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Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté les requêtes visant à annuler un permis de construire pour dix logements à Florac-Trois-Rivières. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré la notification de leur recours gracieux à la société bénéficiaire du permis dans le délai légal, rendant leur action irrecevable au regard de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner le fond des moyens soulevés concernant le respect du plan local d'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'autorisation administrative d'un licenciement pour motif disciplinaire d'un cadre pédagogique, ancien délégué syndical. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure de licenciement était régulière et que les griefs de manque de motivation, d'irrégularité procédurale et de violation des droits de la défense n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de licenciement et au contrôle de l'inspecteur du travail.
**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de permis de construire pour seize logements à Nîmes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté municipal de refus. Il juge que le motif tiré de la méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux) n'est pas légalement justifié, considérant que le projet, bien que de volumétrie plus importante, n'est pas en décalage avec son environnement urbain hétérogène et dépourvu de caractère architectural particulier. **Textes appliqués** : Article R. 111-27 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de Nîmes (article UD11).
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'autorisation de licenciement pour inaptitude délivrée par l'inspecteur du travail. Le tribunal estime que l'administration, en vertu des articles R. 2421-11 et R. 2421-16 du code du travail, n'avait pas à rechercher les causes de l'inaptitude, mais seulement à vérifier si le licenciement était en rapport avec les fonctions syndicales du salarié, ce qu'elle a fait par une enquête contradictoire régulière. Il considère que le requérant n'apporte pas la preuve que son inaptitude et le licenciement qui en découle sont liés à l'exercice de son mandat syndical.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour de trois ans. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légal, notamment car il a été signé par un agent dûment habilité, qu'il est suffisamment motivé au regard de la situation personnelle et administrative du requérant, et que ce dernier n'apporte aucun élément démontrant une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 613-1 et L. 613-2) et sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant vietnamien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale au regard de l'article L. 611-1 du CESEDA, l'intéressé ne pouvant justifier d'un séjour régulier. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les autres moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que le refus, fondé sur les articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal car le requérant, conjoint de Français, n'était pas en possession d'un visa de long séjour et n'est pas entré régulièrement en France. Il écarte également les griefs de vice de motivation et de méconnaissance du droit au respect de la vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant arménien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Gard. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant de lui délivrer un titre de séjour au titre de sa vie privée et familiale, au regard des critères de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également jugé que ce refus et l'OQTF ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant malien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet du Gard était compétent pour signer l'arrêté contesté et que le refus de titre de séjour, fondé sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, estimant que M. B. ne justifiait pas d'un suivi réel et sérieux de sa formation professionnelle. La demande d'injonction de délivrer un titre et la condamnation de l'État aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal estime que l'arrêté, pris par une secrétaire générale bénéficiant d'une délégation régulière, est suffisamment motivé au regard des exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il considère également que la mesure, qui tient compte de la courte durée de séjour et de l'absence de vie familiale établie en France, ne méconnaît pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante dans son recours visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.
Sujet principal : recours visant à obtenir communication des motifs du rejet d'une candidature à un poste public. Juridiction : Tribunal Administratif de Nîmes (ordonnance du président de la 2ème chambre). Solution retenue : rejet de la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne forme pas un recours contre une décision administrative mais demande une injonction à titre principal. Textes appliqués : articles R. 421-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, rappelant que le juge ne peut être saisi que pour annuler une décision et ne peut adresser d'injonction à l'administration en dehors des cas prévus par la loi.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté contesté, bien que rédigé avec des formules stéréotypées, était suffisamment motivé au regard des exigences légales, notamment de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a considéré que la décision, qui tenait compte du rejet de sa demande d'asile et de l'absence d'éléments justifiant un séjour à titre exceptionnel, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que les décisions de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi étaient légalement fondées, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense et de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.
**Sujet principal** : Demande en référé d'expertise concernant des inondations répétées d'une propriété, imputées à des dysfonctionnements du réseau public d'assainissement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal a vraisemblablement rejeté la demande de désignation d'un expert. La décision indique que les requérants ne justifient pas de l'urgence requise pour une mesure d'expertise en référé, car les désordres allégués sont anciens et des investigations sont déjà en cours de la part du gestionnaire du réseau. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative (conditions de l'expertise en référé) et l'article L. 761-1 du même code (demande de provision pour frais irrépétibles).
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour d'un ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée en France à l'âge de 8 ans et de la résidence régulière de sa famille sur le territoire. Par voie de conséquence, les décisions connexes (refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) sont également annulées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la révision de son compte rendu d'entretien professionnel 2023. La juridiction a jugé ces conclusions manifestement irrecevables, car elles ne relevaient pas des fins que le juge administratif peut ordonner en plein contentieux (annulation, condamnation pécuniaire, etc.). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de retraite anticipée. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant, qui invoquait des souffrances psychologiques, n'a pas démontré le caractère d'urgence nécessaire, car sa situation ne résulte pas directement de l'absence de son épouse et n'est pas d'une gravité telle qu'elle justifie une mesure provisoire. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif à la condition d'urgence pour la suspension d'une décision administrative.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi le tribunal sans joindre à son recours la décision de rejet de sa demande de prime « MaPrimeRénov » qu'il contestait, malgré une mise en demeure de régulariser sa requête. La juridiction a appliqué les articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué, et a prononcé le rejet en vertu de l'article R. 222-1 du même code.