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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Nîmes

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Nîmes

15 971 décisions disponibles — page 29/799

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502232(TA30-2502232)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision du département de Vaucluse récupérant un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a jugé que son séjour prolongé au Maroc, excédant la durée de trois mois autorisée par l'article R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, entraînait la perte de son droit au versement intégral de l'allocation. La décision administrative de récupération de l'indu de 3 181,92 euros est donc confirmée comme légale.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502250(TA30-2502250)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de RSA. Le juge a appliqué les articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui subordonnent une telle remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de manœuvre frauduleuse ou de fausse déclaration. En l'espèce, le tribunal a considéré que l'indu résultait d'un manquement aux obligations déclaratives de l'intéressé, ce qui ne permettait pas de reconnaître sa bonne foi, et que sa situation de précarité ne pouvait, à elle seule, justifier la remise sollicitée.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA30-2502386(TA30-2502386)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les décisions de la CAF du Gard ordonnant la récupération d'un indu de prime d'activité (400,02 €) et d'un indu d'aide personnelle au logement (1 540 €). Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'une erreur dans le calcul de ses ressources, notamment concernant la non-déclaration de l'ACCRE et d'une pension alimentaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation relatives au recouvrement des indus.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502401(TA30-2502401)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus implicite de remise gracieuse d'un trop-perçu de RSA. Le juge a estimé que la demande de remise gracieuse n'était pas justifiée, car l'indu résultait d'une omission déclarative de ressources de la part de l'allocataire, ce qui exclut la bonne foi nécessaire à une telle remise au regard de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles. La décision s'appuie sur une analyse des circonstances, concluant que l'omission portait sur des éléments ayant une incidence sur le droit au RSA et son montant.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600389(TA30-2600389)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... Le juge estime que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement, n'est pas caractérisée en l'espèce, et que les moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA30-2600391(TA30-2600391)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation professionnelle du requérant. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-4 invoqué par le demandeur.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600404(TA30-2600404)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "salarié". Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et concernait l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2400745(TA30-2400745)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'un requérant contestant un titre de perception. Le requérant, ayant été invité à confirmer le maintien de sa requête via l'application Télérecours et n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administratif. La procédure est donc close par un non-lieu à statuer.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500598(TA30-2500598)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, rejette la requête comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable obligatoire formé auprès de l'ANAH à la suite d'un retrait de la prime MaPrimeRénov'. La juridiction estime que le délai de recours contentieux de deux mois contre la décision initiale de retrait (courrier du 29 février 2024) n'a pas été respecté, et que la procédure de recours administratif préalable, régie par le décret du 14 janvier 2020 et le code des relations entre le public et l'administration, ne proroge pas ce délai. La solution est fondée sur les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA30-2500599(TA30-2500599)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants (M. B... et la société DRAPO) de leur recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l'ANAH rejetant leur contestation du retrait d'une prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal constate que les requérants, dûment invités à confirmer le maintien de leur demande via l'application Télérecours, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour constater ce désistement réputé.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500610(TA30-2500610)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le sujet principal concernait la contestation d'une décision implicite de rejet par l'ANAH d'un recours administratif préalable obligatoire relatif au retrait d'une prime MaPrimeRénov'. La juridiction a jugé que le délai de deux mois pour saisir le tribunal court à compter de la notification de la décision initiale de retrait, et qu'il n'est pas prorogé par l'introduction d'un recours administratif ultérieur, conformément aux articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et à l'article 9 du décret n°2020-26.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500611(TA30-2500611)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de respect des délais de recours contentieux. Le litige portait sur le rejet implicite par l'ANAH d'un recours administratif préalable obligatoire contre une décision de retrait de la prime « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour saisir la justice, prévu par les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative, avait expiré, le courrier de l'ANAH du 29 février 2024 ne constituant pas une nouvelle décision faisant recommencer ce délai.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2501399(TA30-2501399)

**Sujet principal** : Recours contre des décisions de recouvrement d'indus de prestations sociales (RSA et prime d'activité) et le refus de remise gracieuse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il considère que les avis de sommes à payer sont réguliers et que les créances ne sont pas prescrites. Il estime également que le refus de remise gracieuse par le département et la caisse d'allocations familiales n'est pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, au regard notamment de la situation financière de la requérante et de l'absence de bonne foi dans ses déclarations. **Textes appliqués** : Les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA et à sa récupération, ainsi que les règles de procédure administrative contentieuse.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502246(TA30-2502246)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... K... visant à annuler la décision du département du Gard mettant fin à ses droits au RSA et ordonnant la récupération d'un indu de 24 092,69 €. Le tribunal a considéré que la requête, formellement dirigée contre la décision initiale de la CAF, devait être regardée comme visant la décision de rejet du recours administratif préalable du 10 avril 2025, conformément à la procédure prévue par l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les moyens soulevés par le requérant n'ont pas été jugés fondés pour remettre en cause la légalité de la décision contestée.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA30-2502374(TA30-2502374)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus du département de Vaucluse de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, pour apprécier la réduction importante de la capacité de déplacement. Il a estimé que l'état de santé de la requérante ne remplissait pas les conditions légales exigées pour l'obtention de cette mention.

2 mars 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2504120(TA30-2504120)

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'expertise suite à un accident survenu lors d'une manifestation taurine à Beaucaire. Le juge a fait droit à la demande de désignation d'un expert, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour évaluer les préjudices subis par le requérant. Il a en revanche rejeté les conclusions relatives aux frais d'expertise et à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur ces points à ce stade de la procédure.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2500596(TA30-2500596)

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut de délai. Le sujet principal concernait le recours contre une décision implicite de rejet d'un recours administratif préalable relatif au retrait d'une prime MaPrimeRénov'. Le tribunal a jugé que le délai de deux mois pour contester cette décision implicite avait commencé à courir à la date indiquée dans l'accusé de réception de l'ANAH (20 juillet 2022) et était donc expiré, en application des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative et des dispositions du code des relations entre le public et l'administration.

2 mars 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600078(TA30-2600078)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus d’admission au concours d’ingénieur territorial. Le juge a estimé que cette décision individuelle n’était pas détachable de la délibération du jury arrêtant la liste des admis, acte indivisible qui seul pouvait être attaqué. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête, non dirigée contre cette délibération, a été rejetée sans invitation à régulariser.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600870(TA30-2600870)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant gambien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de l'absence d'attaches familiales stables sur le territoire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et suivants.

27 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA30-2600924(TA30-2600924)

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var fixant le pays de destination de son éloignement, pris en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté visait les textes applicables et exposait les considérations de droit et de fait pertinentes. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir des craintes personnelles et actuelles de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Israël ou dans un pays de renvoi admissible. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 721-3 à L. 721-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2026Résumé IA
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