15 963 décisions disponibles — page 17/799
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler la suspension du permis de conduire du requérant par le préfet du Gard. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le Rhône à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a renvoyé l'affaire au Tribunal administratif de Lyon, seul territorialement compétent pour connaître des mesures individuelles de police prises au lieu de résidence de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... visant à contester l'arrêté préfectoral le déclarant démissionnaire d'office de ses mandats et fonctions électives. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prononcer cette démission à la suite d'une condamnation pénale définitive entraînant une inéligibilité, sur le fondement des articles L. 230 et L. 236 du code électoral. Il a également écarté les moyens relatifs à la forme de l'acte et à la compétence concernant les fonctions de maire et de président d'EPCI, considérant que la démission d'office du mandat de conseiller municipal entraînait de plein droit la perte de ces fonctions dérivées.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de titre de séjour et d'injonction d'en délivrer un. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête, car le demandeur est décédé en cours d'instance, rendant sa demande personnelle de titre de séjour sans objet. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 3° du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal n'a pas examiné le fond de l'affaire. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nice, considérant que l'intéressé avait été ultérieurement placé en rétention dans le ressort de cette juridiction, conformément aux articles R. 922-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en opposition à une contrainte pour recouvrement d'un indu d'aide au logement. La juridiction applique les articles R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorisent à constater un désistement, et R. 612-5-1 relatif à la confirmation des conclusions. La procédure est ainsi close sans examen du fond du litige.
**Sujet principal** : Désistement d'une requête en annulation d'un refus de remise gracieuse d'une dette liée à un trop-perçu de RSA. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (compétence du président pour acter un désistement).
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement". La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, tel qu'institué par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrance d'une carte "mobilité inclusion" avec mention "stationnement". La juridiction constate que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, tel que prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement". La juridiction a retenu que le requérant n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le rejet est donc fondé sur le défaut de recours préalable obligatoire, appliquant également l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal concerne le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec la mention "stationnement". La juridiction a retenu que la requérante n'avait pas préalablement exercé le recours administratif obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, avant de saisir le juge. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'irrecevabilité des requêtes.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le montant de l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et de son complément. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas compétent pour connaître de ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale. La compétence pour contester les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) appartient exclusivement au juge judiciaire, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse d'une dette liée à un trop-perçu d'allocations familiales. Le tribunal a déclaré son incompétence, considérant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, attribué au juge judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral le déclarant démissionnaire d'office de son mandat de conseiller départemental. Le tribunal estime que la signature électronique de l'arrêté contesté est valide, car conforme aux exigences du code des relations entre le public et l'administration (articles L. 212-1 et L. 212-3). Il confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 205 du code électoral, suite à la condamnation pénale de l'élu.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet d'une demande d'autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie pour une ressortissante tunisienne. La juridiction a d'abord rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le CNG, en s'appuyant sur l'article R. 312-10 du code de justice administrative qui attribue compétence au tribunal du lieu d'exercice de la profession. Le litige porte sur l'application des conditions prévues à l'article L. 4111-2 du code de la santé publique pour l'autorisation d'exercice des médecins diplômés hors Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Robion visant à annuler ou réduire un arrêté préfectoral de carence. La préfète de Vaucluse avait légalement prononcé cette carence et fixé une majoration de prélèvement à 70%, la commune n'ayant pas atteint son objectif triennal de logements sociaux. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement apprécié les critères légaux, notamment les difficultés de la commune et les projets en cours, avant de prendre sa décision motivée.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui retirant son agrément de contrôleur technique. Le juge a estimé que la procédure contradictoire prévue par l'article R. 323-18 du code de la route avait été respectée et que le retrait d'agrément, justifié par des manquements graves constatés lors d'un contrôle, n'était pas disproportionné. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 18 juin 1991 relatifs au contrôle technique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler les refus préfectoraux de lui accorder un transfert de droits à paiement de base et des aides de la PAC pour la campagne 2023. Le tribunal a jugé que la requérante, qui exploitait des terres viticoles, ne satisfaisait pas à la condition d'« agriculteur actif » requise par la réglementation européenne et nationale. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) 2021/2115 définissant les règles de la PAC et sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du maire de Carpentras excluant un commerçant ambulant du marché municipal pour trois mois. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur le non-respect du règlement de propreté pour un volume très faible de déchets végétaux, était disproportionnée. La décision a été annulée pour excès de pouvoir, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant des travaux contre l'insalubrité d'un logement. Il juge que la procédure, incluant la visite des lieux par l'ARS sans le propriétaire, est régulière au regard des articles L. 1331-22 et suivants du code de la santé publique et L. 511-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal estime que les moyens soulevés par la propriétaire, concernant notamment les délais et son incapacité financière, ne sont pas fondés pour remettre en cause la légalité de l'arrêté.