15 971 décisions disponibles — page 19/799
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que le requérant ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre au titre de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur ces dispositions du CESEDA ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 23 juin 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. B..., un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de son intégration familiale en France, notamment de sa vie commune avec son épouse résidente et de leurs enfants. Le tribunal a enjoint au préfet de Vaucluse de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante marocaine et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que la procédure était irrégulière, notamment en raison d'un défaut de communication de l'avis médical et d'un rapport médical incomplet, méconnaissant ainsi les dispositions des articles R. 425-11 et R. 425-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet est enjoint de procéder à un nouvel examen régulier de la demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé ces mesures, considérant que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était illégale car elle reposait sur un refus de titre de séjour insuffisamment motivé au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité de l'OQTF a entraîné l'annulation des autres mesures qui en dépendaient.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'indemnisation de Mme A... contre la commune de Cavaillon suite à sa chute sur la voie publique. La juridiction a estimé que la présence d'une vis sur le trottoir ne constituait pas un défaut d'entretien normal de la voirie engageant la responsabilité de la commune. Elle a également jugé que la victime n'avait pas rapporté la preuve d'une faute dans l'exercice des pouvoirs de police du maire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'indemnisation de M. A... contre la communauté d'agglomération Nîmes Métropole. Le requérant, occupant d'une aire d'accueil des gens du voyage, n'a pas rapporté la preuve d'un lien de causalité certain entre l'incendie survenu dans un local technique de l'aire et les dommages électriques allégués à sa caravane. La juridiction applique les principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics, relevant que la preuve de la causalité incombe à la victime, et rejette également les demandes au titre des articles L. 761-1 et R. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler une délibération municipale de Caromb modifiant le régime indemnitaire (RIFSEEP) de ses agents. Le tribunal a jugé que le requérant, en sa qualité de contribuable, avait bien un intérêt à agir, mais a estimé que la délibération litigieuse, qui instaurait un forfait complémentaire annuel, n'était pas illégale. La décision s'appuie sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique, qui autorisent les collectivités à fixer des régimes indemnitaires dans la limite de ceux de l'État et en tenant compte de l'engagement professionnel.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2024. Le requérant, titulaire d'une carte mobilité inclusion, invoquait l'exonération prévue par l'article 1390 du code général des impôts, étendue par instruction aux bénéficiaires de l'allocation aux adultes handicapés. Cependant, la juridiction a jugé que le droit à cette exonération était subordonné au bénéfice effectif de l'allocation aux adultes handicapés, condition non remplie en l'espèce puisque le requérant ne la percevait plus depuis sa retraite.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de décharge de la taxe d’habitation 2024 pour deux logements mis en location saisonnière. Le tribunal a jugé que le propriétaire, qui conservait la possibilité d'occuper les biens ou d'en disposer une partie de l'année, en était le redevable légal au 1er janvier. Cette solution s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui régissent l'assiette et le redevable de cet impôt.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à obtenir réparation pour le délai de délivrance de son numéro NEPH. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande préalable, estimant que l'affaire relevait du plein contentieux. Sur le fond, le tribunal a jugé que le délai de six mois pour obtenir le NEPH, dans le contexte de la réorganisation des services de l'État (Agence nationale des titres sécurisés et plan "préfecture nouvelle génération"), ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la suspension du permis de conduire d'un requérant. Le juge constate que la décision attaquée a été rapportée par l'administration avant le jugement, la faisant disparaître de l'ordonnancement juridique. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et rejette les demandes de condamnation aux frais présentées par les deux parties.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté était régulière, fondée sur une délégation de pouvoir, et que le refus de titre de séjour était légal au regard des dispositions de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'appréciation de la situation personnelle et à la proportionnalité de l'interdiction de retour, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé un arrêté préfectoral suspendant un permis de conduire pour huit mois suite à un excès de vitesse de 40 km/h. La juridiction a jugé que la durée de suspension excédait le plafond légal de six mois prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, en l'absence des circonstances aggravantes permettant une prolongation. Elle a enjoint au préfet de restituer le permis et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le refus de délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement ». La juridiction a retenu que la requérante n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, tel qu'institué par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à expulser M. A... d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a considéré que la situation médicale grave de l'intéressé, nécessitant un hébergement stable pour ses soins, constituait une contestation sérieuse faisant obstacle à la mesure d'expulsion. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la fin de l'hébergement des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à expulser M. A... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a considéré que la demande d'expulsion se heurtait à une contestation sérieuse, car M. A... avait formé un recours contre le rejet de sa demande d'asile, ce qui suspendait l'obligation de quitter le territoire et, par conséquent, le droit à l'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d’Uzès en désignant un expert pour évaluer un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique. La juridiction a appliqué les articles L.511-9 du code de la construction et de l’habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence. L'expert devra remettre son rapport sous 24 heures pour constater l'état des lieux et proposer les mesures nécessaires.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Bagnols-sur-Cèze en désignant un expert. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, visait à faire constater l'état d'un immeuble présentant un risque pour la sécurité publique et à proposer les mesures nécessaires. La juridiction a appliqué la procédure de référé prévue par les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative pour ordonner cette expertise d'urgence.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Durfort et Saint-Martin de Sossenac en désignant un expert. Cette demande visait à faire constater l'état d'un immeuble privé présentant un risque présumé pour la sécurité publique. La juridiction a appliqué les articles L.511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation en urgence avant une éventuelle mesure de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une technicienne supérieure hospitalière qui sollicitait 30 000 € en réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé depuis 2020. La juridiction a estimé que les éléments produits, principalement des échecs à des candidatures internes et un refus de formation, ne suffisaient pas à caractériser des agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence de preuve d'une dégradation intentionnelle de ses conditions de travail, la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a pas été retenue.