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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 963 décisions disponibles — page 29/799

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500598(TA30-2500598)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé auprès de l'ANAH à la suite d'un retrait de la prime MaPrimeRénov'. La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision initiale de retrait (courrier du 29 février 2024) n'a pas été respecté, et que la procédure de recours administratif préalable, régie par le décret du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l'administration, ne proroge pas ce délai. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500599(TA30-2500599)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants (M. B... et la société DRAPO) de leur recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l'ANAH rejetant leur contestation du retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal constate que les requérants, dûment invités à confirmer le maintien de leur demande via l'application Télérecours, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500610(TA30-2500610)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le sujet principal concernait la contestation d'une décision implicite de rejet par l'ANAH d'un recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d'une prime MaPrimeRénov'. La juridiction a jugé que le délai de deux mois pour saisir le tribunal court à compter de la notification de la décision initiale de retrait, et qu'il n'est pas prorogé par l'introduction d'un recours administratif ultérieur, conformément aux articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et à l'article 9 du décret n°2020-26.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500611(TA30-2500611)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'ANAH d'un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour saisir la justice, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, avait expiré, le courrier de l'ANAH du 29 février 2024 ne constituant pas une nouvelle décision faisant recommencer ce délai.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501399(TA30-2501399)

**Sujet principal** : Recours contre des décisions de recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA et prime d'activité) et le refus de remise gracieuse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que les avis de sommes à payer sont réguliers et que les créances ne sont pas prescrites. Il estime également que le refus de remise gracieuse par le département et la caisse d'allocations familiales n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au regard notamment de la situation financière de la requérante et de l'absence de bonne foi dans ses déclarations. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et à sa récupération, ainsi que les règles de procédure administrative contentieuse.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502246(TA30-2502246)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... K... visant à annuler la décision du département du Gard mettant fin à ses droits au RSA et ordonnant la récupération d'un indu de 24 092,69 €. Le tribunal a considéré que la requête, formellement dirigée contre la décision initiale de la CAF, devait être regardée comme visant la décision de rejet du recours administratif préalable du 10 avril 2025, conformément à la procédure prévue par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les moyens soulevés par le requérant n'ont pas été jugés fondés pour remettre en cause la légalité de la décision contestée.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502374(TA30-2502374)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, pour apprécier la réduction importante de la capacité de déplacement. Il a estimé que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les conditions légales exigées pour l'obtention de cette mention.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504120(TA30-2504120)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise suite à un accident survenu lors d'une manifestation taurine à Beaucaire. Le juge a fait droit à la demande de désignation d'un expert, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour évaluer les préjudices subis par le requérant. Il a en revanche rejeté les conclusions relatives aux frais d'expertise et à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces points à ce stade de la procédure.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500596(TA30-2500596)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de délai. Le sujet principal concernait le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable relatif au retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour contester cette décision implicite avait commencé à courir à la date indiquée dans l'accusé de réception de l'ANAH (20 juillet 2022) et était donc expiré, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600078(TA30-2600078)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus d’admission au concours d’ingénieur territorial. Le juge a estimé que cette décision individuelle n’était pas détachable de la délibération du jury arrêtant la liste des admis, acte indivisible qui seul pouvait être attaqué. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête, non dirigée contre cette délibération, a été rejetée sans invitation à régulariser.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600870(TA30-2600870)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et suivants.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600924(TA30-2600924)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les considérations de droit et de fait pertinentes. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir des craintes personnelles et actuelles de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Israël ou dans un pays de renvoi admissible. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2026Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA30-2600920(TA30-2600920)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d’obligation de quitter le territoire et d’interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence du requérant, soit le Tribunal administratif de Lyon. Par ordonnance du 26 février 2026, le président du tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA30-2600916(TA30-2600916)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi d’une requête de M. A... contestant un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal administratif de Marseille, lieu de résidence du requérant. Par une ordonnance du 26 février 2026, le dossier a été transmis à cette juridiction.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600937(TA30-2600937)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait d'ordonner à la société CréaCard de débloquer ses fonds. Le juge constate que le litige, opposant un particulier à son établissement bancaire pour la gestion d'un compte et de moyens de paiement, relève du droit privé et échappe à la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

26 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600800(TA30-2600800)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui demandait la désignation d’un expert pour constater des faits d’insalubrité et d’insécurité sur la voirie et le parking de la place Paul Éluard à Nîmes, notamment l’absence de places de stationnement réservées aux personnes à mobilité réduite. Le juge des référés a estimé que la procédure de référé-constat prévue à l’article R. 531-1 du code de justice administrative n’était pas nécessaire, car M. A... pouvait faire constater les faits par un commissaire de justice sans recourir à cette voie. La solution retenue est donc le rejet de la demande, faute d’utilité du référé-constat.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600783(TA30-2600783)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 2 février 2026 suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une incidence grave et immédiate sur sa situation professionnelle, malgré son argument tiré de la période d'essai. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600793(TA30-2600793)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l’établissement « Le Diplomate ». Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les griefs tirés du défaut de procédure contradictoire, de l’insuffisance de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600794(TA30-2600794)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SARL « Phon’Epicerie » pour suspendre l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 ordonnant la fermeture administrative de son établissement pour trois mois. La société invoquait l'urgence économique et des moyens sérieux, notamment un vice de procédure, une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance du principe de proportionnalité au regard de l'article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie ou qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

26 février 2026Résumé IA
OrdonnancePARTIEL

N° TA30-2600922(TA30-2600922)

Le Tribunal administratif de Nîmes, saisi par M. A... d’une requête contestant un arrêté préfectoral de refus de séjour et d’obligation de quitter le territoire, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside à Meaux (Seine-et-Marne) et n’est ni retenu ni assigné à résidence dans son ressort, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne le renvoi du dossier au tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître du litige.

26 février 2026Résumé IA
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