisse d'allocations familiales ayant mis fin aux droits au RSA et à l'APL. Le juge estime la requête irrecevable car le requérant n'a pas exercé les recours administratifs préalables obligatoires, prévus par les articles L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une requête en annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que le requérant résidait dans le département du Nord et n'était pas placé en rétention dans le ressort du tribunal saisi. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence, le président a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille, déclaré territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. E..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet du Gard de son recours en excès de pouvoir visant à annuler la délibération municipale approuvant la révision du plan local d'urbanisme de Saint-Quentin-la-Poterie. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du préfet de Vaucluse, mettant ainsi fin à son recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait son inscription à une unité d'ouverture à l'université d'Avignon. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions valables soumises au juge, en méconnaissance des conditions de saisine prévues à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet a été prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code, qui permet d'écarter les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet de candidature d'un professeur à un mouvement de postes à profil. Le juge a estimé que le tribunal était manifestement incompétent territorialement, l'intéressé étant affecté dans le ressort du tribunal administratif de Montpellier. La décision s'appuie sur les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande d'indemnisation de Mme D... contre la commune de Beaucaire suite à sa chute dans une excavation non remblayée autour d'un arbre. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas établi l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, l'espace litigieux étant inhérent à la présence de l'arbre. La commune n'est donc pas tenue à réparation sur le fondement de la responsabilité pour faute dans l'entretien d'un ouvrage public.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'office du requérant. Le sujet principal était le recours contre la décision mettant fin au droit au RSA. La juridiction a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, constatant que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'avait pas répondu dans le délai imparti et était donc réputé s'être désisté.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par un agent contre son arrêté de révocation. Le tribunal estime que le moyen soulevé, contestant l'imputation d'une perte d'objets, n'est pas suffisamment précisé pour en permettre l'examen. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes aux moyens manifestement insuffisamment étayés.