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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation 2024 pour deux logements mis en location saisonnière. Le tribunal a jugé que le propriétaire, qui conservait la possibilité d'occuper les biens ou d'en disposer une partie de l'année, en était le redevable légal au 1er janvier. Cette solution s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui régissent l'assiette et le redevable de cet impôt.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir réparation pour le délai de délivrance de son numéro NEPH. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande préalable, estimant que l'affaire relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le délai de six mois pour obtenir le NEPH, dans le contexte de la réorganisation des services de l'État (Agence nationale des titres sécurisés et plan "préfecture nouvelle génération"), ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension du permis de conduire d'un requérant. Le juge constate que la décision attaquée a été rapportée par l'administration avant le jugement, la faisant disparaître de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les deux parties.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté était régulière, fondée sur une délégation de pouvoir, et que le refus de titre de séjour était légal au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'appréciation de la situation personnelle et à la proportionnalité de l'interdiction de retour, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour huit mois suite à un excès de vitesse de 40 km/h. La juridiction a jugé que la durée de suspension excédait le plafond légal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, en l'absence des circonstances aggravantes permettant une prolongation. Elle a enjoint au préfet de restituer le permis et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le refus de délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement ». La juridiction a retenu que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, tel qu'institué par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à expulser M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a considéré que la situation médicale grave de l'intéressé, nécessitant un hébergement stable pour ses soins, constituait une contestation sérieuse faisant obstacle à la mesure d'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à expulser M. A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a considéré que la demande d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, car M. A... avait formé un recours contre le rejet de sa demande d'asile, ce qui suspendait l'obligation de quitter le territoire et, par conséquent, le droit à l'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d’Uzès en désignant un expert pour évaluer un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a appliqué les articles L.511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence. L'expert devra remettre son rapport sous 24 heures pour constater l'état des lieux et proposer les mesures nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Bagnols-sur-Cèze en désignant un expert. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique et à proposer les mesures nécessaires. La juridiction a appliqué la procédure de référé prévue par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative pour ordonner cette expertise d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Durfort et Saint-Martin de Sossenac en désignant un expert. Cette demande visait à faire constater l'état d'un immeuble privé présentant un risque présumé pour la sécurité publique. La juridiction a appliqué les articles L.511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation en urgence avant une éventuelle mesure de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une technicienne supérieure hospitalière qui sollicitait 30 000 € en réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé depuis 2020. La juridiction a estimé que les éléments produits, principalement des échecs à des candidatures internes et un refus de formation, ne suffisaient pas à caractériser des agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence de preuve d'une dégradation intentionnelle de ses conditions de travail, la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a pas été retenue.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler trois titres de perception émis par le ministère des armées pour le recouvrement d'un trop-perçu de solde. La juridiction a jugé que la créance était définitivement établie, notamment après l'acceptation par le requérant d'un échéancier de remboursement, et que les titres contestés étaient réguliers. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du décret n° 2012-1246 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud refusant la prise en charge des honoraires d'avocat d'un fonctionnaire au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l'action en responsabilité engagée par l'agent contre l'État pour des faits de harcèlement moral ouvrait droit à cette prise en charge. Il a fondé sa décision sur les articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les dispositions réglementaires correspondantes.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours contre le refus de l'ONIAM d'indemniser une patiente au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif. Le tribunal a relevé d'office son incompétence pour connaître de la demande d'indemnisation relative à l'acte initial réalisé dans un établissement de santé privé, conformément à l'article L. 1142-20 du code de la santé publique. En conséquence, il a déclaré irrecevable la requête de la demanderesse.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'un mois infligée à un conducteur ambulancier. Le juge a retenu que la décision du directeur de l'hôpital était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas clairement les faits reprochés, en violation des articles L. 211-1 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres moyens du requérant n'ont pas été examinés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler un titre de perception émis pour recouvrer un indu de rémunération. Le tribunal a jugé que la créance était fondée, car la requérante avait perçu des traitements et indemnités pour des périodes durant lesquelles elle n'exerçait pas d'activité professionnelle effective, en raison d'interruptions entre ses contrats à durée déterminée. La décision s'appuie sur les constatations factuelles du dossier et écarte le moyen tiré de l'absence de bien-fondé de la dette.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un professeur contestant son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et en congé de maladie ordinaire à demi-traitement. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement apprécié la période d'imputabilité au service en se fondant sur les certificats médicaux, et que le placement à demi-traitement à compter de la date de consolidation médicale était conforme au code général de la fonction publique. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.
**Sujet principal** : Recours d'un agent de l'Office français de la biodiversité (OFB) contestant le refus de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits présumés de harcèlement moral. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nîmes (4ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a étendu l'objet du litige à l'annulation de la décision initiale de refus (du 7 décembre 2023) et a examiné le fond de la demande. Il a rappelé la répartition de la charge de la preuve en matière de harcèlement : à l'agent d'apporter des éléments présumant son existence, et à l'administration de démontrer que les agissements étaient justifiés par des motifs étrangers à tout harcèlement. **Textes appliqués** : Articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique (protection contre le harcèlement et obligation de protection fonctionnelle).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète de Vaucluse de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" en tant que conjoint de Français. La juridiction a jugé que le requérant, titulaire d'une carte de séjour "travailleur saisonnier", ne pouvait bénéficier des dispositions de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car il n'était pas entré en France avec un visa de long séjour, condition prévue par l'article L. 412-1 du même code. Le tribunal a ainsi estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le changement de statut.