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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 27/799

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503530(TA30-2503530)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Gard était compétent pour signer l'arrêté contesté et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, estimant que M. B. ne justifiait pas d'un suivi réel et sérieux de sa formation professionnelle. La demande d'injonction de délivrer un titre et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2503532(TA30-2503532)

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris par une secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, est suffisamment motivé au regard des exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il considère également que la mesure, qui tient compte de la courte durée de séjour et de l'absence de vie familiale établie en France, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2404315(TA30-2404315)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600367(TA30-2600367)

Sujet principal : recours visant à obtenir communication des motifs du rejet d'une candidature à un poste public. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative mais demande une injonction à titre principal. Textes appliqués : articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour annuler une décision et ne peut adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas prévus par la loi.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503493(TA30-2503493)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté contesté, bien que rédigé avec des formules stéréotypées, était suffisamment motivé au regard des exigences légales, notamment de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a considéré que la décision, qui tenait compte du rejet de sa demande d'asile et de l'absence d'éléments justifiant un séjour à titre exceptionnel, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2503515(TA30-2503515)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504599(TA30-2504599)

**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise concernant des inondations répétées d'une propriété, imputées à des dysfonctionnements du réseau public d'assainissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a vraisemblablement rejeté la demande de désignation d'un expert. La décision indique que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise pour une mesure d'expertise en référé, car les désordres allégués sont anciens et des investigations sont déjà en cours de la part du gestionnaire du réseau. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative (conditions de l'expertise en référé) et l'article L. 761-1 du même code (demande de provision pour frais irrépétibles).

3 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600970(TA30-2600970)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 8 ans et de la résidence régulière de sa famille sur le territoire. Par voie de conséquence, les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées.

3 mars 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA30-2403164(TA30-2403164)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la révision de son compte rendu d'entretien professionnel 2023. La juridiction a jugé ces conclusions manifestement irrecevables, car elles ne relevaient pas des fins que le juge administratif peut ordonner en plein contentieux (annulation, condamnation pécuniaire, etc.). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2401402(TA30-2401402)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de retraite anticipée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600708(TA30-2600708)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, qui invoquait des souffrances psychologiques, n'a pas démontré le caractère d'urgence nécessaire, car sa situation ne résulte pas directement de l'absence de son épouse et n'est pas d'une gravité telle qu'elle justifie une mesure provisoire. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif à la condition d'urgence pour la suspension d'une décision administrative.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2505088(TA30-2505088)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi le tribunal sans joindre à son recours la décision de rejet de sa demande de prime « MaPrimeRénov » qu'il contestait, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. La juridiction a appliqué les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué, et a prononcé le rejet en vertu de l'article R. 222-1 du même code.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2500586(TA30-2500586)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en annulation. Le litige portait sur le retrait d'une prime « MaPrimeRénov' » par l'ANAH, mais cette dernière avait déjà rapporté sa décision et versé la subvention avant l'introduction du recours, privant la demande de son objet. Le tribunal a rejeté les autres conclusions, y compris la demande de condamnation de l'ANAH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci n'étant pas considérée comme la partie perdante.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600534(TA30-2600534)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant suite à l'obtention du titre de séjour sollicité, rendant sa demande sans objet. Le juge a rejeté sa demande d'allocation pour frais d'instance, au motif qu'il bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600493(TA30-2600493)

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'un arrêté d'expulsion d'un ressortissant marocain au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Nîmes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que le requérant n'avait pas apporté la preuve d'un **doute sérieux** sur la légalité de l'arrêté d'expulsion, condition nécessaire pour accorder la suspension. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur l'article **L. 521-1 du code de justice administrative** qui régit le référé-suspension (urgence et doute sérieux). Elle examine également les arguments du requérant au regard de l'**article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme** (vie privée et familiale) et de l'**article 3-1 de la Convention de New York relative aux droits de l'enfant**, mais les écarte au vu du casier judiciaire chargé du requérant.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600621(TA30-2600621)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé les arrêtés du préfet du Gard du 8 février 2026 ordonnant l'assignation à résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant marocain. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment les liens familiaux en France et son intégration professionnelle, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les décisions connexes (fixation du pays de renvoi et interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2600629(TA30-2600629)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement d'un ressortissant marocain qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Cette décision fait suite à la régularisation de sa situation par le préfet du Gard, qui a délivré une attestation de décision favorable après l'introduction du recours. Le juge a condamné l'État à verser 500 euros à l'intéressé au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2500690(TA30-2500690)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la suspension de ses droits au RSA. Le tribunal a jugé que la décision du département de Vaucluse, fondée sur le non-respect du contrat d'engagement réciproque, était régulière et suffisamment motivée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux sanctions en matière de RSA.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2500979(TA30-2500979)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'une opposition à une contrainte émise pour le recouvrement de divers indus de prestations sociales (prime d'activité, allocation de rentrée scolaire, etc.). Le tribunal a déclaré son incompétence pour connaître des indus relatifs à l'allocation de rentrée scolaire et à l'allocation de soutien familial, relevant du juge judiciaire en vertu des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Il s'est en revanche reconnu compétent pour statuer sur le recours concernant les autres prestations (prime d'activité, aide Covid, prime exceptionnelle).

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501442(TA30-2501442)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé une amende administrative de 8 447 euros infligée à une allocataire du RSA pour perception indue. La juridiction a retenu que la procédure, régie par les articles L. 262-52 du code de l'action sociale et des familles et L. 114-17 du code de la sécurité sociale, n'avait pas été respectée, notamment l'obligation de notifier à l'intéressée l'avis de l'équipe pluridisciplinaire et de l'informer de son droit à être entendue. Le tribunal a jugé que cette irrégularité de procédure entachait la légalité de la décision de sanction.

2 mars 2026Résumé IA
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